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Quel est l’impact du mode de contraception sur la sexualité féminine?

femme-contraception

Quel est l’impact de la contraception sur la sexualité des femmes ? Voici, une question susceptible d’intéresser les femmes de tous âges au moment de choisir leur moyen de contraception. Des chercheurs viennent de se pencher sur le sujet grâce à une enquête téléphonique menée auprès d’un échantillon représentatif de la population féminine française.

 

Une enquête téléphonique sur le lien entre contraception et sexualité

 

L’OMS définit la contraception comme « l’utilisations d’agents, de dispositifs, de méthodes ou de procédures pour diminuer la probabilité de conception ou l’éviter ».

En France, parmi l’ensemble des moyens de contraception disponibles, les plus utilisés actuellement sont les suivants :

  • La pilule œstro-progestative orale;
  • Le stérilet au cuivre ou hormonal;
  • Les préservatifs masculins ou féminins.

 

Nous savons déjà que l’arrêt de la pilule peut entraîner un sévère manque de vitamine D et conduire à l’infertilité. Cependant, les différents types de contraception peuvent-ils influencer la sexualité féminine ? Une réponse positive pourrait impacter les choix des femmes en matière de contraception.

 

pilule-contraceptive-contraception

 

Dans ce contexte, des chercheurs ont mené en 2010 une enquête téléphonique auprès d’un échantillon de 2 215 femmes représentatives de la population féminine française. Toutes les femmes incluses dans l’étude utilisaient l’un des moyens de contraception suivants :

  • Une pilule œstro-progestative (1 151 femmes) ;
  • Des préservatifs masculins ou féminins (423 femmes) ;
  • Un stérilet hormonal (376 femmes) ;
  • Un stérilet au cuivre (265 femmes).

 

Les résultats de cette étude, baptisée FECOND, ont été présentés lors du 15ème congrès de l’European Society of Contraception and Reproductive Health, qui a eu lieu à Budapest du 9 au 12 mai 2018.

 

Pas de différence notable entre contraception hormonale et stérilet au cuivre

 

Pour mieux appréhender l’effet du mode de contraception sur la sexualité des femmes, les participantes de l’étude ont été interrogées sur différents aspects, tels que :

  • La satisfaction sexuelle;
  • La sécheresse vaginale;
  • La capacité à atteindre l’orgasme;
  • Le désir;
  • Le plaisir;
  • La fréquence des rapports sexuels;
  • Les éventuelles douleurs provoquées par les rapports sexuels.

A partir des réponses aux questions posées, les chercheurs établissaient un score de fonction sexuelle, échelonné de 7 (pire fonction sexuelle) à 28 (meilleure fonction sexuelle).

 

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A l’issue de l’enquête téléphonique, le score global de fonction sexuelle était similaire chez les femmes utilisant une contraception hormonale (stérilet ou pilule) et celles utilisant un stérilet au cuivre. Donc aucune différence significative n’a pu être mise en évidence, quel que soit l’aspect de la fonction sexuelle considéré.

 

préservatif-contraception

 

La contraception hormonale plus favorable à la sexualité que les préservatifs

 

En revanche, des différences notables ont été observées par rapport aux femmes utilisant des préservatifs. Le score global des femmes utilisant la pilule était plus élevé que celui des femmes utilisatrices de préservatifs, grâce à la contribution de trois facteurs :

  • En premier lieu, il y a moins de difficultés pour atteindre l’orgasme;
  • Il y a aussi moins de problèmes liés au plaisir sexuel;
  • Enfin, des rapports sexuels plus fréquents.

De telles différences se retrouvaient également entre les femmes utilisant les préservatifs et celles portant un stérilet hormonal.

Les résultats de cette étude suggèrent néanmoins que la contraception hormonale serait plus favorable à la sexualité féminine que l’usage des préservatifs.

Par ailleurs, si vous êtes enceinte et que vous vous questionnez à propos de la sexualité pendant cette période, vous pouvez consulter notre article sur le sujet.

 

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Article mis à jour le 14 septembre 2018

 

Source:

Mourey, P. and al. 2018. Hormonal contraception and female sexuality: analysis of the FECOND survey. 15ème congrès de l’European Society of Contraception and Reproductive Health (Budapest) : 9-12 mai 2018.

 

 

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Divorce : Comment penser bébé dans la séparation ?

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PMA et risque de cancer : des résultats en demi-teinte !

PMA-cancer femme-risques-santé-grossesse

Les femmes ayant recours aux techniques de procréation médicalement assistée (PMA) pour concevoir leur enfant se posent souvent la même question. Celle des conséquences à court, moyen et long terme des traitements hormonaux qu’elles doivent recevoir. Elles s’inquiètent notamment d’une éventuelle augmentation du risque de cancer génital, comme le cancer du sein, de l’utérus ou des ovaires. Ces traitements, qui aident les couples souffrant d’infertilité à donner la vie, pourraient-ils mettre en péril la vie des femmes ?

 

 

Traitements de PMA et cancers génitaux

 

De nombreuses études scientifiques se sont déjà penchées sur le lien éventuel entre les cancers génitaux et les traitements associés aux techniques de PMA, dont notamment la fécondation in vitro (FIV). Si la plupart des études concluent à une absence de lien significatif, certaines semblent laisser planer un doute …

Dans ce contexte, des chercheurs britanniques viennent de publier les résultats d’une vaste étude. Elle a été menée sur une cohorte de 255 786 femmes, ayant eu recours à une technique de PMA entre 1991 et 2010 au Royaume-Uni.

Les résultats de l’étude ont montré que le recours à une technique de PMA n’était associé à aucune augmentation significative des tumeurs suivantes :

  • Le cancer de l’endomètre (utérus) ;
  • Le cancer du sein (toutes les formes de cancer du sein regroupées) ;
  • Et le cancer du sein invasif.

 

 

cancer-pma-santé femme-grossesse-procréation médicalement assisté

 

 

Des résultats qui laissent planer le doute

 

Par ailleurs, une légère augmentation de la forme la plus fréquente du cancer du sein, le carcinome canalaire in situ, a été mise en évidence chez les femmes traitées pour infertilité, par rapport à la population générale féminine. Cette augmentation du risque touchait particulièrement les femmes ayant effectué plusieurs cycles de traitement de PMA.

Une augmentation significative du risque de cancer de l’ovaire a également été observée pour deux catégories de femmes :

 

 

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Si les résultats de cette étude britannique semblent rassurants pour certaines formes du cancer du sein et le cancer de l’endomètre, une légère augmentation du risque de cancer ovarien et d’une forme fréquente de cancer du sein a été observée et pourrait être liée aux profils des patientes, plus qu’à leurs traitements de PMA.

D’une manière générale, ces nouveaux résultats ne permettent pas de conclure définitivement sur le lien entre les traitements associés aux techniques de PMA et le risque de cancers génitaux. D’autres études seront nécessaires pour en savoir plus sur le risque réel qu’encourent les femmes qui ont recours à ces traitements pour concevoir un enfant !

 

 

PMA-santé-cancer-risques-grossesse

 

 

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Source :

Williams, C.L. and al. 2018. Risks of ovarian, breast, and corpus uteri cancer. In women treated with assisted reproductive technology in Great Britain. 1991-2010: data linkage study including 2.2 million person years of observation. BMJ. 362:k2644.

 

Article mis à jour le 10 septembre 2018
Obésité paternelle et fertilité : quel lien ?

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Eczéma de l’enfant : Les produits émollients pour le bain inutiles ?

Eczéma- Bain de bébé

L’eczéma du nourrisson et de l’enfant, encore appelé la dermatite atopique, est fréquent. Il concerne en effet près d’un enfant sur dix avant l’âge de 10 ans. Cette affection cutanée reste le plus souvent bénigne. Les parents, souvent inquiets, mettent tout en œuvre pour calmer les rougeurs et les démangeaisons. Différents produits cosmétiques pour bébés et enfants revendiquent un intérêt chez les enfants présentant un eczéma. Mais ces produits sont-ils aussi efficaces que leurs fabricants le laissent croire ?

 

 

Les soins de la peau contre l’eczéma de l’enfant

 

L’eczéma de l’enfant est une affection cutanée généralement bénigne. Elle survient le plus souvent chez des enfants présentant un terrain atopique (prédisposition génétique aux allergies). Mais les causes des poussées eczémateuses sont en réalité multiples : la peau des enfants ne constitue qu’une barrière fragile face aux multiples agressions de l’environnement.

Parmi les principales recommandations dermatologiques pour lutter contre l’eczéma de l’enfant, l’utilisation de certains produits d’hygiène et de soins figure en bonne place. De nombreux produits cosmétiques destinés aux jeunes enfants revendiquent un intérêt pour les peaux fragiles des enfants, en réduisant les problèmes d’eczéma.

Les savons ordinaires, qui irritent et dessèchent la peau, doivent être évités, au profit de produits sans savon. En particulier, les produits émollients, enrichis en composés lipidiques, adoucissent la peau et permettent de préserver et de restaurer le film hydrolipidique protecteur de la peau. En effet, ces cosmétiques émollients se déclinent en plusieurs versions. On peut donc trouver des

  • crèmes ou pommades pour les applications cutanées ;
  • produits d’hygiène corporelle ;
  • produits pour le bain.

 

 

Eczema -Produits emollients bain

 

 

Des émollients pour le bain sans effet significatif sur l’eczéma

 

Les émollients pour le bain n’avaient, jusqu’ici, fait l’objet que de rares études cliniques. Ces dernières n’avaient pas permis d’établir leur réelle efficacité. Une récente étude britannique a donc été menée sur près de 500 enfants, âgés de 1 à 11 ans et atteints de dermatite atopique ou eczéma de l’enfant.

Les enfants présentant un eczéma léger ou inactif depuis un an tout comme ceux prenant moins d’un bain par semaine ont été écartés de l’étude. En effet, les enfants participants ont été aléatoirement répartis en deux groupes et suivis sur une période totale d’une année :

  • Un groupe de 233 enfants, dont l’eau du bain était systématiquement additionnée d’un produit émollient ;
  • Un groupe témoin de 249 enfants, qui n’utilisaient aucun produit émollient pour le bain.

 

 

professionnels certifiés-kidizzy

 

 

Evaluer l’eczéma de l’enfant

 

Le score POEM (Patient-Oriented Eczema Measure) évalue l’eczéma de l’enfant sur une échelle de 0 à 28. Le POEM  a été déterminé pour chaque enfant au début de l’étude, après une période de 16 puis  52 semaines de suivi.

Après 16 et 52 semaines de suivi, les deux groupes d’enfants présentaient en moyenne des scores POEM similaires. En analysant de manière plus détaillée les résultats, les chercheurs ont noté que les enfants de moins de 5 ans ou ceux prenant au moins 5 bains hebdomadaires présentaient une amélioration faiblement significative du score POEM. Et ce, après ajout de produits émollients pour le bain.

Selon cette étude, l’ajout d’un produit émollient dans le bain des enfants atteints d’eczéma n’apporte aucun bénéfice clinique significatif. L’utilisation de ce type de produits ne présenterait ainsi pas d’intérêt au contraire des crèmes émollientes utilisées après le bain pour protéger et adoucir la peau des enfants sujets aux problèmes cutanés.

 

 

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Sources :
d al. 2018. Emollient bath additives for the treatment of childhood eczema (BATHE): multicentre pragmatic parallel group randomised controlled trial of clinical and cost effectiveness. British Medical Journal 361 : k1332

 

Article mis à jour le 31 juillet 2018
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Cadmium : quel impact sur la santé de l’enfant ?
bébé malade flore bactérienne tétine
Flore bactérienne du nourrisson et risque de maladies à long terme

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Divorce : Comment penser bébé dans la séparation ?

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Le divorce est aujourd’hui une réalité qui concerne presque un couple sur deux. Quel rôle joue bébé dans cette séparation ? D’autres questions, d’ordre juridique, se posent également : qui aura la garde du bébé ?

En 2014, un quart des mariages sont issus de remariages pour au moins un des deux conjoints. Et pourtant, il y a 30 ans, le divorce n’était pas commun. Il était même interdit en 1941, sauf en cas de violences conjugales. Il faudra attendre l’année 1975 pour que le divorce par consentement mutuel soit autorisé par la loi.  

Quand on sait qu’un couple sur quatre est issu d’un remariage, il faut repenser la parentalité en intégrant cette nouvelle dimension.

Cela pose plusieurs questions. Existe-t-il un lien entre l’arrivée d’un enfant et la séparation des parents ? Et inversement, quelles sont les conséquences pour le bébé ?

Enfin, comme le mariage est un statut juridique, le divorce en est un. Quels sont les droits des parents dans ces cas-là ? Existe-t-il un droit de la mère sur le nourrisson ?

 

 

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Un bébé est-il une cause de divorce?

 

Les divorces atteignent un pic aux alentours des cinq ans de mariage, tandis que le premier enfant au sein d’un mariage est conçu les cinq premières années.

Existe-t-il donc un lien entre les deux ? Et de quelle nature est ce lien ?

Une étude slovène de psychologie s’intéresse au lien entre maternité et divorce.

L’étude répond à cette question en partant tout d’abord du fait que la maternité s’apprend.

Et qu’elle peut s’apprendre parfois dans la douleur. Ainsi, 90% des femmes ont des difficultés à la naissance qui peuvent aboutir à une dépression post partum ou burn out maternel.

La femme a donc un nouveau rôle à porter, celui de mère, qui n’est pas aisé à apprendre.’

Antonia M. Nelson, une chercheuse américaine, a tenté de décrire la transition psychologique d’épouse à mère, à travers plusieurs caractéristiques :

 

Ainsi, la redéfinition de l’identité pendant la maternité et donc la redéfinition du couple peut le faire entrer dans une phase de conflit aboutissant à une possible séparation.

Ce n’est donc pas le bébé qui pousse ses parents à se séparer. C’est plutôt la transition de couple à famille qui peut parfois pousser à cette rupture. Il y a une harmonie  qui doit être retrouvée après la naissance.

 

 

divorce-santé enfant-répercussions-relation parents

 

 

Qui garde bébé ?

 

Un article de Carlo Alberto Brusa, avocat, publié dans « Spirale », répond à cette question.

Historiquement, les mères avaient plus le droit de garde que les pères. La garde alternée n’était pas envisagée comme une solution viable pour l’enfant, et donc non légalisée. En outre, en dessous de 3 ans, quasi systématiquement, sauf en cas d’impossibilité physique, la mère avait le droit de garde.

Ainsi, jusqu’en 1994, 84,8 % des enfants vivaient chez leur mère.

Or, depuis, les choses ont changé. En 2002, la loi autorise désormais la garde alternée. De ce fait, le nombre d’enfants habitant avec leur mère est descendu à 75%.

Aujourd’hui, la parentalité prend le pas sur la maternité. Si la mère a un lien privilégié avec son enfant, dans le cas d’un divorce, beaucoup de psychologues s’accordent pour dire que les pères sont tout aussi capables d’éduquer et de s’occuper de leur enfant que les mères. L’avocat observe ainsi de plus en plus de pères qui se battent pour la garde de leur enfant lors de procès.

La garde alternée n’est pas forcément négative : Selon les chercheurs, les enfants en garde alternée auraient une estime de soi plus positive que ceux en garde exclusive ou que les enfants n’ayant pas de parents divorcés. Ils seraient également plus autonomes et indépendants ! De plus, les relations enfant-père et enfant-mère peuvent même se consolider, dans la mesure où l’enfant les voit régulièrement et dans différents contextes dès le plus jeune âge.

De plus, d’après l’étude de Luebnitz et Steinman, la majorité des enfants ne ressentiraient pas de confusion géographique.

En effet, 75% d’entre eux y voient même un amusement, et cette dissociation leur permettrait d’avoir l’exclusivité de ses parents séparément.

 

 

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L’information concernant les droits de garde peut être améliorée

Il est primordial pour le développement de l’enfant que la nouvelle réalité très complexe qu’est la famille aujourd’hui (recomposée, monoparentale, homoparentale (lien interne parentalité et homosexualité) etc.) lui apporte tout ce dont il a besoin.

L’important dans un divorce est de privilégier au mieux votre enfant, pour son bon développement mais aussi le vôtre ! Trois conditions sont nécessaires pour qu’un enfant puisse se développer dans un contexte de garde alternée : il a besoin d’un lien fort avec ses parents vers qui il pourra se tourner pour être réconforté ; un lieu de vie stable pour se sentir en sécurité ; un contexte de stabilité pour développer au mieux ses capacités cognitives.

 

 

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Sources :

« Transition to motherhood, marital stability and divorce. » Barbara Simonič. University of Ljubljana, Slovenia

Carlo Alberto Brusa, « Le divorce et les enfants en bas âge », Spirale 2009/1 (n° 49), p. 25-31.

« Garde alternée et développement de l’enfant », Huffington Post

« Le sinueux parcours de la résidence alternée en France », Gérard Neyrand, Spirale

« La résidence alternée », Amandine Baude, Flore Sagnes, Chantal Zaouche-Gaudron, Spirale

 

 

Article mis à jour le 30 juillet 2018
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Les effets de l’accouchement sur le couple

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Comment se réorienter professionnellement après la grossesse ? Interview de Vanessa Dabin-Remignon

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Dans cette interview, Vanessa Dabin-Remignon, coach carrière et équilibre, revient sur le développement personnel et professionnel des jeunes mamans.

 

Maman; massage; coach; bébé; mains; calins

 

KIDD’IZY : Bonjour Vanessa Dabin-Remignon, vous êtes coach carrière et équilibre. Après des années en tant que responsable en ressources humaines, vous avez souhaité vous orienter davantage sur l’esprit et la réalisation de soi. Pour quelle(s) raison(s) ?

Vanessa Dabin-Remignon : Le premier élément déclencheur fut ma maternité. Travaillant énormément, je me suis rendue compte que mes nouvelles aspirations personnelles n’étaient plus en adéquation avec mes responsabilités professionnelles. J’ai commencé alors à réfléchir à comment concilier au mieux ma carrière et ma vie personnelle. Ensuite, j’ai toujours été attirée par la psychologie, le lien avec les autres, la relation humaine de manière générale.

Lors de ma seconde grossesse, j’ai suivi une formation en coaching qui m’a permis de comprendre ce que je voulais faire. Je souhaitais accompagner les femmes qui s’interrogent au moment de leur maternité avec des postes à responsabilité ou des métiers qui ne leurs permettent pas de concilier leur vie de famille et leur carrière.

 

Quels conseils pourriez-vous donner concernant la réalisation de soi ? Comment une femme doit-elle procéder avant sa reconversion ( besoin d’un bilan de compétences ? )

Se faire accompagner le plus tôt possible est indispensable. Lorsqu’une mère de famille décide de se reconvertir, c’est toute la famille qui est emmenée dans cette idée. C’est un véritable projet de vie. Il faut poser les bases avec son conjoint par rapport à ce projet de reconversion professionnelle. Tout cela modifie considérablement le quotidien et il faut s’y préparer.

 

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Sous quel statut professionnel se reconvertissent-elles ?

La plupart du temps, elles se dirigent vers une activité entrepreneuriale.

Quelques unes restent dans le domaine du salariat tout en ayant un objectif à trois/quatre ans avant de lancer leur propre activité.

 

Dans quels secteurs les mamans que vous accompagnez se reconvertissent-elles ? Quelles en sont les principales raisons ?

Le facteur clé est la flexibilité. Ce sujet dans l’air du temps touche même les salariés d’une entreprise qui souhaitent avoir plus de malléabilité dans la gestion de leur emploi du temps. Travailler de chez soi, avoir des horaires aménagés en fonction des activités rend le quotidien plus agréable. Avoir cette capacité de mobilité est un avantage certain.

 

 

Pourquoi la réflexion d’une reconversion professionnelle intervient souvent après l’arrivée d’un enfant ?

Quand on devient mère de famille, c’est un véritable tsunami psychologique puisque l’on change de statut. Passant de « la fille de » à « la mère de », ce chamboulement psychologique joue beaucoup. Ensuite, on est responsable d’un petit être. Dans les six premiers mois du nourrisson, la mère est focalisée sur son bébé.

Biologiquement et psychologiquement, tout est tourné vers la satisfaction des besoins de l’enfant. La mère se met alors en retrait et met en avant son enfant. Les motivations changent, les aspirations se différencient.

La réflexion d’équilibre se met en place : Qu’est-ce que je veux pour moi ?  Pour cet enfant ? Quelle mère je veux être et donc quelle femme je veux être ? Quel modèle et quels valeurs je veux transmettre ?

Si on est dans un métier qui demande beaucoup d’investissements, cela génère plus de fatigue donc moins de temps vis-à-vis d’un bébé qui demande beaucoup d’énergie.

Pendant la grossesse et de façon plus importante pendant le congé maternité, il y a toutes ces questions qui entrent en ligne de compte.

Il y a également des femmes qui, avant de devenir mère, avaient cette envie de reconversion. La naissance va être le déclic.

 Maman; jeu; coach; bébé; calins

 

La reconversion professionnelle est un moment stressant et difficile. Comment accompagnez-vous les patientes durant cette étape ?

Pendant le congé maternité, je conseille de ne s’occuper que de son bébé. Faire les choses étape par étape. À tout faire en même temps, on est un peu nulle part.

Néanmoins, pendant son congé, il est évidemment possible d’y réfléchir, se documenter et d’amorcer une introspection sur son bilan professionnel afin de se projeter.

Il est préférable de se lancer dans l’accompagnement pour une reconversion professionnelle durant son congé parental. En envisageant une journée de garde pour son enfant, la maman peut se concentrer et travailler sur son projet de reconversion. Après la naissance, on change de rythme, il faut gérer beaucoup de choses et il est difficile d’être focalisé sur cela.

Beaucoup de mamans se lancent dans l’entrepreneuriat autour du monde de la périnatalité. Moi même en fondant Matern Coaching, j’avais un positionnement très centré sur la périnatalité et au final, deux ans après, j’ai évolué et je suis maintenant d’avantage alignée avec mes attentes.

 

Quels conseils pourriez-vous donner à une jeune maman qui finit son congé maternité et qui doit donc reprendre son travail ? Comment s’entourer durant cette phase ou pendant des moments de doute ?

Durant la période du congé maternité, la maman s’interroge sur le retour en entreprise. En cas de doutes très importants se manifestant par des insomnies ou des angoisses, il faut aller au plus vite consulter un thérapeute. Certaines choses peuvent remonter à la surface et il faut alors les évacuer grâce à un accompagnement.

Si la maman ressent des doutes, des interrogations : est-ce que j’ai envie de retourner dans cette entreprise ? Est-ce que j’ai envie de continuer ce métier ? À ce moment, le coach est là pour travailler avec la maman sur un travail de bilan, d’introspection. Grâce à une série de questions, on va creuser et faire émerger un réel désir profond de reconversion.

 

main; bébé; maman; coach; relation maman bébé; nouveau-né

 

Comment se déroule une séance, par exemple une consultation pour concilier grossesse et travail ?

Pour une consultation de coaching carrière et équilibre, une maman qui appréhende son retour en entreprise et qui s’interroge sur sa carrière, le premier travail que je fais est un bilan à l’instant T. Puis, nous travaillons sur la projection : Qui je veux être ? Qu’est-ce que je veux faire ? Qu’est-ce qui me motive ? Cette projection permet de se fixer un cap, des objectifs.

Ces deux premières étapes permettent de se fixer une ligne de projet de vie.

Souvent, la maman va en parler à son conjoint dans un second temps. Cette réflexion de projet de vie avec son compagnon est importante. Celui-ci doit pouvoir comprendre les besoins de la maman en terme d’émotions, de réflexion et de pouvoir partager ce projet.

Il se peut que cela débouche sur une réorientation professionnelle, voire un changement de vie. Autre possibilité : on arrive sur un projet où le métier nous convient car il répond à des satisfactions et des besoins fondamentaux. À ce moment là, on se focalise sur une organisation en adéquation avec les principes de la maman : comment je peux mettre en équilibre tout ce qui est essentiel pour moi ?

 

experts certifiés

 

Pour plus de renseignements, nous vous invitons à consulter la page professionnelle de Vanessa Dabin-Remignon, coach carrière et équilibre, membre du réseau certifié Kidd’izy, vous pouvez en savoir plus sur l’expérience, les prestations, les tarifs de Vanessa et réserver une séance ici.

 

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L’ haptonomie utile pendant la grossesse pour l’accouchement ?

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GROSSESSE ET POLLUTION: QUELS RISQUES POUR LA SANTÉ DU BÉBÉ ?

Risque de pollution grossesse

Mis à jour le 13 juin 2018.

Pollution : l’Association Nationale pour la Prévention et l’Amélioration de la Qualité de l’Air connaît déjà les effets de la pollution atmosphérique sur la santé. Mais, il y a de plus en plus d’études qui montrent les effets de la pollution in utero. Pour cette raison, les conséquences de la pollution peuvent toucher plusieurs générations.

 

 

La pollution atmosphérique passe-t-elle à travers le placenta?

 

échographie bébé

 

 

En premier lieu, les particules fines (moins de 2,5 micromètres de diamètre) sont en suspension dans l’air. Essentiellement, elles proviennent des véhicules motorisés ou de la combustion du pétrole ou du charbon.
Lorsque nous les respirons, elles peuvent atteindre nos poumons ainsi que notre système circulatoire.

Par ailleurs, l’American Heart Association a réalisé une étude intensive entre 1998 et 2012. En fin de compte, presque 1 300 mères et leurs enfants âgés de 3 à 9 ans ont participé. Avant tout, l’étude mesure annuellement la pression artérielle.

En revanche, cette étude est la première à  démontrer que la respiration de l’air pollué peut influencer la santé cardiovasculaire du fœtus, explique N.T. Muller, l’auteur de l’étude.

C’est-à-dire que la pollution inhalée traverse la barrière placentaire. Donc, une grossesse exposée à la pollution peut influencer la santé du bébé. 

 

 

La tension artérielle des bébés évaluée après une grossesse exposée à la pollution

 

En somme, la pression artérielle systolique est  « élevée » si elle est supérieure à hauteur de 10% par rapport aux données nationales.

En revanche, il faut prendre en compte d’autres facteurs tels que le poids de naissance et le tabagisme maternel. Néanmoins, les chercheurs estiment que les enfants les plus exposés aux particules fines durant la grossesse sont 61% plus susceptibles d’avoir une tension artérielle élevée pendant l’enfance.  

 

 

 

La pollution atmosphérique impacte l’ADN de bébé

En janvier 2017, une étude américaine de l’université Colombia a révélée que l’exposition maternelle à la pollution modifierait également l’ADN de leur enfant  avant leur naissance.

En résumé, cette étude étudie l‘ADN du sang contenu dans le cordon ombilical des nouveaux-nés avant et après la fermeture d’une usine à charbon.

Les observations d’enfants nés avant la fermeture de l’usine montrent que les télomères, ou la section de l’ADN permettant de copier les chromosomes, plus courts que ceux nés après la fermeture de l’usine. En revanche, selon les chercheurs D. Tang et F. Perera, les télomères raccourcis entraîneraient le vieillissement de la peau, le cancer, les maladies cardiovasculaires et le déclin cognitif chez le nouveau-né. 

 


D’autres facteurs de risque pour le bébé : l’alcool et le tabac


En définitive, la pollution aux particules fines est responsable de 4,2 millions de décès prématurés par an. Mais il y a d’autres facteurs qui représentent un risque majeur pour la santé du bébé.   

Selon l’INSERM ,  le syndrome d’alcoolisation fœtale concerne 1% des naissances soit 8000 naissances par an. L’alcool consommé pendant la grossesse passe à travers le placenta et, donc, entraîne des troubles comportementaux chez l’enfant ou encore des anomalies de développement.

Le Ministère de la Santé et des Solidarités rapporte que 17,8 des Françaises fument toujours au 3ème trimestre de grossesse. En fait, la France réclame le taux le plus élevé de l’Europe. Fumer au cours de la grossesse présente des risques majeurs pour la santé du nourrisson. Pourtant, le tabagisme maternel peut être à l’origine du retard de croissance intra-utérine ou de la mort subite du nourrisson.

 

En cas de doute ou de questions, parlez-en à votre médecin.

Chez Kidd’izy, vous pouvez trouver les spécialistes de la maternité certifiés. Vous pouvez réaliser une recherche selon vos critères en utilisant notre outil « Trouver un pro ».

 

Trouver un pro

 

S’il vous faut plus d’attention personnalisée Kidd’izy est là! Vous pouvez compléter un questionnaire d’orientation pour être contacté individuellement.

 

Sources :

L.J. APPEL, X. HONG, N.T. MUELLER, H. WANG, X. WANG, M. ZHANG, « Maternal exposure to ambient particular matter during pregnancy and the risk for high blood pressure », Hypertension: An American Heart Association Medical Journal, May 2018.

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VACCINATION : DE NOUVELLES OBLIGATIONS POUR L’ENFANT
bébé; ostéopathe; ostéopathie; maman; conseils
Les bienfaits de l’ostéopathie pour les mamans et les bébés. Interview de Jennifer Muller, ostéopathe

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Les bienfaits de l’ostéopathie pour les mamans et les bébés. Interview de Jennifer Muller, ostéopathe

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Dans cette interview, Jennifer Muller, ostéopathe et spécialiste en périnatalité, nous explique les bienfaits de l’ostéopathie pour les mamans et les bébés.

 

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KIDD’IZY : Bonjour Jennifer, vous êtes ostéopathe à Paris et spécialisée en périnatalité. En quoi consiste l’ostéopathie périnatale ? Et pourquoi aimez-vous travailler avec les femmes enceintes et les nourrissons?

 

Jennifer Muller : L’ostéopathie périnatale est basée sur le bien-être de la maman et du bébé, permettant de soulager tous les maux de grossesse, de préparer l’accouchement pour ouvrir le bassin, afin que le passage du bébé se passe au mieux et que celui-ci soit bien positionné.

On s’intéresse également au nourrisson. Je travaille en maternité, donc je les vois très rapidement après la naissance afin de soulager les torticolis, les problèmes digestifs ( reflux, coliques ) ou pour les tensions qui se sont mises au niveau du bassin du bébé à cause de la position des jambes quand il était en siège pendant très longtemps. J’interviens aussi s’il y a eu une extraction instrumentale ( forceps, ventouse ) qui peut soulager le nourrisson. On peut également travailler sur la plagiocéphalie, c’est-à-dire l’aplatissement du crâne.

Je souhaite que les femmes enceintes aient la grossesse la plus agréable possible car une grossesse n’est pas une maladie. Il est donc important que la future maman vive pleinement cette période-là. J’ai toujours voulu travailler autour de la périnatalité car je voulais aider les mamans et les nourrissons pour la mise en place de l’allaitement ou pour soulager des tensions. Il y a beaucoup de changements avec l’arrivée d’un nouveau-né. Les parents peuvent être submergés. Je suis justement là pour les aider avec des conseils, des manipulations et les accompagner à rentrer dans leur parentalité.

Je contacte Jennifer Muller – Ostéopathe

 

L’ostéopathe et le masseur kinésithérapeute, quelles sont les grandes différences ?

 

La plus grande différence est la méthode d’utilisation pour les soins. En tant qu’ostéopathe, j’utilise seulement mes mains et je travaille passivement, c’est-à-dire que le patient ne fait quasiment rien pendant la consultation.

Le kinésithérapeute va plutôt utiliser des outils, comme des instruments de musculation.

L’ostéopathe est un praticien de première intention : les patients ne sont pas obligés d’aller voir leur médecin traitant au préalable. A l’inverse du kinésithérapeute, nous n’avons pas besoin de prescription médicale, les patients viennent directement faire des séances. L’ostéopathe fait un diagnostic en fonction des maux du patient pour savoir s’il peut le prendre en charge ou s’il faut le réorienter.

Nous travaillons également sur le principe de globalité, c’est-à-dire que l’on travaille sur tout le corps. Par exemple, si une personne vient pour un torticolis ou une douleur en bas du dos, nous ne nous focalisons pas que sur cette zone-là. On recherche toutes les tensions du corps afin de rééquilibrer l’ensemble de l’organisme.

 

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A partir de quand une femme enceinte peut-elle consulter un ostéopathe spécialisé ?

 

Il n’y a pas de règles. Elle peut venir dès le début de sa grossesse et jusqu’à la fin. On n’impose pas de consultations. La seule consultation vraiment nécessaire pour la femme enceinte est celle de la fin du huitième mois pour préparer le bassin à l’accouchement.

Si elle a des douleurs entre-temps, il ne faut pas hésiter à consulter, pour ne pas subir sa grossesse.

 

Pour quels maux une femme enceinte peut-elle vous voir ?

 

En général, les principaux motifs de consultations sont les douleurs au niveau du dos ou pour des problèmes de sciatique. En questionnant les femmes, on se rend compte que beaucoup ont des problèmes de reflux. Je souhaite souligner que le syndrome de Lacomme peut être soulagé grâce à des séances d’ostéopathie. Cette pathologie du petit bassin tire au niveau du bas du ventre et crée des tensions. Il est donc important de faire savoir aux patientes qu’il y a une vraie possibilité de soulagement et d’amélioration sur ces tensions pendant la grossesse.

 

Les RGO sont un vrai handicap, en quoi les séances peuvent-elles soulager le bébé ?

 

On va travailler sur la maturité du système digestif, c’est-à-dire qu’un bébé qui va naître a un système digestif complètement immature. Par des manipulations tout en douceur, on replace l’estomac par rapport à l’oesophage. En travaillant également sur le crâne par le biais du nerf pneumogastrique. On va vraiment s’appuyer sur ces deux systèmes pour soulager.

En ostéopathie, il faut voir tout en amont et de façon globale : le système vasculaire, le système nerveux, pour avoir ce principe de globalité afin de soulager au mieux les tensions.

 

On le sait moins, mais des séances d’ostéopathie peuvent aussi apaiser les nuits de bébé et les coliques ? Comment se met en place votre action ?

 

Pour les coliques, on travaille également sur le système digestif et sur le crâne. Je donne des conseils aux parents sur le portage, le positionnement, le massage. Grâce aux manipulations et aux « astuces », on arrive à soulager le bébé.

Pour les nuits, on travaille sur l’apaisement du nourrisson, comment libérer les tensions du corps en travaillant sur les plagiocéphalies, sur les troubles ORL, les troubles digestifs et le stress, qui est un autre facteur d’insomnie.

En posant de nombreuses questions aux parents, on arrive à savoir quelle peut-être la cause de ces insomnies. Grâce au travail global du corps, on apaise les tensions. Un enfant plus détendu dormira plus facilement.

 

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Chez le nourrisson, il a-t-il des précautions à prendre pendant la manipulation ? Et quels sont les bienfaits ressentis par la suite ?

 

Un nourrisson n’est pas un adulte en miniature. Les articulations vont être beaucoup plus souples. Il est primordial d’y aller en douceur. Je travaille davantage sur les fascias, sur le système musculaire pour soulager.

Apres une séance, les enfants ne sont pas comme d’habitude, ils peuvent dormir beaucoup ou être plus irrités. C’est tout à fait normal car le corps de l’enfant travaille et a besoin d’énergie. La journée et la nuit qui suit la séance en général, c’est un peu compliqué. Il y a un vrai soulagement entre 12 et 24h après la séance.

Sans pouvoir généraliser, pour les problèmes de reflux/coliques, en une ou deux séances, il y a déjà de très bons résultats.

Je préconise également de venir au plus tôt afin que le corps du bébé ne s’habitue pas à une mauvaise position. Beaucoup de sages-femmes proposent aux parents d’aller voir l’ostéopathe rapidement même pour une séance préventive. Il n’y a pas de règles, c’est aux parents de voir l’évolution du bébé.

 

Il a-t-il des contre-indications à une séance d’ostéopathie pour la maman ou son bébé ?

 

Non, il n’y a pas plus de contre-indications que pour une autre personne. En posant des questions au tout début, on cherche les antécédents du patient, l’histoire de la maladie ou du motif de consultation, s’il y a des signes cliniques autour.

Tout dépend de la pathologie et de la crise. Je m’adapte à chaque patient et je l’aide de manière globale pour apaiser ses tensions.

 

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Pour plus de renseignements, nous vous invitons à consulter la page professionnelle de Jennifer Muller, ostéopathe et spécialisée en périnatalité, membre du réseau certifié Kidd’izyVous pouvez en savoir plus sur l’expérience, les prestations, les tarifs de Jennifer et réserver une consultation ici.

 

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GROSSESSE ET POLLUTION: QUELS RISQUES POUR LA SANTÉ DU BÉBÉ ?
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L’ablation des amygdales : des risques sur la santé à long terme ?

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L’ablation des amygdales : des risques sur la santé à long terme ?

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L’ablation des amygdales, ou amygdalectomie, est une intervention chirurgicale réalisée chez l’enfant dans certains contextes particuliers. Les risques à court terme liés à cette opération sont largement décrits par les études scientifiques. Cependant, les effets à long terme restaient mal connues, jusqu’à une récente étude, publiée dans la revue scientifique JAMA.

 

 

bébé-hôpital-maman-lit-amygdalectomie

 

 

L’ablation des amygdales ou amygdalectomie

 

En France, environ 50 000 amygdalectomies sont pratiquées chaque année sur des enfants. L’amygdalectomie est une intervention chirurgicale, qui consiste à retirer les amygdales et/ou les végétations adénoïdes.

Actuellement, cette opération n’est proposée aux familles que dans les contextes cliniques suivants : des amygdales trop volumineuses, qui gênent la respiration de l’enfant ou bien lors d’angines à répétition chez l’enfant.

L’amygdalectomie n’est pas sans risques pour l’enfant. En effet, le principal risque lié à cette intervention chirurgicale est l’accident hémorragique. Des artères importantes passent à proximité du lieu où opère le chirurgien. Après l’intervention, une croûte se forme à l’endroit où les amygdales ont été retirées et en tombant, cette croûte peut donc déclencher un saignement important.

Les risques à court terme de l’amygdalectomie sont bien décrits dans les études scientifiques. Une étroite surveillance des enfants dans les heures et jours qui suivent l’intervention est donc indispensable.

 

 

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Des effets sur la santé à long terme

 

Si les risques associés à l’amygdalectomie à court terme sont connus, les effets d’une telle intervention sur la santé de l’enfant à long terme restaient largement à étudier.

Récemment, des chercheurs danois se sont penchés sur cette question, en analysant les données de santé de 1 189 061 enfants, nés entre 1979 et 1999, avec un suivi de leur état de santé jusqu’en 2009.

Dans la base de données, 17 460 enfants avaient été opérés pour une ablation des végétations adénoïdes (adénoïdectomie), 11 830 pour une amygdalectomie et enfin 31 377 pour une ablation simultanée des amygdales et des végétations (adéno-amygdalectomie).

À partir de ces données, les chercheurs ont évalué pour la première fois le lien entre ces différentes opérations et le risque de 28 pathologies, sur une période de suivi de plus de 20 ans.

 

 

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Les amygdales et les végétations importantes pour l’immunité

 

Les résultats de cette étude ont mis en évidence que l’amygdalectomie entraîne une augmentation du risque d’infections respiratoires hautes (rhinopharyngites, otites, sinusites, angines, …). Ainsi, le risque de développer une telle infection est plus que doublé après une ablation des amygdales. Parallèlement, l’ablation des végétations était associée à une augmentation du risque de trois catégories de maladies :

  • La Bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO), maladie pulmonaire chronique souvent associée au tabagisme ;
  • Les infections respiratoires hautes ;
  • La conjonctivite.

 

Finalement, un lien significatif a été observé entre les interventions chirurgicales et 78 % des 28 pathologies prises en compte dans cette étude. En effet, sur les 21 pathologies non respiratoires étudiées, les enfants opérés présentaient :

  • Une incidence augmentée pour 5 maladies ;
  • Une incidence similaire pour 9 maladies ;
  • Et une incidence réduite pour 7 pathologies. 

 

Si ces résultats vont dans le sens d’un effet significatif de l’amygdalectomie chez l’enfant sur la santé à long terme, d’autres paramètres sont à prendre en compte, notamment :

  • L’âge de la mère et celui de l’enfant au moment de l’intervention ;
  • L’origine ethnique ;
  • Les antécédents familiaux ;
  • Le type de chirurgie (ablation des amygdales et/ou des végétations adénoïdes).

 

Cette étude, la première à s’intéresser de près aux effets de l’amygdalectomie sur la santé à long terme, confirme donc l’importance d’une évaluation correcte du rapport bénéfice / risque avant d’entreprendre une telle intervention chez un enfant. Les amygdales et les végétations adénoïdes joueraient en effet un rôle important dans le développement de l’immunité !

 

 

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Sources :

Byars, S.G. and al. 2018. Association of Long-Term Risk of Respiratory, Allergic, and Infectious Diseases With Removal of Adenoids and Tonsils in Childhood. JAMA Otolaryngol Head Neck Surg. doi: 10.1001/jamaoto.2018.0614.

 

Article mis à jour le 7 août 2018

 

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L’alcool durant la grossesse : les conséquences sur l’enfant

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Baby blues: Comment s’en sortir selon Vanessa Dabin Remignon, coach carrière et équilibre

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Mis a jour le 12 juin 2018.

 

 

 

 

 

 

 

 

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À Kidd’izy vous pouvez rapidement trouver un professionnel certifié qui corresponde à vos besoins. Tous les professionnels du réseau Kidd’izy sont les spécialistes de la maternité, la périnatalité et la vie familiale. 

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Article rédigé par Vanessa Dabin Remignon, coach carrière et équilibre certifiée Kidd’izy.  Elle est disponible pour les consultations en cabinet, par téléconférence et par vidéoconférence. 
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Le congé maternité, un moment propice pour choyer sa confiance en soi. De Vanessa Dabin Remignon

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Adolescent : comment entretenir une bonne relation avec lui, par Véronique Fachet, médiateur thérapeutique et coach parental

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Article rédigé par Véronique Fachet, médiateur thérapeutique et coach parental à Paris. Elle est formée à la psychologie positive, à la communication non violente et à l’approche centrée sur la personne. Véronique dispose aussi d’une expérience de 31 ans en cabinet pédiatrique.

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Et si certaines femmes devaient perdre du poids pendant leur grossesse ?

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Les recommandations actuelles conseillent aux femmes enceintes de prendre du poids au cours de leur grossesse. Cette prise de poids doit être adaptée au poids initial de la femme enceinte et maîtrisée tout au long de la grossesse. Mais une récente étude pourrait bouleverser ces recommandations. Effectivement, certaines femmes devraient perdre du poids au lieu d’en prendre !

 

Prendre du poids pendant la grossesse : une évidence ?

 

Les autorités de santé recommandent une prise de poids maîtrisée et régulière tout au long de la grossesse. Ainsi, une telle prise de poids est bénéfique à plus d’un titre, pour :

  • Le bon déroulement de la grossesse ;
  • Un accouchement sans complications ;
  • Un retour plus facile à son poids initial après l’accouchement ;
  • Favoriser l’allaitement ;
  • Prévenir le développement à long terme de certaines maladies chroniques, comme l’obésité, le diabète ou les maladies cardiovasculaires.

 

Effectivement, cette prise de poids doit être adaptée au poids initial de la femme enceinte. Pour une femme de poids normal avant la grossesse, la prise de poids optimale avoisine les 12 kg. 3 à 4 kg supplémentaires dans le cas des grossesses gémellaires.

 

Les recommandations nutritionnelles en vigueur visent surtout à éviter une prise de poids excessive chez les femmes de poids normal ou déjà en surpoids avant la grossesse, mais aussi à inciter les femmes trop maigres à prendre suffisamment de poids.

 

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Limiter la prise de poids chez les femmes en surpoids ou obèses

 

Dans le cas des femmes en surpoids ou obèses avant la grossesse, la prise de poids doit être limitée. Le surpoids, préexistant ou développé au cours de la grossesse, constitue en effet un facteur de risque à la fois pour la mère et l’enfant à naître de différentes affections :

  • Le diabète gestationnel ;
  • Les accidents thromboemboliques (phlébite, embolie pulmonaire) ;
  • Une hypertension artérielle ;
  • Une naissance prématurée ;
  • Un accouchement par césarienne.

 

Une obésité maternelle est par ailleurs associée à un risque majoré de mortalité périnatale, en lien avec les complications de la grossesse et la prématurité. Enfin, une prise de poids excessive majore le risque d’obésité maternelle sur le long terme.

 

Pour ces raisons, les autorités de santé recommandent chez les femmes en surpoids ou obèses une prise de poids inférieure à 12 kg (moyenne recommandée pour les femmes de poids normal), mais jamais inférieure à 7 kg. Pourtant, une récente étude semble aller à l’encontre de cette recommandation.

 

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Les femmes très obèses devraient perdre du poids pendant la grossesse

 

Des chercheurs réunionnais ont analysé les données de 52 092 femmes ayant accouché à terme d’un seul enfant, entre 2001 et 2017. Pour chacune de ces femmes, ils ont pris en considération leur indice de masse corporelle (IMC) avant la grossesse, leur prise de poids tout au long de la grossesse et le poids de naissance du bébé.

 

En se basant sur le cas des femmes de corpulence normale, ils ont déterminé la prise ou perte de poids optimale au cours de la grossesse pour chaque catégorie d’IMC. Les résultats observés montrent que les recommandations en vigueur sont bien adaptées seulement pour deux catégories de femmes :

  • Les femmes de poids normal ;
  • Les femmes en surpoids.

 

En revanche, pour d’autres catégories de femmes, ces recommandations ne sont pas optimales. Ainsi, une femme trop maigre avec un IMC de 17 devrait prendre environ 22 kg (au lieu des 13 à 18 kg recommandés) et une femme obèse avec un IMC de 32 devrait prendre 3,6 kg (au lieu des 5 à 9 kg recommandés). Enfin, les femmes très obèses (IMC de 40) devraient quant à elles perdre du poids au lieu d’en prendre, avec une perte de poids optimale aux alentours de 6 kg.

 

Ainsi, de tels résultats pourraient inciter les autorités de santé à revoir les recommandations nutritionnelles et le suivi du poids au cours de la grossesse, en fonction du statut pondéral initial des femmes.

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perdre du poids; grossesse; maternité; professionel

 

Source :
Robillard, P.Y. and al. 2018. Relationship between pre-pregnancy maternal BMI and optimal weight gain in singleton pregnancies. Heliyon. DOI: 10.1016/j.heliyon.2018.e00615.

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L’alcool durant la grossesse : les conséquences sur l’enfant

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Vous buvez de l’alcool et vous êtes enceinte ? Il est vivement conseillé d’arrêter.

Qu’importe la dose bue, l’alcool ingéré par une femme enceinte passe presque intégralement dans le sang du bébé par le placenta. Rapidement, il y a autant d’alcool dans son sang que dans celui de sa mère. De plus, le foetus reste exposé plus longtemps aux effets toxiques de l’alcool car son petit foie l’élimine plus lentement.

Il n’y a pas d’alcool moins dangereux qu’un autre. En effet, un verre standard de whisky, de bière, de vin, de champagne etc contient la même quantité d’alcool pur (environ 10 grammes).

De fait, ils présentent donc tous le même danger pour le futur enfant.

 

 

Quelles conséquences sur l’enfant ?

 

L’alcool est absolument déconseillé au cours de votre grossesse car cela peut avoir des effets irréversibles sur le bébé. Parfois, il s’agit de troubles du comportement mineurs appelés troubles causés par l’alcoolisation fœtale (TCAF).

Plus rarement, il peut s’agir du syndrome d’alcoolisation fœtale (SAF). C’est la conséquence la plus grave d’une consommation d’alcool pendant la grossesse.

Cette dernière complication peut alors entraîner :

  • un retard de croissance ;
  • une malformation du crâne et du visage ;
  • des handicaps comportementaux et/ou cognitifs (retard mental, problèmes d’apprentissage, de mémoire, d’attention), observés dans près de 50 % des cas.

 

 

alcool-grossesse-conséquence-bébé-femme enceinte

 

 

Chaque année en France, 8 000 enfants naissent avec des troubles causés par l’alcoolisation fœtale et 800 d’entre eux ont un syndrome d’alcoolisation fœtale grave.

Pourtant, les risques liés à la consommation d’alcool pendant la grossesse sont encore très flous pour bon nombre de mamans.

Selon les résultats d’une étude de l’INPES de 2015 sur les connaissances et la perception des risques de la consommation d’alcool pendant la grossesse :

  • 25% des personnes interrogées estiment que toute consommation d’alcool pendant la grossesse comporte un risque pour le nouveau-né ;
  • 86% pensent qu’être soûle ne serait-ce qu’une seule fois au cours de la grossesse est dangereux pour le bébé ;
  • Cependant, même les risques d’une faible consommation d’alcool au cours de la grossesse semblent être moins connus : Seulement 18% des personnes interrogées pensent qu’une femme enceinte peut boire quelques gorgées d’alcool de temps en temps sans que cela ne soit un facteur de risque pour son bébé et 37% estiment que les risques pour l’enfant apparaissent seulement à partir d’une consommation quotidienne d’alcool.

 

 

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Besoin d’aide ?

 

Si vous rencontrez des difficultés liées à la consommation d’alcool, des solutions existent :

  • Parlez-en avec un professionnel de santé : votre médecin traitant, votre gynécologue ou votre sage-femme qui sauront alors vous conseiller.
  • Le dispositif « Alcool Info Service » permet de parler avec un professionnel 7 jours/7, de 8h à 2h, en appelant au 0 980 980 930 (appel anonyme et non surtaxé) ou encore de poser ses questions et d’échanger sur des forums sur www.alcool-info-service.fr.

 

 

« Zéro alcool durant la grossesse »

 

Enfin, depuis le 3 octobre 2007, un message sanitaire préconisait l’absence de consommation d’alcool pendant la grossesse (soit le pictogramme avec le message suivant « grossesse = zéro alcool »).

Jugé trop petit et donc peu visible, la ministre de la santé Agnès Buzyn a indiqué mardi dernier vouloir un nouveau logo, plus grand et plus visible : « Nous avons obtenu des alcooliers qu’il y ait un logo qui explique bien qu’on ne doit boire aucun alcool pendant la grossesse », a affirmé la ministre. « Le logo va être mis sur toutes les bouteilles. (…) Nous sommes en train de travailler sur la taille et la couleur ».

Ce nouveau logo devrait en effet voir le jour d’ici la fin de l’année.

 

Malgré tout cela, si vous continuez à consommer de l’alcool, même à faible dose, durant votre grossesse, pensez à votre enfant et à son futur. Il en va de même pour la cigarette. Alors, un petit effort de 9 mois ne peut vous faire et lui faire que du bien.

 

 

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Sources :

 

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L’ablation des amygdales : des risques sur la santé à long terme ?
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Leucémie infantile : Un excès d’hygiène à l’origine de la maladie

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La naturopathie avant et après grossesse. Interview de Nadia Christensen, naturopathe à Paris

nadia christensen; naturologue

Dans cette interview, Nadia Christensen, naturopathe à Paris, nous éclaire sur sa discipline : la naturopathie. Elle a accepté de répondre à nos questions.

 

 

Bonjour Nadia, vous êtes naturopathe à Paris et spécialisée en périnatalité. La naturopathie est encore peu connue en France. En quoi consiste-t-elle ?

Nadia Christensen : La naturopathie est une médecine traditionnelle reconnue par l’OMS ( Organisation mondiale de la santé ). Cette discipline est connue et reconnue depuis des millénaires. C’est une médecine ancestrale, au même titre que la médecine traditionnelle chinoise en Chine ou l’ayurveda en Inde que l’on connait mieux. En Europe, on a la même chose que l’on appelle naturopathie. Sur chaque continent on retrouve les mêmes bases.

La naturopathie consiste à renforcer le système immunitaire en l’encourageant à travailler de façon optimale. On va constater par exemple une inflammation et on va travailler dessus pour réguler le corps et faire en sorte que ces raisons soient résolues. À ce moment là, on constatera que l’inflammation diminuera.

Les symptômes nous servent de baromètre. Cet indicateur est très important pour savoir si le problème est résolu. Si on gomme les symptômes, on ne sait plus où en est la personne.

On est à l’écoute du corps, on travaille avec lui. On peut également travailler sur : comment limiter son stress, sa fatigue nerveuse pour rééquilibrer les systèmes nerveux, étant divisés en deux catégories : le système nerveux non sympathique et le sympathique. Le sympathique est le plus sollicité dans notre mode de vie car il nous permet d’être en action, d’être réactif. On va donc plutôt accentuer le travail du système nerveux sympathique afin de mieux se détendre.

 

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Le naturopathe est-il considéré comme un médecin ?

Non, c’est une médecine traditionnelle. En France, on parle plutôt de thérapeute, d’éducateur de santé.

 

Comment se déroule une séance de naturopathie ? 

Les consultations durent en général 1h30. Une majeure partie de la séance est consacrée à poser des questions. C’est ce que l’on appelle une anamnèse. On réalise un bilan sur la vie quotidienne du patient, afin de comprendre son mode de vie, son environnement.

Tout ça nous permet de faire une feuille d’hygiène de vie sur laquelle on va mettre des préconisations. Ce que l’on cherche principalement en naturopathie, c’est l’équilibre.

Le but étant de trouver une solution pour rééquilibrer le système. Sinon certaines glandes de certains organes s’épuisent. Il est primordial d’expliquer le fonctionnement du système au patient. Le naturopathe ne peut pas diagnostiquer, le patient doit aller chez son médecin, faire des analyses et c’est à ce moment-là que le naturopathe peut travailler.

Dans la feuille d’hygiène de vie, on reprend les grands piliers de la naturopathie : l’alimentation, le sommeil, les éliminations par les selles et l’urine, la transpiration, le sport. En fonction des problématiques plus particulières ( anémie, grande fatigue, dysfonctionnement thyroïdien ), on accompagne au cas par cas.

 

 

Quelles sont vos principales actions ?

Dans un premier temps, le naturopathe explique au patient ce qu’il a, comment fonctionne le corps. On essaie de faire de la prévention et d’agir en amont.

Dans un deuxième temps, souvent, les gens ont déjà une maladie. Ils viennent donc nous voir et ne savent pas pourquoi ils prennent tel traitement ( les effets secondaires, comment le médicament agit-il etc…). Il y a beaucoup d’éducation à ce niveau-là.

Enfin, étant hygiéniste, je travaille sur l’hygiène de vie. J’explique par exemple à une femme enceinte souffrant d’anémie, qu’elle doit prendre des compléments alimentaires pour sa carence en fer. Mais si elle veut rééquilibrer sa vie de manière générale ou pour une prochaine grossesse ou même six mois après, il faut changer certaines choses dans son hygiène de vie pour mieux correspondre à ses besoins.

 

À partir de quand faut-il vous consulter ?  

En naturopathie, on est en amont de tout ce qui peut se passer. J’ai mis en place trois programmes : pré conception, suivi de grossesse, post partum. L’idéal est de faire les trois pour avoir un vrai suivi afin d’être à l’aise avec son corps et son bébé.

On peut rencontrer des femmes qui veulent préparer au mieux leur corps pour accueillir un enfant. Elles se posent souvent ce genre de questions : Qu’est-ce que je peux faire pour être en forme et pour préparer mon corps ? On travaille également sur le cycle de la fécondation, quand est-ce que je vais concevoir ?  Quand est-ce que j’ovule ?

Et puis il y a celles qui arrivent au dernier trimestre, qui ont pris 20 Kg, qui sont anémiées et fatiguées ou qui ont peur de l’accouchement.

 

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Vous êtes spécialisée dans l’accompagnement en pré conception, comment aidez-vous les couples désireux d’avoir un enfant ? 

J’ai des couples qui viennent pour des problèmes de fertilité. En amont d’une PMA : en cas de difficulté chez l’homme, on essaie de régler cela par des micronutriments sous forme de gélules que l’on prescrit à l’homme car on ne peut pas changer son hygiène de vie en quelques mois.

Il y a également du stress, de l’attente et de l’impatience. Donc apporter des compléments alimentaires est bénéfique. Il peut également y avoir un travail énergétique comme l’hypnose.

Je suis généraliste dans le domaine de la périnatalité. Cela signifie que je ne manipule pas mais je peux orienter vers un confrère en fonction des couples pour qu’il y ait un accompagnement énergétique.

Pour l’accompagnement de la PMA, on travaille principalement sur la fatigue, souvent entre les séances d’insémination ou pendant le temps de récupération. Le coaching est également important pour accompagner à tous les niveaux : physiquement et mentalement. En fonction des problématiques plus spécifiques, on s’adapte aux patients et on fait du cas par cas.

 

 

À quels types de problématiques chez la femme enceinte pouvez-vous répondre ?

Il y en a de nombreuses :  les nausées, la fatigue, les vertiges etc. On a énormément de plantes pour lutter contre cela. Par exemple, le gingembre est un détoxifiant pour le foie. On ne fait pas de grosse détox enceinte, mais on peut quand même alléger la circulation des hormones, très importantes, qui créent des désagréments. On peut donner des plantes comme le radis noir, l’artichaut pour fluidifier.

Au deuxième trimestre, il peut y avoir de l’anémie, de la fatigue, une envie de faire du sport. Niveau alimentaire, quand les mamans n’ont pas eu la toxoplasmose, je les accompagne pour maintenir une hygiène de vie la plus complète possible et prendre le moins de compléments.

Au dernier trimestre, on s’axe sur : préparer l’accouchement, recommander des huiles pour que la peu soit bien hydratée ainsi que des huiles essentielles avant et pendant pour préparer le travail, visualiser l’accouchement et orienter éventuellement vers une sophrologue.

De plus, il est important d’expliquer l’importance de l’accouchement par voie basse pour la flore intestinale de l’enfant à naître. En naissant par césarienne, il faudra lui donner des probiotiques pour qu’il ait les défenses immunitaires nécessaires.

Le programme d’accompagnement de suivi de grossesse est une séance de deux heures, en plus des fascicules que j’offre. C’est donc un programme complet et spécifique pour la grossesse.

 

Comment accompagnez-vous les mamans en post partum, après l’accouchement ?

Mon programme s’organise en deux fois deux heures, consacré d’abord à la maman puis au bébé. Souvent, la maman ne vient que pour son nouveau-né et elle a tendance à s’oublier. Il faut d’abord commencer par son bien-être car elle trouve peu souvent sur le marché des conseils pour elle. Elle trouve plus facilement de l’aide pour la lactation ou pour trouver un pédiatre. Si la maman s’est bien préparée ça va, sinon on va y remédier avec des compléments alimentaires afin qu’elle soit en forme par la suite.

La priorité est de récupérer le plus vite possible. Pour le bébé, je propose de mieux comprendre comment fonctionne son corps. Par exemple pour la fièvre, un enfant se défend, il rencontre un virus et son système immunitaire lutte contre. Il ne faut pas en avoir peur, et il faut vraiment expliquer au maman que son corps réagit. Il faut se faire confiance et analyser le comportement de son enfant.

Pour que son système immunitaire se fasse, il faut qu’il rencontre des virus, qu’il se muscle. Si on coupe tout de suite ce travail, il va mettre plus longtemps à récupérer et être moins fort lors de la prochaine rencontre.

On va privilégier de la phytothérapie par des tisanes et des huiles essentielles pour la peau adaptées aux enfants. Je suis spécialisée en aromathérapie donc je peux faire des recommandations et expliquer en détail le fonctionnement de l’organisme.

 

 

Pour plus de renseignements, nous vous invitons à consulter la page professionnelle de Nadia Christensen, naturopathe et spécialisée en périnatalité, membre du réseau certifié Kidd’izy, vous pouvez en savoir plus sur l’expérience, les prestations, les tarifs de Nadia et réserver une consultation ici.

 

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Comment la sophrologie peut aider à gérer la fatigue maternelle ? Interview de Géraldine Perrone par Kidd’Izy
La sophrologie: une méthode complémentaire de préparation à la naissance.

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Leucémie infantile : Un excès d’hygiène à l’origine de la maladie

bébé exposition hygiène -risque leucémie

Une étude récente, menée par The Institute of Cancer Research, estime qu’un excès d’hygiène pourrait contribuer à la leucémie infantileDe nombreuses études tendent déjà à démontrer qu’en ayant tendance à vouloir surprotéger son bébé des microbes et des maladies, l’enfant avait plus de chances de développer des allergies.

 

Selon la Société Canadienne du cancer, environ 75 % des leucémies infantiles sont des leucémies lymphoblastiques aiguës. Capable de se développer très rapidement, la leucémie lymphoblastique aiguë affecte les lymphocytes. Elle entraîne également la multiplication de globules blancs cancéreux dans la moelle osseuse. Le développement rapide de globules non opérationnels mène à l’impossibilité pour l’organisme de produire des cellules fonctionnelles. 20% de ces leucémies seraient des leucémies aiguës myéloblastiques. Dans ce cas, les cellules affectées sont les globules rouges et les plaquettes.

La maladie touche en général des enfants entre 1 et 4 ans. Elle se manifeste par une forte fatigue, une peau pâle, de la fièvre, un abdomen gonflé (en raison du gonflement de la rate ou du foie) et par des difficultés respiratoires.

 

Les facteurs de risques de la leucémie infantile peu connus

A l’heure actuelle, aucune cause précise n’a été découverte à la maladie. Néanmoins, il existe plusieurs facteurs de risque. En premier lieu, on peut citer les origines génétiques.

Selon Greaves, la leucémie se développe en raison d’une mutation génétique en deux étapes avant la naissance.

D’autres syndromes génétiques tels que la maladie de Fanconi qui affecte la moelle osseuse. Ou encore, le syndrome de Wiskott Aldrich qui touche les cellules sanguines et immunitaires, sont considérés comme facteurs de risques.

Enfin, une forte exposition aux radiations et  au tabagisme peuvent aussi faire partie des facteurs de risque.

 

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L’excès d’hygiène : nouvelle possibilité

L’auteur de l’étude estime que les expositions microbiennes au tout début de la vie sont non seulement protectrices mais qu’en leur absence, les infections postérieures déclenchent les mutations secondaires critiques.

Un manque d’expositions microbiennes peut mener à un défaut de fonctionnement du système immunitaire qui peut déclencher la leucémie.

Un manque d’expositions du bébé aux microbes peut donc mener à des problèmes de santé plus conséquents à l’âge adulte.

 

 

frère plus âgé-moins risque dévelopepement leucémie-enfants

 

 

Des enfants moins susceptibles que d’autres de développer la maladie

Les enfants nés par césarienne ou ceux étant peu allés à la crèche ou en garderie seraient plus susceptibles de développer une leucémie infantile.

En revanche, les enfants nourris au sein sur le long terme ainsi que ceux ayant des frères et sœurs plus âgés seraient moins susceptibles de développer la maladie.

Toutefois, certaines études contredisent cette hypothèse. L’auteur de l’étude prévoit d’ailleurs d’autres recherches pour approfondire ces résultats.

 

 

Professionnels, bébeé, maman, grossesse, bien-être

 

 

Dans le but de mieux vous informer autour de votre grossesse et de l’arrivée de votre enfant, Kidd’izy vous aide à trouver  les meilleurs professionnels de la maternité, parentalité: coachs parentaux, psychologues, accompagnants en périnatalité, etc…

 

Source : A causal mechanism for childhood acute lymphoblastic leaukaemia, 21 May 2018 , Mel Greaves, London (UK)

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L’alcool durant la grossesse : les conséquences sur l’enfant
Les avantages de l’ostéopathie pour les femmes enceintes et les jeunes mamans. Interview de Sarah Cavalier

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Existe-t-il un risque à déclencher le travail chez la femme enceinte ?

maman-grossesse-déclenchement grossesse-déclencher travail-bébé

Quand le terme de la grossesse approche, mais que bébé ne pointe pas le bout de son nez, la perspective du déclenchement du travail se profile. Au-delà des recommandations des autorités de santé, quels sont les avantages et les inconvénients à déclencher le travail ? Une récente étude a comparé les bénéfices et les risques du déclenchement par rapport à une attitude expectative.

 

Les recommandations officielles sur le déclenchement artificiel du travail

 

L’échographie de datation du premier trimestre de la grossesse permet de calculer la date présumée d’accouchement ou terme de la grossesse.

Mais que se passe-t-il si la femme enceinte n’a toujours pas accouché à cette date ?

Le dépassement de ce terme peut être associé à diverses complications, à la fois pour la mère et l’enfant.

Pour les prévenir, une surveillance étroite et régulière est mise en place dès le dépassement du terme et la décision de déclencher artificiellement le travail peut être prise par l’équipe médicale, en concertation avec la femme enceinte.

D’une manière générale, le déclenchement artificiel du travail peut être indiqué dans diverses situations, selon les recommandations de la Haute Autorité de Santé :

  • La rupture prématurée des membranes (plus communément appelée la rupture ou la fissure de la poche des eaux), en raison d’un risque infectieux majeur ;
  • Le diabète gestationnel mal équilibré ou ayant des effets négatifs sur le fœtus ;
  • Les grossesses multiples ;
  • La suspicion d’une macrosomie fœtale (poids de naissance estimé supérieur à 4 kg) ;
  • Un retard de croissance intra-utérin ;
  • Un antécédent d’accouchement rapide (inférieur à 2 heures) ;
  • Une hypertension artérielle et/ou une pré-éclampsie.

Selon les cas, le déclenchement du travail peut avoir lieu avant le terme, à terme ou après dépassement du terme. Par ailleurs, le déclenchement du travail peut être pratiqué à la demande de la patiente, pour convenance personnelle.

 

 

professionnels maternité-grossesse-conseils

 

 

Le déclenchement artificiel du travail en pratique

 

Actuellement, le déclenchement du travail peut être réalisé selon deux méthodes :

  • L’administration d’un gel de prostaglandines par voie vaginale ;
  • La perfusion intraveineuse d’ocytocine associée à une rupture de la poche des eaux.

Ces deux méthodes peuvent selon les cas être utilisées seules ou successivement.

Le décollement des membranes au cours d’un toucher vaginal peut provoquer des douleurs et des saignements. De plus, les contractions utérines provoquées peuvent être plus douloureuses que celles observées au cours d’un travail spontané.

Par ailleurs, comme au cours de n’importe quel accouchement, des contractions excessives de l’utérus ou un arrêt de la dilatation du col peuvent nécessiter la réalisation d’une césarienne.

 

 

maman-grossesse-déclenchement du travail-grossesse-déclencher travail-bébé

 

 

Bénéfices et risques du déclenchement du travail après 39 semaines d’aménorrhée

 

Afin de mieux évaluer l’intérêt respectif du déclenchement et d’une attitude expectative, des chercheurs ont analysé les études scientifiques menées dans ce domaine. Les grandes études de cohorte semblent indiquer que le meilleur moment pour l’accouchement se situe à partir de 39 semaines d’aménorrhée (SA).

Ainsi, les complications néonatales diminuent progressivement tout au long de la grossesse jusqu’au terme de 38 à 39 SA. Au-delà, le risque de décès infantile augmente significativement chez les femmes de 35 ans ou plus.

Quel que soit l’âge maternel, un accouchement à 39 SA minimise le risque de mortalité de l’enfant.

Par ailleurs, plusieurs études scientifiques ont mis en évidence que le risque de césarienne diminue dans le cas d’un déclenchement du travail à 39 SA, par rapport à une attitude expectative.

Les données scientifiques les plus récentes indiquent que le déclenchement artificiel du travail à terme (39 SA) est moins risqué que l’attitude expectative, à la fois vis-à-vis du risque de césarienne et de complications périnatales. Déclencher serait donc mieux qu’attendre !

 

Dans le but de mieux vous informer autour de votre grossesse et de l’arrivée de votre enfant, Kidd’izy vous aide à trouver  les meilleurs professionnels de la maternité, parentalité : coachs parentaux, psychologues, accompagnants en périnatalité, etc…

 

 

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Sources

Haute Autorité de Santé. Recommandations Professionnelles. Avril 2008. Déclenchement artificiel du travail à partir de 37 semaines d’aménorrhée

Rozenberg. À la question du déclenchement de principe du travail à 39 semaines d’aménorrhée, la réponse est dans la question. Gynécologie Obstétrique Fertilité et Sénologie. 16 avril 2018. Doi : 10.1016/j.gofs.2018.03.009.

 

Article écrit le 11 juin 2018.

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Contact peau à peau précoce: les bénéfices

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Emotions : Bébé est-il capable de les reconnaître ?

émotions -Visage bébé

On savait déja que, dans le ventre de sa mère, un foetus reconnaissait le son de sa voixUne nouvelle étude de l’UNIGE parue dans la revue Plos One en avril 2018(1) vient compléter cette information. Les bébés reconnaissent des émotions sur un visage ou au son de la voix.


Un transfert entre l’auditif et le visuel

 

yeux enfants émotions

L’étude a été menée sur des nourrissons âgés de 6 mois par des chercheurs suisses.

Elle consistait à analyser leur réceptivité au son d’une voix ou au vu d’un visage.

Les bébés ont donc tout d’abord entendu une voix heureuse, fâchée ou neutre avant qu’on leur présente simultanément un visage statique représentant ces émotions. Leur regard a été  enregistré.

Dans un premier temps, les bébés n’ont pas exprimé de réaction spécifique liée à la vue des visages exprimant des émotions (neutre, heureux, mécontent).

Après avoir entendu une voix heureuse, les bébés ont fixé plus longtemps le visage mécontent, ont pu constater les chercheurs.

Ce résultat a permis de conclure qu’un transfert croisé entre l’auditif et le visuel était possible chez le nourrisson.

 

Professionnels certifiés

 

 

Dès sa naissance, l’enfant est en constant développement et perçoit les émotions différemment

Avant l’âge de 6 mois, cette capacité ne cesse de se développer. Les nouveaux-nés seraient ainsi sensibles aux visages heureux et souriants. Par la suite, ils perçoivent la peur ou la tristesse.

A l’âge de six mois, ils sont donc capables de faire la différence entre les émotions.

 L’étude est donc venue approfondir ces étapes de développement.

Les bébés peuvent reconnaître une émotion sur le visage de leurs parents ou en les entendant.

Une découverte d’autant plus importante que le regard maternel est primordial dans le développement infantile: Reconnaître une émotion visuelle ou auditive inciterait donc les bébés à réagir.

Réservez votre séance

 

Retrouvez les professionnels de la parentalité certifiés sur Kidd’izy et demandez-leur un accompagnement.

Si vous ne savez pas vers qui vous tourner,complétez ce questionnaire d’orientation, vous serez contactée individuellement.

 

Source :
Amaya Palama, Jennifer Malsert, Edouard Gentaz,  Are 6-month old human infants able to transfer emotional information from voices to faces?  

 

regard, parents, mère, père, sourire, émotions
Regard maternel: primordial dans le développement infantile

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Endométriose : les bienfaits de l’ostéopathie sur les femmes. Interview d’Océane de Moras, Ostéopathe à Levallois-Perret.

ENDOMÉTRIOSE

Dans cette interview, Océane De Moras, ostéopathe, spécialisée en périnatalité, nous explique l’endométriose chez la femme et les bienfaits de l’ostéopathie.

 

 

KIDD’IZY : Bonjour Océane, vous êtes ostéopathe à Levallois, spécialisée en périnatalité. Aujourd’hui, j’ai envie de parler d’endométriose. Comment est-ce que l’ostéopathie peut accompagner les femmes qui en souffrent ?

 

Océane De Moras : lendométriose aujourd’hui est un sujet dont on parle beaucoup plus. Depuis une dizaine d’années, beaucoup d’études sont sorties. On explique aux femmes qu’elles n’ont pas mal pour rien. Vous n’êtes pas « lovée » dans votre lit pendant deux jours à ne rien pouvoir faire.

L’endométriose, c’est une maladie qui est très complexe: on n’en a pas encore tous les tenants et les aboutissants. On ne sait pas exactement ce qui la déclenche et l’on n’a pas vraiment de moyen de la traiter.

On dit aux femmes de se mettre sous contraceptif hormonal, parce qu’on sait que c’est la seule façon d’arrêter les saignements au niveau des cellules utérines. Cela permet de juguler un petit peu les choses sans faire en sorte de traiter le fond, de traiter ce qui ne va vraiment pas et ensuite, on va pouvoir évidemment aller vers des chirurgies si l’endométriose a pris trop d’ampleur.

Si vous souhaitez regarder directement la vidéo de l’interview :

 

 

Le problème de fertilité 

Océane De Morasces femmes qui souffrent d’endométriose sont des femmes à qui l’on va répéter sans arrêt que l’on a peur pour la fertilité, que l’on a peur qu’elles ne tombent pas enceintes.

Pour en savoir plus, lire l’article « l’endométriose, l’infertilité enfin décodée« .

Une future maman qui souffre d’endométriose va subir les douleurs, l’évolution de sa maladie, mais aussi la peur de ne pas arriver à tomber enceinte. Cela va influencer le démarrage d’une grossesse, qui sans cette peur, pourrait démarrer sans problèmes .

 

 

En ostéopathie, on va pouvoir aider la maman à justement débarrasser son corps de ces peurs, de ce stress. Comme je l’avais dit dans la vidéo où l’on a parlé de ce désir de grossesse (« Comment l’ostéopathie accompagne les mamans qui souhaitent avoir un bébé? »), on va travailler  la circulation dans le petit bassin , ce qui va être capital dans le traitement de l’endométriose. Mais on va surtout essayer d’accompagner la jeune femme dans sa démarche de vie globale.

 

endometriose pro accompagnement

 

L’alimentation, un facteur clé

 

Océane De Moras : le stress et l’alimentation sont des facteurs qui vont générer une acidité au niveau du sang. Cela revient un peu aux cours de chimie sur  le ph sanguin et  les acides. Notre ph sanguin est neutre et c’est très important. Une toute petite variation va engendrer des phénomènes importants et notamment des inflammations au niveau de notre corps. C’est un des principaux problèmes de cette acidification du ph. Donc, au niveau de la réduction du stress en ostéopathie, on va avoir un effet sur cette acidification.

Au niveau alimentaire, on va cibler certains petits points: la consommation de produits sucrés, transformés par l’industrie alimentaire. Ces derniers vont pouvoir influencer notre corps dans son ensemble comme par exemple, le café.  On boit du café parce que c’est comme ça, dans un environnement de boulot.  On ne va pas se rendre compte que cela a une influence.

L’ostéopathie en thérapie, avec les mains permet de diminuer  le stress et de  visualiser les autres paramètres, qui  vont être très importants à réguler. Cela va  pouvoir permettre à la personne de mieux vivre sa maladie et de tomber enceinte, si c’est ce qu’elle désire.

 

Pour plus de renseignements, nous vous invitons à consulter la page professionnelle d’Océane De Moras, ostéopathe à Levallois-Perret, membre du réseau certifié Kidd’izy, vous pouvez en savoir plus sur l’expérience, les prestations, les tarifs d’Océane et se renseigner sur ses consultations ici.

 

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Addictions & drogues enceinte : comment les maîtriser pour le bien de bébé?
Nausées
2 gènes responsables de la nausée identifiés !

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Sexe de bébé: peut-on choisir naturellement d’avoir une fille ou un garçon?

Sexe de bébé

Choisir le sexe de bébé, une réalité scientifique? 

Après plusieurs bébés du même sexe et une envie très appuyée d’un « petit dernier » de l’autre sexe, ou bien ayant une envie précise pour un premier-né: les parents sont de plus en plus nombreux à vouloir influer sur le sexe de leur enfant avant la grossesse.

Des méthodes naturelles issues de la science permettent aujourd’hui de donner un « petit coup de pouce » à la nature pour choisir le sexe de bébé.


Plusieurs critères entrent en compte dans le choix du sexe de son enfant.

Les spermatozoïdes X et Y ont des caractéristiques différentes. En effet, le spermatozoïde Y est plus rapide et plus fragile qu’un chromosome X. Il a également une durée de vie plus courte. Raphaël Gruman explique ce principe dans cette courte vidéo.

La glaire cervicale vaginale est aussi un facteur clé. Des chercheurs de l’Université d’Oxford ont mené une étude sur plus de 700 femmes enceintes et ont ensuite établi un lien entre leur alimentation et le sexe de leur enfant.

 

Orienter le sexe de bébé avec la méthode du docteur Papa

En 1977, un gynécologue obstétricien, François Papa a mis au point une méthode basée sur un régime alimentaire à commencer deux mois et demi avant la conception pour concevoir une petite fille ou un petit garçon. Cette méthode consiste à enrichir l’apport de certains sels minéraux en fonction du choix des parents.

 

Ainsi pour avoir un petit garçon, il est recommandé de privilégier les aliments riches en sodium et en potassium, car ces derniers bloquent le passage d’un spermatozoïde porteur d’un chromosome X.

 sexe de bébé, garçon

 

L’étude menée par l’Université d’Oxford suggère même la consommation de vitamines C, E et B12.

Pour une petite fille, on consommera plutôt des aliments riches en calcium et en magnésium pour empêcher alors le passage d’un spermatozoide porteur d’un chromosome Y.

Le rôle des sels minéraux dans le choix du sexe de bébé

Les sels minéraux modifieraient l’équilibre acido-basique du corps.

Certains sels, dits alcalinisants élèvent le pH sanguin et vaginal. Les autres, dits acidifiants abaissent le pH. Cette modification du pH aurait donc un impact sur la mobilité des spermatozoïdes, y compris sur ceux porteurs de chromosomes X ou Y.

Ainsi, un pH élevé favoriserait les chances d’avoir un garçon et un pH bas celles d’avoir une fille.

Le sexe de bébé pourrait ainsi être influence par le pH vaginal.

chosir le sexe de son bébé


Choisir le sexe de bébé avec MyBubelly, une méthode naturelle pour augmenter ses chances
d’avoir une fille ou un garçon !

A l’origine de la méthode, une maman Sandra Ifrah, qui espérait avoir un petit garçon en premier-né puis une petite fille.

Après s’être inspirée des méthodes existantes, elle va mettre au point une méthode unique: elle associe un suivi du pH et du cycle à un programme alimentaire. Pour cela, la maman, en collaboration avec un nutritionniste, Raphaël Gruman, a établi des recettes « spécial fille » et des recettes « spécial garçon ». Il vous dit tout en vidéo!

 

Les futurs parents recevront chaque mois une box mensuelle contenant tout le nécessaire à la conception de leur bébé (compléments alimentaires, fiches…) et pourront aussi être accompagnés sur leur espace personnel par Eve, personnage créé par la fondatrice du site via email, chat ou sms pour un vrai coaching personnalisé.

  

Sources :

A.M. Noorlandera, J.P.M. Geraedtsb, J.B.M. Melissenc (2010). Female gender pre-selection by maternal diet in combination with timing of sexual intercourse – a prospective study. Reproductive biomedicine online. 21(6), 794-802.

 Abd Elraouf Oun, Sayed Bakry, Sameh Soltan, Ahmad Taha, Eman Kadry (2016). Preconceptional Minerals Administration Skewed Sex Ratio in Rat Offspring. Research in Obstetrics and Gynecology. 4(1): 11-15.

Nancy. c. Pratt, u. W. Huck, T and R. d. Lisk (1987), Offspring Sex Ratio in Hamsters Is Correlated with Vaginal pH at Certain Times of Mating. Behavioral and neural biology. 48, 310-316.

Papa, Henrion, Bréart, Sélection préconceptionnelle du sexe par la méthode ionique. Régime alimentaire. Résultats d’une étude clinique prospective de deux ans, Journal de gynécologie obstétrique et biologie de la reproduction 1983 (12-415-422)

Fiona Mathews, Paul J Johnson, Andrew Neil (2008), You are what your mother eats : evidence for maternal preconception diet influencing fœtal sex in humans. Ther Royal Sociéty Publishing.

Daniel König, Klaus Muser, H.-H. Dickhuth, A. Berg and P. Deibert (2009). Effect of a supplement rich in alkaline minerals on acid-base balance in humans. Nutrition journal

 

A lire aussi :
https://info.kiddizy.com/desir-enfant/tomber-enceinte/osteopathie-mamans-bebe/2018/04/03/

 

 

Fausses couches à répétition : à chaque cause sa solution

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2 gènes responsables de la nausée identifiés !

Nausées

Certaines femmes souffrent durant la grossesse de nausées  et de vomissements extrêmes, qu’on appelle hyperémèse gravidique. L’Université de Californie à Los Angeles vient d’identifier deux gènes à l’origine de ce syndrome.

Les symptômes de l’hypérèmese gravidique

Si les nausées de grossesse peuvent s’avérer bénéfiques pour le bébé, l’hyperémèse gravidique peut se révéler très invalidante et dangereuse pour la future maman. La maladie se caractérise en effet par des nausées et vomissements extrêmes et incoercibles . Elle peut également entraîner la déshydratation de la mère, une forte fatigue ainsi qu’une perte de poids. La future maman doit donc consulter un professionnel de la maternité.

 

professionnel petite enfance hyperemese gravidique


Les gènes responsables de ces nausées sévères sont…

L’équipe de chercheurs de l’UCLA a comparé l’ ADN de femmes enceintes ne souffrant pas de nausées avec  celui de femmes souffrant d’hyperémèse gravidique. Les résultats identifient les gènes GDF15 et IGFBP7 comme étant ceux responsables des nausées chez la femme enceinte. Ces deux gènes joueraient un rôle dans le développement du placenta et dans la régulation de l’appétit .

Cette étude exclut donc l’hypothèse qui désignait l’oestrogène ainsi que les hormones de grossesse comme responsables.

Vers un traitement de l’hyperémèse gravidique  ?

Il n’existe à ce jour aucun traitement efficace de l’hyperémèse gravidique. Néanmoins ces résultats montrent un taux élevé de protéines dans ces deux gènes chez les femmes souffrant d’hyperémèse gravidique. Ce  qui ouvre la voie à la recherche de traitements pouvant permettre de modifier le niveau de protéines présents dans ces deux gènes et de réduire ainsi les nausées et les vomissements.

Vous êtes enceinte et vous souffrez de nausées ? Retrouvez les professionnels de la maternité certifiés sur Kidd’izy et demandez-leur un accompagnement.

Si vous ne savez pas vers qui vous tourner, complétez ce questionnaire d’orientation, vous serez contactée individuellement.

 

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A lire aussi :
https://info.kiddizy.com/grossesse/sante-grossesse/vitamine-soleil-maladies-chroniques/2016/11/15/

 

Source:

Placenta and appetite genes GDF15 and IGFBP7 are associated with hyperemesis gravidarum

https://www.nature.com/articles/s41467-018-03258-0

Endométriose : les bienfaits de l’ostéopathie sur les femmes. Interview d’Océane de Moras, Ostéopathe à Levallois-Perret.
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L’ostéopathie en natalité : Pour qui et quels symptômes ?

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Les 10 bonnes raisons de masser son bébé

massage bebe expert

Pour tous, le massage est une merveilleuse technique pour augmenter le mieux-être.
Savez-vous qu’il est aussi bon pour votre bébé d’en recevoir ? Je vous donne 10 bonnes raisons de masser votre bébé !

Les bienfaits psychologiques d’un massage pour votre enfant :

1:  C’est un moment privilégié durant lequel vous et votre petit créez une communication affective grâce au toucher.

2: Le toucher augmente la production d’ocytocine, connue comme étant l’hormone de l’attachement.

3:  Il donne l’occasion à bébé d’apprendre à se faire comprendre,à s’affirmer et à affirmer ses besoins. Si  votre petit(e) ne se sent pas disponible à recevoir un massage : il/ elle vous le fera comprendre à sa façon. Il sera alors impossible de lui faire un massage
masser son bébé

4 :  Être massé permet à votre bébé de prendre conscience de son corps.

5:  Saviez-vous que même les tous petits peuvent se sentir stressés? Quoi de mieux, donc, pour les détendre qu’un massage? Les enfants peuvent se détendre et se sentir aimés.

masser son bébé

6 : Un bébé qui reçoit un massage, apprend à recevoir de l’affection. Se sentir aimé et en sécurité l’aide à développer sa confiance en lui.

massage de bébé

Les bienfaits sur le corps de bébé

7: Le massage favorise le sommeil. Si vous choisissez de le faire au réveil, cela aura un effet dynamisant . Plus vous lui ferez de massages, plus son corps sécrétera de mélatonine, hormone du sommeil. Votre bébé sera ainsi  plus dynamique les heures qui suivent . Il  fera donc de meilleures siestes voire de meilleures nuits. Les massages peuvent aussi agir sur la digestion du bébé.

8 : Le massage favorise la prise de poids et aide à une meilleure digestion.

9:  Il a un effet stimulant aidant à avoir une meilleure circulation sanguine.

10:  Il soulage des coliques et autres bobos de bébés.

J’espère que tous ces bienfaits vous ont aidé et convaincu d’intégrer le massage à vos rituels de soins pour votre petit !

A lire aussi :
https://info.kiddizy.com/bebe/bien-etre/contact-parent-bebe-naissance-prematures/2017/11/05/
https://info.kiddizy.com/bebe/bien-etre/massage-type-bebe/2017/12/13/

Article rédigé par Selma Sardouk, instructrice en massage bébé,  coach en carrière et équilibre et hypnothérapeute. Selma a été formée en speed-coaching ludique, en hypnose périnatale et en intelligence émotionnelle. Membre du réseau de professionnels certifiés Kidd’izy, vous pouvez en savoir plus sur l’expérience, la formation de Selma et réserver une consultation ici

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Dormir avec son bébé : Jusqu’à quel âge ?
Câliner un bébé peut modifier son ADN

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L’ostéopathie en natalité : Pour qui et quels symptômes ?

grossesse ostéopathie

L’ostéopathie est une pratique manuelle, globale, à visée préventive et curative.
En périnatalité, elle s’adresse aussi bien à la maman (ou future maman) qu’au nourrisson, dès la naissance.

 

L’ostéopathie pendant la grossesse

« Au cours de la grossesse, et selon le trimestre dans lequel on est, certains symptômes peuvent apparaître, sans  que la médecine traditionnelle ne puisse réellement aider. »

C’est le cas  par exemple :
des nausées au premier trimestre (ou plus)
des lombalgies (ces douleurs du bas du dos qui peuvent s’accompagner ou non d’une inflammation du nerf sciatique),
du syndrôme de Lacomme (présence de douleur ligamentaire sur la région du bassin)
des maux de tête, du reflux.

Tous ces symptômes peuvent être soulagés par l’ostéopathie et vous permettre de  ne pas subir votre grossesse durant les prochains mois.

« Il faut surtout savoir que la grossesse n’est en aucun cas une maladie ».

Ce n’est pas parce que l’on est enceinte que l’on ressentira forcément des désagréments plus ou moins importants.

Certaines femmes vivront leur
grossesse sans aléas du début à la fin.

 

Dans ce cas, une seule séance d’ostéopathie est alors conseillée :
Celle de la préparation à l’accouchement en fin de grossesse (entre la fin du 8e mois et le début du 9e). Elle permettra de mobiliser votre bassin, de donner de la souplesse aux tissus (muscles, viscères, fascias, ligaments) et aux articulations pour  faciliter l’accouchement.

 

Pour celles qui présentent des douleurs au premier, deuxième ou troisième trimestre  : n’hésitez pas à consulter afin de vivre sereinement la suite de votre grossesse !

ostéopathie certifié


Une fois que bébé est là

 


« 
L’accouchement n’est pas une chose facile, ni pour vous, ni pour votre bébé. Parfois le travail est long « 

Le bébé peut être :

un peu coincé dans le bassin

ne pas vouloir descendre, ou être en siège .
Parfois même il faudra l’aide d’outils (ventouse, spatules, forceps) pour que vous puissiez enfin vous rencontrer.
Pour votre nouveau né, une séance d’ostéopathie peut être utile afin d’être sûr que tout aille bien. Elle est à réaliser durant le 1er mois et permettra de vérifier que votre enfant ne présente pas de tensions qui pourraient par la suite jouer sur son développement et engendrer  des risques de plagiocéphalie positionnelle (tête plate), de chute (parfois un blocage sur la cheville qui ramène le pied vers l’intérieur pourrait gêner votre enfant lorsqu’il se mettra debout), …

Simplement parfois il faut la réaliser un peu plus rapidement. C’est le cas si votre enfant a été longtemps en siège dans votre ventre (ou en cas d’accouchement en siège).

Quand  consulter ?

Si vous observez qu’il :
tourne la tête préférentiellement d’un côté
 a des difficultés à téter (surtout lors d’un allaitement )
vous fait mal durant l’allaitement
présente des problèmes digestifs
pleure beaucoup et sans raison apparente:

 

 

Dans ces cas, n’hésitez pas à consulter un ostéopathe (spécialisé en périnatalité si possible) afin de lever les blocages présents, et d’ainsi permettre à votre bébé de pouvoir évoluer de la meilleure manière. Pour vous, la séance post-couche est à réaliser environ 1 mois à 1 mois ½ après l’accouchement. Généralement au moment ou vous allez entamer vos séances de rééducation périnéale. Cela permettra de redonner de la souplesse à votre corps, que ce soit dans la zone du bassin bien sûr, mais également pour libérer le haut du dos et les cervicales, car porter son enfant fatigue !

Cette séance peut faciliter également la rééducation du périnée. Parfois lorsque l’accouchement a été intense, des tensions persistent dans cette zone. Cela peut rendre difficile la réadaptation fonctionnelle des muscles périnéaux.

De plus nous travaillerons également sur votre système viscéral pour  redonner souplesse et élasticité aux organes et faciliter votre digestion.
En résumé, l’ostéopathie pendant et après la grossesse est utile pour vous permettre de la vivre  le mieux possible, de pouvoir accoucher dans les meilleures conditions. Elle  vous aide également pour le bon développement de votre bébé, et de mieux le comprendre une fois la rencontre faite !

Article rédigé par Jennifer Muller, ostéopathe spécialisée en périnatalité à l’hôpital Bichat et membre du réseau Kiddizy. Formée en physionutrition au sein de  l’IEPP,
 vous pouvez en savoir plus sur l’expérience, les prestations de Jennifer et réserver une consultation ici.

 

 

Nausées
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Câliner un bébé peut modifier son ADN

Selon une étude américaine, câliner son bébé peut avoir des effets bénéfiques sur son ADN. En effet, en étant câliné, un bébé aurait moins de chances d’être stressé et de développer certaines pathologies.

En quoi est-il modifié ?

L’ADN est composé de 25000 gènes environ. L’ensemble de ces gènes est propre à chacun d’entre nous et peut être ou non activé selon  notre environnement. Selon les résultats de cette nouvelle étude , la répartition, l’ordre ou le nombre de gènes peut également être modifié par l’environnement .
En étant câliné, l’ADN des cellules cérébrales du bébé serait donc stable. Dans le cas contraire, des séquences ADN peuvent être multipliées et modifiées.

Les répercussions sur bébé

Les bébés en manque de contact parental auraient donc plus de chances de devenir par la suite des adultes stressés et inadaptés à leur environnement. Les résultats de cette étude permettent également une meilleure compréhension des maladies telles que la schizophrénie.

massage bebe expert
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Jogging enceinte: quels risques à courir pendant la grossesse?

Jogging enceinte

JOGGING ENCEINTE ?

Vous êtes enceinte et adepte de la course à pieds? Cette question vous inquiète comme beaucoup…

Poursuivre une activité de jogging durant la grossesse favoriserait-t-il une naissance prématurée? Ou la naissance d’un bébé souffrant d’insuffisance pondérale ?

 

Nouvelle étude du King’s College

Selon une étude du King’s College de Londres, publiée dans le British Medical Journal of Open Sport and Exercise Medicine, il n’y a pourtant aucun risque pour les femmes à poursuivre la course à pieds pendant leur grossesse.

L’étude  a été menée  sur près de 1293 femmes ayant couru pendant leur grossesse. Elle  révèle que 45% des femmes ont arrêté de courir quand elles étaient enceintes, dont 25% au deuxième trimestre.
Les chercheurs ont observé  le poids de naissance , l’accouchement vaginal assisté et la prématurité des naissances des enfants.

 accompagnement jogging enceinte

Aucun risque à faire son jogging enceinte

Les résultats montrent que la durée moyenne de grossesse est quasiment égale entre les femmes ayant couru pendant la grossesse et celles qui se sont arrêtées. La grossesse des femmes qui ont couru a duré en moyenne 279 jours contre 270 de manière générale.

La majorité de ces bébés sont nés à terme sans différence de poids.

Ce qui rappelle que pratiquer une activité physique pendant sa grossesse est très bénéfique pour la maman, comme pour le bébé.

Par exemple, le yoga enceinte est une pratique qui favorise l’accouchement. Enfin, l’activité physique est également recommandée en cas de diabète gestationnel.

 

Yoga enceinte : la pratique qui facilite l’accouchement

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Quid des carnets ou application pour suivre l’allaitement ?

allaitement bebe au sein

Dans cette interview, Carole Hervé, consultante en lactation IBCLC, à domicile ou en cabinet, aborde le sujet de l’allaitement et de l’organisation que cela génère ou pas!

 

allaitement-maman-bebe

 

KIDD’IZY : Bonjour Carole, vous êtes consultante en lactation IBCLC à Paris. Le carnet de notes, les applications pour suivre l’allaitement, aujourd’hui, de quoi les mères ont-elles vraiment besoin ?

 

Carole Hervé :  c’est intéressant que vous posiez cette question, parce qu’en effet dans la mesure où mon métier, c’est d’être consultante en lactation, il y a beaucoup de mères qui pensent qu’elles vont passer un audit  lorsqu’elles me voient. (Lire aussi: Comment se déroule une consultation d’allaitement?)

Souvent elles ont caché un petit carnet  sous le coussin qu’elles vont sortir au cours de la consultation pour pouvoir me montrer qu’elles ont été bonnes élèves, qu’elles ont bien noté: sein gauche, sein droit à l’intervalle entre les tétées.

Et puis je remarque que le carnet bien souvent n’a pas assez de lignes parce qu’il a été pré imprimé et qu’il va calibrer le nombre de tétées à 7/8 par jour ce qui n’est pas suffisant. On a vu les bébés vont téter plutôt huit à douze fois par période de 24 heures au minimum.

Les premiers temps, les mères vont au départ investir ce petit carnet, et puis elles vont éventuellement investir une application de smartphones qui n’est pas nécessairement plus pertinente, parce que cette application va finalement les distancer du bébé.

Si vous souhaitez regarder directement la vidéo de l’interview :

 

Lire aussi: Pourquoi l’allaitement est recommandé par l’OMS?

 

Les besoins fondamentaux :

Les mères ont besoin de s’investir, elles ont besoin d’investir du temps de qualité avec leur bébé. La présence avec leur bébé est absolument indispensable.

Est-ce qu’il existe des applications qui permettent de savoir comment mesurer, évaluer l’allaitement ? Pas vraiment.

Il y en existe une ou deux qui sont en anglais et qui sont relativement intéressantes. Pour le reste avoir les yeux rivés sur son application, mesurer, minuter la tétée, ça n’a pas vraiment de sens.

La tétée peut être longue ou courte, si elle n’est pas efficace, elle comptera pour du beurre. J’exagère, vous avez bien compris mais finalement on a besoin que la maman soit au contact de son bébé, soit disponible pour son enfant et sache l’observer.

 

 

Les conseils …

Est-ce que la maman a besoin de noter précisément sein gauche, sein droit ?

Finalement non ! Elle prend un petit bracelet qu’elle met un coup à gauche parce qu’elle a donné sein gauche qu’elle met un coup à droite parce qu’elle a donné au sein droit.

Elle va simplement garder un sac poubelle par jour dans lequel elle mettra les couches de son bébé et puis elle notera à peu près au poids, si elles sont lourdes et s’il y a des selles dedans, si elle a trois couches pleines de selles par 24 heures et de nombreuses couches pleines d’urines, cela veut donc dire que l’allaitement se passe bien. On n’a pas besoin de le noter sur un carnet.

Lire aussi: quels signes montrent que le bébé reçoit assez de lait?

Est-ce qu’elles ont besoin de louer une balance?

Pour certaines ça va être rassurant. Par contre, elles ne vont pas s’amuser à peser le bébé avant et après chaque tétée.

Certes ces deux critères fiables permettent de savoir que bébé reçoit du lait, mais dans la vraie vie, s’il vous plaît, on n’a pas besoin de mesurer à chaque fois.

Le bébé va recevoir une certaine quantité de lait sur 24 heures entre 7 00 millilitres et un litre de lait en tout sur 24 heures pour une lactation installée, et tout ça est réparti en plusieurs tétées : 8 à 12,  je disais en moyenne. Donc on ne va pas mesurer ça régulièrement.

Si les mamans ont besoin de faire peser leur bébé, leur sage-femme dispose souvent d’un pèse bébé. La pmi qui est un centre de proximité leur permet d’aller poser leur bébé gratuitement une fois par semaine et ça rassure tout le monde.

Donc, laissons de côté tous ces petits accessoires et soyons plus présentes avec nos bébés, à les observer, les admirer, les couvrir de câlins, et ce sera souvent garant d’un allaitement beaucoup plus serein.

 

Pour plus de renseignements, nous vous invitons à consulter la page professionnelle de Carole Hervé, consultante en lactation IBCLC et membre du réseau d’experts certifiés Kidd’izy, vous pouvez en savoir plus l’expérience, les prestations, les tarifs de Carole et réserver une consultation ici.

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L’interview de Carole Hervé, consultante en lactation certifiée IBCLC
Quels signes montrent que le bébé reçoit assez de lait? Par Carole Hervé et Kidd’izy

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Comment la naturopathie accompagne les nourrissons?

Dans cette interview, Nadia Christensen, naturopathe spécialisée en périnatalité, nous explique les bienfaits de la naturopathie sur les nourrissons.

 

 

KIDD’IZY : Bonjour Nadia Christensen, vous êtes naturopathe à Paris, spécialisée en périnatalité. Comment est-ce que la naturopathie accompagne les nouveaux-nés ?

 

Nadia Christensen: le programme passe par des thèmes que je propose aux mamans. Il y a une partie consacrée à la maman puis une partie pour le bébé.

Pour toute la partie bébé, on propose d’abord d‘inscrire bébé dans son environnement, c’est à dire que l’on repense avec la maman et le conjoint prépare la chambre, les vêtements, les couches. On revoit la qualité parce que c’est très important de s’assurer qu’il n’y ait pas de solvants, de matières néfastes pour son développement.

 

Si vous souhaitez regarder directement la vidéo de l’interview :

 

professionnel naturopathe kiddizy

 

Nadia Christensen : on travaille sur la diversification alimentaire, même si elle n’ arrive pas tout de suite, il faut quand même en parler et la mettre en place.

On travaille sur l’environnement extérieur également, c’est-à-dire que le bébé va souvent avoir la prescription de vitamine D qui va être effectuée dès la maternité. Mais il faut savoir que le corps fabrique de la vitamine D, donc il faut aussi exposer son bébé à la lumière du soleil. Il ne  faut pas le faire n’importe comment : il y a des heures pour le faire, il y a des façons de le faire. C’est important à la fois pour le rôle de la vitamine d mais aussi pour son cycle de sommeil.

Plus vous exposez votre bébé à la lumière la journée, plus il dormira profondément la nuit.

Et c’est pareil pour la maman. La maman apprend plein de choses pour son bébé mais aussi pour elle, pour la famille.

Voir aussi la vidéo: qu’est ce que la naturopathie?

Il y a le côté de motricité libre:  qu’est-ce que l’on achète pour son bébé? Pour le déplacer? Comment le positionner? Ce qu’il faut faire et ne pas faire.

Ensuite on peut aussi parler de la trousse à pharmacie naturelle: la maman est équipée d’un mouche-bébé, d’un coupe-ongles… Mais qu’est-ce qu’elle peut donner à son enfant quand il commence à tousser un petit peu, est-ce qu’il peut prendre de la tisane, est-ce qu’il a droit de prendre du miel? Toutes les questions que les mamans peuvent se poser.

On les évoque en suivi post partum et on met en place des bases à voir chez elle pour pouvoir intervenir très vite et facilement avec quelques produits naturels.

Voir aussi la vidéo: l’intérêt de la natutopathie en post partum?

 

KIDD’IZY : votre suivi dure combien de temps et à quelle fréquence?

Nadia Christensen:  quatre fois en moyenne, deux fois deux heures. Deux heures pour la maman et deux heures pour le bébé. Je reste disponible s’il y a des questions évidemment parce qu’il y’a souvent un échange et après la mise en place, pas toujours évidente, elle m’appelle ou m’envoie un mail : « j’ai acheté ça mais je ne sais plus comment m’en servir ». On en rediscute sans problème.

 

 

Pour plus de renseignements, nous vous invitons à consulter la page professionnelle de Nadia Christensen, formée et diplômée à ISUPNAT et membre du réseau certifié  d’experts Kidd’izy, vous pouvez en savoir plus sur l’expérience, les prestations, les tarifs de Nadia ici.

Câliner un bébé peut modifier son ADN
Le portage, quels sont les bienfaits associés?

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Comment l’ostéopathie accompagne les mamans qui souhaitent avoir un bébé?

Tomber enceinte grâce à l’ostéopathie.

Dans cette interview, Océane De Moras, ostéopathe spécialisée en périnatalité à Levallois-Perret, nous explique le rôle de l’ostéopathie pour les mamans désireuses d’avoir un enfant.

 

osteopathie grossesse desir d'enfant

 

KIDD’IZY : Bonjour Océane,vous êtes ostéopathe à Levallois, spécialisée en périnatalité. Comment l’ostéopathie accompagne aujourd’hui les mamans qui souhaitent avoir un bébé?

 

Océane De Morasl’ostéopathie est excellente pour accompagner une maman qui veut tomber enceinte, parce qu’ il y a énormément de facteurs qui jouent sur le fait que son corps soit apte à démarrer une grossesse.

Pour le côté anatomique, il va y avoir la posture. Est-ce que votre bassin bouge bien?

Au niveau ostéopathique, est-ce que les articulations n’ont pas de restriction de mobilité, musculaires ou articulaires, qui vont entraver les mouvements et faire en sorte que la grossesse va avoir moins de potentialités de se développer, parce que le mouvement est moins bon? On dit souvent en ostéopathie: le mouvement c’est la vie.

Il y a une deuxième chose qui va être très importante, c’est la circulation. On dit aussi en ostéopathie: la règle de l’artère est suprême ! Ça donne une drôle de phrase un petit peu curieuse mais c’est pour dire que la circulation sanguine va vraiment être la source de toute vie, la source du bien-être, d’un corps qui fonctionne bien. Si ça circule, ça veut dire que ça reçoit des nutriments, de l’oxygène, et que ça peut fonctionner correctement.

Parfois en cas de désagréments, de problèmes posturaux, de tensions musculaires, on peut avoir une circulation qui n’est pas bonne au niveau du système gynéco.

En ostéopathie, on le travaille très bien en séance et par les petits exercices que l’on pourra donner à la maman par la suite.

Si vous souhaitez regarder directement la vidéo de l’interview :

 

L’émotionnel a également tout son rôle :

 

Océane De Moras :  l’émotionnel va avoir une importance capitale dans le bien-être au niveau du corps dans son ensemble. On sait qu’une future maman un petit peu stressée vis-à-vis de sa grossesse – en ayant conscience ou pas, parce que souvent on n’en a pas conscience – va être angoissée pour un des facteurs de la grossesse : la peur de l’accouchement.

Il y a des femmes qui, même sans jamais avoir été enceinte, pensent déjà à l’accouchement : qu’est-ce que ça va être ? Vais-je avoir mal ? Elles ont peut-être quelqu’un dans leur entourage qui a eu une expérience un petit peu traumatisante…

Maintenant, on partage plus qu’avant avec internet, quelques vidéos. On peut tomber sur des choses qui vont nous faire peur. Pour une future maman, ça va être très anxiogène sans qu’elle se l’avoue forcément…

Ensuite il peut y avoir un cadre professionnel qui est très présent, qui va demander énormément d’investissement pour la jeune femme. Est-ce que je vais être bien avec mon bébé?  Est-ce que je vais arriver à joindre les deux bouts? Est-ce que je vais pouvoir être à la fois une femme, une maman ?

Ces questionnements là, même s’ils peuvent paraître un petit peu anodins et secondaires, peuvent influencer le déroulement et le démarrage d’une grossesse.

En ostéopathie, on ne traite pas qu’un muscle qui ne va pas, on va englober la personne, on va traiter toutes ces tensions qui sont dues à nos angoisses, par un traitement au niveau de la cage thoracique, du diaphragme.

L’intérieur de notre corps est rempli de facias, des tissus de soutien, englobant tout le reste les muscles, les os, la peau. Ces tissus sont comme une pellicule photographique. Ils vont imprimer tout ce que l’on va vivre et se tendrent en réponse.

Ces tensions peuvent générer des phénomènes dans notre corps, qui vont pouvoir freiner le démarrage d’une grossesse, entraver la circulation au niveau du bassin et ça, évidemment on préfère s’en débarrasser avant que la grossesse ne commence.

 

pro certifiés

 

Pour plus de renseignements, nous vous invitons à consulter la page professionnelle d’Océane De Moras, ostéopathe à Levallois-Perret, spécialisée dans la prise en charge des femmes enceintes et des nourrissons et membre du réseau de professionnels certifiés de la natalité Kidd’izy.  Vous pouvez en savoir plus sur l’expérience, les prestations, les tarifs d’Océane, retrouvez toutes ses vidéos et réserver une consultation ici.

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Le portage, quels sont les bienfaits associés?

Dans cet interview, Florence Gourdin, puéricultrice et instructice en massage bébé à l’AFMB, aborde les bienfaits du portage.

 

 

KIDD’IZY : Bonjour Florence, vous êtes puéricultrice et  instructrice en portage bébé. Le portage, concrètement ça consiste en quoi?

 

Florence Gourdin : cela consiste simplement à porter son bébé donc il y aura plusieurs façons de le porter: dans les bras, dans des écharpes de portage, les écharpes avec anneaux… Il en existe vraiment plusieurs.

Il faut faire attention pour choisir le bon porte-bébé, c’est-à-dire un porte-bébé physiologique qui mettra le bébé dans une position qui lui est physiologiquement confortable, c’est-à-dire qu’il ne se retrouve pas suspendu avec les jambes qui pendent, ce qui crée un poids supplémentaire; la tête mal maintenue.

Le portage permet de répondre à un besoin fondamental du nouveau-né. J’aime bien comparer l’image du kangourou qui a son bébé dans sa poche; et bien le nouveau-né n’est pas encore tout à fait mature, même si on sait que l’on a un développement déjà bien avancé. Les premiers mois de sa vie, le bébé a besoin d’être porté et aurait besoin d’une petite poche comme les kangourous. Le portage en écharpe  ou en porte-bébé peut tout à fait répondre à ce besoin.

 

Si vous souhaitez regarder directement la vidéo de l’interview :

Pour découvrir le profil de Florence et lui demander de conseils: cliquer ICI.

KIDD’IZY : Pouvez-vous nous dire quels sont les bienfaits associés au portage de bébé ?

Florence Gourdin : le premier bienfait dans les premiers mois de la vie est d’assurer une continuité  de la grossesse. Cela crée également un lien entre la maman et le bébé. Je dirais aussi un lien entre le papa et le bébé puisqu’un certain nombre de papas se lancent aussi dans cette aventure du portage.

D’autre part, le fait d’être porté a un côté très rassurant pour le nouveau-né, puisque cela répond à son besoin d’être sécurisé et cela développe une action très favorable au niveau de son développement psychologique, de son développement physique puisque cela va favoriser aussi le développement du tonus musculaire la tonicité du nouveau né.

Et puis au niveau de son éveil, porter l’enfant va pouvoir au fur et à mesure l’éveiller à son environnement.

L’ avantage aussi du portage c’est que ça soulage assez souvent les parents puisque quand l’enfant est porté, on répond à son besoin de portage donc on peut avoir moins de pleurs et un bébé bien plus paisible et calme tout en ayant les mains libres.

Le portage aussi bien en intérieur qu’en extérieur est vraiment quelque chose de tout à fait adapté pour le nouveau-né.

 

infirmière puéricultrice

 

Comment la naturopathie accompagne les nourrissons?
Les pleurs de bébé décryptés par Florence gourdin, puéricultrice

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Les pleurs de bébé décryptés par Florence gourdin, puéricultrice

PLEURS DE BÉBÉ

Dans cet interview, Florence Gourdin, puéricultrice et instructice en massage bébé à l’AFMB, décrypte les pleurs de bébé.

 

 

KIDD’IZY : Bonjour Florence, vous êtes puéricultrice et  instructrice en massage bébé. Pouvez-vous nous aider à comprendre les pleurs de bébé ?

 

Florence Gourdinles pleurs des bébés est un vaste sujet et préoccupation chez les jeunes parents. Pour pouvoir comprendre les pleurs de bébé, il faut déjà partir sur les rythmes d’éveil du nouveau-né. Le nouveau-né quand il est éveillé se situe dans deux états: l’éveil agité et l’éveil calme.

L’éveil calme est le moment où il est en communication, très attentif dans l’échange. Je dis souvent dans la découverte du monde.

L’éveil agité est le moment où il va être être un peu ronchon et le montrer bien sûr avec des pleurs. À partir de là, quand il est en éveil agité avec pleurs, le rôle des parents va être de les comprendre puisque le nouveau-né va pleurer, mais quelque part dans les premiers mois ne va pas forcément savoir pourquoi il pleure. Donc au tour des parents de jouer, à eux de comprendre pourquoi le bébé pleure.

 

Si vous souhaitez regarder directement la vidéo de l’interview :

 

Les signes de distinction :

 

Les pleurs peuvent être parfois accompagnés de petits signes autour de la faim, des petits signes d’activité buccale qui peuvent montrer qu’il a faim.  Parfois même ces signes apparaissent avant les pleurs. C’est toujours intéressant que les parents les repèrent et répondent au besoin de s’alimenter du bébé.

Parfois ça peut être les signes de sommeil qui vont être greffés avec les pleurs. Le pleur peut être différent quand l’enfant est fatigué: un pleur plus lancinant, plus monocorde et en même temps un enfant qui va avoir les yeux rouges, qui va se frotter les yeux, qui va peut-être aller chercher à se frotter contre quelque chose.

Quand les parents sont attentifs, ils les repèrent très rapidement. Par expérience les parents savent en général à un mois quand on leur pose la question: « quand est-ce qu’il est fatigué? Quand est-ce qu’il a faim ? » Quasiment tous sont capables de répondre. C’est important de repérer ces petits signaux .

Après bien sûr il peut pleurer parce que la couche est sale, parce qu’il y a des petits désordres intestinaux, parce qu’il y a des petites remontées. Beaucoup de choses se passent au niveau de la zone abdominale chez les bébés. On parle des coliques du nouveau-né; que tous les bébés ne sont pas obligés d’avoir mais il peut y avoir en tout cas des petits désordres intestinaux qui les gênent.

Les pleurs de gêne vont être souvent accompagnés de crispation du visage, de position de repli. C’est assez facile par la suite pour les parents de les repérer. En observant son bébé, celui-ci guide vraiment les parents et du coup il guide les parents dans la réponse qu’ils vont apporter: est-ce qu’il a faim ?est-ce qu’il est fatigué ? Est-ce qu’il a envie d’un câlin aussi ?

 

Accompagnement professionnel grossesse

 

Sans oublier le besoin de câlins …

C’est un énorme besoin que je mets au même niveau que le besoin de s’alimenter, le besoin d’être porté, le besoin d’être cocooné, câliné est très présent les premiers mois et donc peut être responsable de pleurs qui vont s’arrêter forcément quand l’enfant va être pris dans les bras. On aura répondu à un besoin et non à un caprice ou à de mauvaises habitudes.

 

Pour plus de renseignements, nous vous invitons à consulter la page professionnelle de , Florence Gourdin, infirmière puéricultrice diplômée depuis plus de 15 ans exerçant dans les services de néonatologie et de maternité, membre de l’AFMB et du réseau certifié d’experts en maternité Kidd’izy, vous pouvez en savoir plus l’expérience, les prestations, les tarifs de Florence et demander une consultation ici.

 

Infirmière puéricultrice certifiée Kidd'izy

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Le cododo ou partage de lit avec son enfant est-il dangereux ?

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Comment la sophrologie peut accompagner les femmes enceintes?

Dans cet interview, Géraldine Perrone, sophrologue et spécialisée en périnatalité, nous explique les bienfaits de l’accompagnement des femmes enceintes.

 

haptonomie femme

 

KIDD’IZY : Bonjour Géraldine Perrone, vous êtes sophrologue à Paris, spécialisée en périnatalité. Comment est-ce que la sophrologie peut accompagner les femmes enceintes ?

 

Géraldine Perrone :  la sophrologie est une technique psycho-corporelle qui permet d’améliorer le bien-être d’une personne à travers une prise de conscience des ressentis. 

Pour l’amener dans cet état de détente et de sérénité on va travailler sur la respiration- respiration libre et contrôlée, ainsi que des exercices de relâchement musculaire et de la projection mentale positive pour la femme enceinte qui développe une hyper émotivité, différentes transformations au niveau de son corps dues à un dérèglement hormonal.

 
 
 

Gérer les émotions :

 

Géraldine Perrone : on va l’accompagner à mieux gérer ses émotions, ses peurs puisque lors de la grossesse, il peut y avoir différentes angoisses et différentes anxiétés qui peuvent se manifester.

On va l’accompagner au niveau de la douleur. On va aussi essayer de l’accompagner à prendre un peu de recul par rapport à tous les maux qu’elle peut vivre de cette grossesse.

 
 
 
 
 
 
Pour plus de renseignements, nous vous invitons à consulter la page professionnelle de Géraldine Perrone, sophrologue certifiée RNCP et membre du réseau certifié  d’experts de la maternité Kidd’izy, vous pouvez en savoir plus sur l’expérience, les prestations, les tarifs de Géraldine et réserver une consultation ici.
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Grossesse et mal de dos

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Conseils pour concilier allaitement et reprise du travail. Par Carole Hervé

Carole Hervé, consultante en lactation, certifiée IBCLC, nous donne de précieux conseils pour concilier allaitement et reprise du travail.

 

 

 

pro certifié consultant lactation

Comment la naturopathie accompagne les nourrissons? Par Nadia Christensen

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Comment la sophrologie peut accompagner les femmes enceintes? Par Géraldine Perrone

Dans cet interview, Géraldine Perrone, sophrologue et spécialisée en périnatalité, nous explique les bienfaits de l’accompagnement des femmes enceintes en sophrologie, une bonne préparation à la naissance.

 

 

experts certifiés

En quoi consiste le métier de Sage-femme. Par Théo Lemouton, sage-femme à Paris

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Comment la naturopathie accompagne les nourrissons? Par Nadia Christensen

Dans cet interview, Nadia Christensen, naturopathe et spécialisée en périnatalité, nous explique les bienfaits de la naturopathie sur les nourrissons.

 

 

professionnel naturopathe kiddizy

Conseils pour concilier allaitement et reprise du travail. Par Carole Hervé
Qu’est ce que c’est la naturopathie? Par Nadia Christensen

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Qu’est ce que c’est la naturopathie? Par Nadia Christensen

Dans cet interview, Nadia Christensen, naturopathe et spécialisée en périnatalité, nous explique la naturopathie et ses bienfaits.

 

 

professionnel naturopathe kiddizy

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Les relations fraternelles : entre complicité et rivalité ?

les relations fraternelles

Les relations fraternelles : entre complicité et rivalité ?

 

Le 10 avril 2017, la fête des frères et sœurs était de retour en France ! Depuis 2003, cette fête permet de célébrer les relations fraternelles, tantôt de complicité, tantôt de rivalité entre frères et sœurs. Avec un taux de fécondité de 1,93 enfant par femme en 2016, la France reste la championne d’Europe.

Alors, chez Kiddizy on s’est dit qu’il fallait en parler ! Car aborder les thématiques de la maternité et la parentalité, c’est aussi s’intéresser aux relations fraternelles entre nos enfants. On se dit souvent qu’un enfant unique va se sentir seul, qu’il lui faut donc un ami, un camarade, pour jouer, grandir et se construire.Mais les relations qui unissent frères et sœurs peuvent s’avérer ardues.

Ainsi comment peut- on harmoniser ses relations et préparer notre enfant à la naissance d’un nouveau membre de la famille ?

 

 

Les différentes relations possibles entre frères et sœurs

 

Les relations complices et fraternelles

Les relations fusionnelles existent entre frères et sœurs. Selon l’étude “ pupett interview”  de Ablow & Measelle de 1993, l’âge et le sexe sont des facteurs essentiels à cette relation. En effet, entre la naissance du bébé et ses 4 ans, s’il est du même sexe que son aîné, sa relation va avoir tendance à être plus fusionnelle et proche. Alors qu’avec un aîné de sexe opposé, la relation va avoir tendance à être moins forte .

Néanmoins, il faut noter qu’une relation  fraternelle très proche peut exister dès le plus jeune âge. En effet, ils peuvent même être très tactiles et protecteurs envers l’un et l’autre.

De plus, une bonne relation fraternelle permet un apprentissage plus rapide et optimale du socius. En d’autre termes, cette relation permettra aux enfants d’intérioriser les règles sociales en imitant l’autre.

 

ostéopathe pro

 

 

Les relations de rivalité ou de haine

Les relations fraternelles ont un impact très important sur la construction de la personnalité de l’enfant. Dès son plus jeune âge, un mécanisme d’imitation de l’aîné va se produire. Dès lors, si l’aîné rejette son frère ou sa sœur, le bébé peut intérioriser ce rejet.

La jalousie

La jalousie est la première évidence s’imposant à l’enfant envers son frère ou sa sœur. Freud est à l’origine du complexe l’Œdipe qui présuppose que l’enfant peut développer des sentiments amoureux pour son parent de sexe opposé. Dans cette optique, la jalousie de l’aîné à l’égard du nouveau-né peut s’expliquer par la peur de l’enfant de perdre sa mère ou son père. Cette jalousie peut être :

  • Extériorisée :  par des comportements violents, des crises de larmes vis à vis de son frère ou de sa sœur par exemple.
  • Intériorisée :  par des comportements d’isolement par exemple. Pour faire face à cette tendance, il faut l’inviter à parler quotidiennement de ses sentiments vis à vis de son frère ou de sa sœur et de sa place dans la famille.

Le complexe fraternel ?

N. Zilkha a développé le concept de « complexe fraternel » qui est présent le plus souvent en cas de très faible différence d’âge entre les enfants ou entre jumeaux. Ce complexe nous interroge sur la place de chacun des enfants dans la famille. En effet, l’un peut dès sa naissance se sentir complexé par un frère ou une sœur plus souriant et plus autonome que lui. Ce complexe, loin d’être une simple étape de la vie, peut avoir deux conséquences :

  • La motivation : il peut pousser l’un des enfants à se dépasser pour être “aussi bien que son frère ou sa sœur”
  • L’abandon : l’enfant peut abandonner sous le prétexte : “ de toute façon je ne ferai jamais aussi bien que mon frère ou ma sœur”

Que pouvons nous faire pour préparer notre enfant à l’arrivée de son petit frère ou de sa petite sœur ?

 

 

Une relation parents-enfants harmonieuse

La relation parents enfants est la première à avoir un impact réel sur la relation horizontale fraternelle. En 1998, le chercheur américain Brody, a mis en avant ce constat en affirmant que l’attachement à ses parents dès les premiers mois de la naissance impact  directement la relation avec ses frères et sœurs. Une corrélation positive s’établit dès lors. Des recherches scientifiques approfondies ont été menées 

professionnel

 

 

Un cadre de vie qualitatif plus important que quantitatif

De plus, l’étude approfondie de Brody, mêlant 4 indicateurs différents, a montré que ce n’était pas le revenu, ou le statut socio-économique du foyer qui avait le plus fort impact sur les relations fraternelles. Ce sont plutôt l’organisation du foyer et l’environnement externe qui sont des variables plus importantes.

 

 

Pour faciliter les relations fraternelles, Kiddizy vous donne ses petits conseils en plus !

bilingue

  • Place aux jeux : les jeux de rôles peuvent être une idée très pertinente pour améliorer la communication. L’aîné, afin de se préparer au mieux à l’arrivée du bébé, peut essayer de se mettre à sa place sous la forme de jeux de rôles. .
  • Place à la parole : il faut aider votre enfant à parler. Comment se sent -il  dans cette relation fraternelle ?  S’il ne peut exprimer ses émotions, vous pouvez fabriquer des images : avec des soleils, de la pluie, des nuages et l’inciter à pointer du doigt les émotions correspondantes !
  • Place à l’autonomie : pour aider votre plus grand à donner le bon exemple à son frère ou sa sœur, il faut le responsabiliser dès le plus jeune âge avec des tâches simples et régulières. Il saura dès lors qu’il a une véritable place et IMPORTANCE dans la famille
Kiddizy vous met en relation avec les meilleurs professionnels, tous spécialistes de la maternité et parentalité !

En remplissant ce questionnaire d’orientation, vous serez contactés individuellement pour valider vos besoins et vous faire accompagner.

Sources :

Ablow, J.C. & Measelle, J.R. (1993).  The Berkeley Puppet Interview: Interviewing and coding systems manuals. University of Oregon: Department of Psychology.
Brody, G.H. (1998). Sibling relationship quality: Its causes and consequences. Annual Review of Psychology, 49, 1–24.

 

 

 

 

 

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Le tire lait: utilité et mode d’emploi

Dans cet interview, Carole Hervé, consultante en lactation IBCLC, nous  aide à comprendre l’utilisation du tire lait.

 

 

KIDD’IZY : Bonjour Carole, vous êtes consultante en lactation certifié IBCLC à Paris.  Le tire lait on en parle beaucoup, pourquoi l’utiliser et surtout comment l’utiliser ?

 

Carole Hervé : il est vrai que le tire lait est un accessoire très intéressant néanmoins il est parfois utilisé avec beaucoup de maladresse. Certaines personnes vont proposer un tire lait à une mère pour en lui disant: prenez un tire lait comme ça vous saurez si vous avez du lait. Je vous donnais juste une image qui s’appuie sur la physiologie. Pour faire sortir du lait des seins on a besoin de sécréter une hormone qu’on appelle l’ocytocine on la surnomme l’hormone de l’amour. J’ai tendance à dire en plaisantant que donner de l’amour à un tire lait reste une machine et on n’est pas des robots donc si vous êtes dans un état un peu de stress, vous avez l’impression de ne pas avoir assez de lait, on en rajoute en vous donnant un tire-lait que vous tirez votre lait devant une personne inconnue et qui a l’air un petit peu sévère évidemment le lait ne coulera pas et c’est normal . Cela ne veut pas dire que vos seins n’ont pas de lait cela signifie qu’ils sont prêts à en donner à votre bébé mais pas à une machine dans un contexte de stress. Dans ce contexte là, certes vous pouvez avoir du lait mais ce ne sera absolument pas révélateur ni une illustration précise de votre capacité à avoir du lait.

 

Si vous souhaitez regarder directement la vidéo de l’interview :

 

Les raisons de l’utilisation du tire lait :

 

Carole Hervé : les mères vont utiliser un tire lait pour quelles raisons ? Parce que elles ont un engorgement que le bébé n’arrive pas à juguler, parce que le bébé n’arrive pas à prélever du lait au sein et qu’elles ont besoin de donner un complément de leur lait donc elle cherche un tire lait pour recueillir le lait que le bébé n’a pas réussi à obtenir. Elles vont utiliser un tire lait parce qu’elles sont rentrées à la maison une certaine routine s’est installée et puis elles veulent sortir faire un petit peu de yoga, aller à la piscine, aller chez le coiffeur, boire un verre avec les copines et puis elles se disent que finalement ce soir elles vont boire de l’alcool et elles ne veulent pas nécessairement donner un lait plein d’alcool à leur bébé, peut-être que la lactation est installée la situation va bien et puis le papa commence à trouver le temps long à dire: moi aussi j’ai envie de donner un petit peu de lait au bébé pourquoi est-ce que tu tirerais pas ton lait ma chérie ? et moi je vais lui donner de temps en temps c’est une possibilité aussi.

 

 

 

Carole Hervé : le tire lait va être utilisé dans d’autres cas de figure parce que la maman a pris tellement plaisir à allaiter son bébé qu’elle trouve ça un petit peu triste de devoir interrompre ce projet qui commence enfin à s’installer parce que le bébé à deux mois ou et demi et puis elles vont reprendre une activité professionnelle ou une activité étudiante et à ce moment là elles vont utiliser le tire lait pour pouvoir prélever du lait en l’absence du bébé et ce lait  sera donné au bébé pendant les modes de garde. Le tire lait peut bien entendu être utilisé dans un cas de figure où bébé est malade ou il est né prématurément et la maman a besoin de soutenir ou d’installer une lactation à la place de son bébé qui n’en a pas la capacité et dans un cas de figure encore assez extraordinaire j’ai soutenu plusieurs mères qui ont induit une allocation pour un bébé adopté donc le tire-lait leur a permis de lancer, d’initier une lactation alors qu’elle n’avait pas encore un rendez vous donc le tire-lait vous voyez peut être utilisé dans un certain nombre de cas de figure est peut-être que vous avez senti dans mes descriptions à chaque fois le cas de figure n’était pas nécessairement une cause médicale donc ne requerrait pas nécessairement un tire lait de qualité hospitalière ça peut être parfois un tire lait manuel, simple pompage, un tire lait électrique simple pompage, un tire lait électrique double pompage, il existe des tas de modèles, des loueurs professionnels, des pharmaciens spécialisées, toutes les pharmacies ne sont pas spécialisées donc à chaque situation une demande spécifique, un modèle peut-être adapter.  La sécurité sociale en France est formidable elle nous accompagne, on peut louer un tire lait et c’est souvent en partie pris en charge donc il n’y a pas à hésiter si on a envie de tirer son lait ce geste peut être facilité.

 

Pour plus de renseignements, nous vous invitons à consulter la page professionnelle de Carole Hervé, consultante en lactation IBCLC, 1ère certification en novembre 2011. Elle exerce des consultations d’allaitement au domicile de la maman ou en cabinet, membre du réseau certifié Kidd’izy, vous pouvez en savoir plus sur l’expérience, les prestations, les tarifs de Carole et réserver une consultation ici.

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Quelles sont les bonnes positions pour allaiter ? Par Carole Hervé

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Le sommeil de bébé décrypté par Florence Gourdin, puéricultrice

Dans cet interview, Florence Gourdin, puéricultrice et instructrice en massage bébé à l’AFMB, nous explique le processus du sommeil du bébé.

 

bébé sommeil

 

KIDD’IZY : Bonjour Florence, vous êtes puéricultrice et  instructrice en massage bébé. Comment comprendre le sommeil de bébé?

 

Florence Gourdinle sommeil de bébé fait souvent partie des questionnements des jeunes parents parce que le sommeil du nouveau-né est un sommeil particulier et différent du notre. Il faut savoir que le cycle de sommeil du nouveau-né est beaucoup plus court que celui de l’adulte. Un cycle de sommeil chez un adulte à titre indicatif est d’une heure et demie à deux heures à peu près dans une nuit, en enchaînant les différentes phases de sommeil. Chez le nouveau-né les deux /trois premiers mois, on va avoir un cycle de sommeil qui va durer 45 à 50 minutes, beaucoup plus court avec deux phases de sommeil: le sommeil agité et le sommeil calme.

 

Si vous souhaitez regarder directement la vidéo de l’interview :

 

Les différents sommeils :

Le sommeil calme on peut souvent le confondre et le comparer à notre sommeil profond puisque le nouveau-né ne va avoir aucune activité motrice cérébrale, il va vraiment dormir profondément et ce qui va faire que il n’y aura pas de mouvement. Le bébé va avoir une respiration lente, régulière voire même un peu superficielle ce qui peut inquiéter certains parents et les faire vérifier qu’il respire.

L’autre face qui est le sommeil agité  est un sommeil avec une activité cérébrale et donc il y a toute une activité musculaire qui va reprendre. On va avoir un bébé qui va s’étirer, gigoter, pousser des petits geignements, des petits cris même parfois des pleurs très courts et puis des petites mimiques au niveau du visage avec des yeux qui peuvent papillonner mais ça reste du sommeil. L’enfant dort toujours dans cette phase là donc c’est lié vraiment à cette activité cérébrale. Il est important de repérer cette phase de sommeil pour ne pas intervenir et risquer de le réveiller. Le sommeil est l’une des raisons de consultations des parents: « mon bébé qui ne dort pas beaucoup, il dort trois quarts d’heure une heure pas plus et il se réveille à chaque fois. »

Il suffit simplement de se dire qu’est-ce qui se passe à ce moment là? Est-ce que vous intervenez sur cette phase de sommeil ? Quelque part on ne laisse pas le choix au bébé de poursuivre un nouveau cycle puisqu’il est tout à fait capable d’enchaîner plusieurs cycles de sommeil et de dormir 2h 3h 4h. D’ailleurs ,les premières nuits qu’un nouveau-né fera c’est six heures maximum. Les premiers mois, le nouveau-né a tendance à être quand  même plus éveillé et ça va en s’améliorant au fur et à mesure du temps.

 

infirmière puéricultrice

 

Je rassure les parents, le nouveau-né a tendance à se réveiller, à être plus actif la nuit que le jour. Dans leurs mécanismes ils sont effectivement plus éveillés la nuit que le jour c’est-à-dire que le soir à partir de la fin de journée et au cours de la nuit, chaque bébé va voir une période plus préférée soit la soirée soit la première partie de la nuit. Les cycles de sommeil vont être beaucoup plus courts et donc il va y avoir une alternance d’éveil et de sommeil. C’est vraiment ce qui fait la particularité du rythme de sommeil du bébé qui est intéressante à comprendre et qui rassure quand on la connaît.

 

Pour plus de renseignements, nous vous invitons à consulter la page professionnelle de , Florence Gourdin, infirmière puéricultrice diplômée depuis plus de 15 ans exerçant dans les services de néonatologie et de maternité, membre de l’AFMB et du réseau certifié Kidd’izy, vous pouvez en savoir plus l’expérience, les prestations, les tarifs de Florence et réserver une consultation ici.

 

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Contact peau à peau précoce: les bénéfices

peau à peau

 

On appelle contact peau contre peau précoce entre la mère et le nouveau-né le fait que ce dernier soit placé nu dans les bras de sa mère immédiatement après l’accouchement.

 

Des chercheurs de l’université Vanderbilt, à Nashville, se sont intéressés à l’impact de ce premier contact peau contre peau sur bébé directement après l’accouchement. Ces chercheurs ont effectué deux études à quatre années d’intervalle, en 2012 (1) et en 2016 (2), dont les résultats furent similaires. Ce premier contact entre la mère et l’enfant aurait des effets physiologiques positifs importants sur l’enfant.

Méthodologie des études

 

Comment réussir à établir des chiffres sur l’impact de ce premier contact entre la mère et l’enfant ? Les chercheurs se sont penchés sur les chiffres de l’ONG Cochrane . En effet, l’ONG fait de nombreuses recherches sur les questions scientifiques. Elle avait comptabilisée le nombre de mère pour lesquelles ce premier contact avait eu lieu. En contactant les mères interrogées et en se penchant sur les résultats des études effectuées par Cochrane, les chercheurs parvinrent à arriver à des conclusions.

 

Les données, récupérées dans 21 pays, comprenaient un peu plus de 2000 participantes pour celle de 2012, et plus de 3000 pour l’étude conduite en 2016. De plus, les femmes ayant accouché par césarienne furent aussi incluent.

professionnel naturopathe kiddizy

Plus de chances d’allaiter ?

 

Proportionnellement, les mères chez lesquelles ce contact avait eu lieu allaitaient plus que celles chez lesquelles il n’avait pas eu lieu. Ceci était vrai un mois après l’accouchement et quatre mois après. Les mères chez lesquelles le contact peau contre peau précoce a lieu après l’accouchement allaitent aussi plus longtemps. En moyenne, un écart de 64 jours entre les durées d’allaitement chez les deux groupes de mères fut constaté. Ceci correspond à un écart de plus de deux mois.

Une étude indienne datant de 2014 a montré que les bébés ayant connu un tel contact après l’accouchement tètent avec plus de facilités. Cette même étude, en interrogeant les mères, se rendit compte que ces dernières se disent satisfaites à 67% de la manière dont l’allaitement se déroule. Ce chiffre chute à 29% chez les mères n’ayant pas eu de contact peau à peau précoce avec leur enfant. L’allaitement est bénéfique pour l’enfant. Vous pouvez retrouver des informations à ce sujet sur Kiddizy !

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Une meilleure stabilisation post-partum

 

Un effet physiologique non négligeable est celui de la stabilisation cardio-respiratoire chez les nouveaux nés, et en particulier chez les enfants prématurés. En effet, le système cardio-respiratoire des enfants ayant un contact peau contre peau précoce se stabilisaient plus rapidement.

L’étude indienne montre aussi que les nouveaux nés chez lesquels ce contact a lieu se portent mieux que les autres. En effet, ils ont moins de risque de perdre beaucoup de poids. De plus, la stabilisation de leur température corporelle se fait aussi plus rapidement.

Des conclusions modérées

 

Les chercheurs concluentque même si les résultats sont plutôt clairs, il est important de les modérer. Tout d’abord, la qualité des échantillons est limitée. Sur chacune des deux études, le contact précoce entre la mère et l’enfant favorise l’allaitement. Toutefois, les chercheurs ont souligné le fait que des échantillons plus grands sont nécessaires pourconfirmer les résultats.

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Chez Kiddizy, vous trouverez des conseils de qualité, puisant directement l’information dans des articles scientifiques publiés récemment

Pour plus de conseil sur la façon de gérer le sommeil de votre enfant, et si vous avez plus de question, un expert peut vous conseiller via Kiddizy.

 

 

Sources:
  1. Early skin-to-skin contact for mothers and their healthy newborn infants. 2012. Moore ER, Anderson GC, Bergman N, Dowswell T.
  2. Early skin-to-skin contact for mothers and their healthy newborn infants. 2016. Moore ER, Bergman N, Anderson GC, Medley N.
  3. Effect of very early skin to skin contact on success at breastfeeding and preventing early hypothermia in neonates. 2014. SmitaSrivastava, Amit Gupta, Anjoo Bhatnagar, Sanjeev Dutta.

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Quelles sont les bonnes positions pour allaiter ? Par Carole Hervé

allaitement

Carole Hervé, consultante en lactation, certifiée IBCLC, nous apprend les bonnes positions pour allaiter.

Allaitement, travail

Kidd’izy: Bonjour Carole, vous êtes consultante en lactation IBCLC sur Paris. Quelles sont les bonnes positions pour allaiter un bébé ?

Avant de vous décrire les bonnes positons, j’ai envie de faire un clin d’oeil grossièrement aux mauvaises positions à éviter pour allaiter son bébé. Une position qui est généralement faite par les jeunes mamans, est d’être au bord du fauteuil/canapé, le dos bien droit et avoir un coussin d’allaitement sur les cuisses. Le bébé est sur le coussin d’allaitement, la maman se penche vers le bébé et éventuellement prend la positon de la madone, c’est à dire que la tête du bébé est calée dans le coude de la maman.

Cette position empêche le basculement en arrière de la tête du bébé pour qu’il puisse ouvrir grand la bouche. D’ailleurs, il est presque impossible de manger une pomme la tête trop baissée ou trop relevée.

infirmière puéricultrice

Cette position n’apporte pas de point d’appui au bébé donc il glisse avec le coussin d’allaitement, le nombril regarde souvent le plafond et sa tête est souvent tournée vers le sein, c’est des crevasses assurées pour la mère.

On se demande si on a vraiment besoin du coussin d’allaitement.

Si on veut faire la position de la madone, (position classique et efficace) on va proposer à la maman de se caler davantage dans son fauteuil pour qu’elle soit plus dans l’ouverture.

Son bébé est contre elle, elle soulève son t-shirt, elle met le au sein, elle veille à se que le bébé soit bien accroché. On ne peut pas glisser une feuille de papier entre elle et son bébé.

Une astuce pour mieux réussir cette position consiste à poser son bébé sur ses genoux, à prendre le bébé derrière la nuque et les fesses. La main accompagne le bébé, les doigts sont derrière la nuque, la tête du bébé peut basculer en arrière.

Une fois qu’il ouvre grand la bouche, on le plaque contre le sein, le coude tient ses fesses, son nez est dégagé et son menton est dans le sein.

Une fois que le bébé est bien calé on peut mettre l’autre main et on est bien détendue.

Kidd’izy: Nous venons de voir avec vous la position de la madone. Avez-vous d’autres positions dans votre boite à outil ?

Je vais vous parler d’une position que j’adore. C’est une position qu’on voit encore très peu dans les manuels ou petits guides distribués aux mères.

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C’est une position physiologique qui a été décrite par Suzanne Colson, une sage-femme.

Par exemple la mère vient d’accoucher, elle est en pro-clive (dos incliné), les genoux un peu relevés, le bassin basculé puis elle dépose le bébé contre elle. Le bébé est sur le côté verticalement, il a les voies aériennes dégagées puis il va se placer tout seul.

La maman donne un point d’appui au niveau de ses fesses et donc son bébé va pouvoir se reposer sur les cuisses de sa maman.

Dans cette position le bébé cherche, fouille pour trouver le sein de sa mère. La mère a le dos calé, elle est détendue, c’est le bébé qui va se placer tout seul.

Cette position peut paraître compliquée voir dangereuse mais ce n’est pas du tout le cas, elle est très simple à réaliser. En règle générale c’est indolore, cela amène une tétée efficace et un transfert de lait optimal : tout ce que l’on cherche.

positions allaiter

Kidd’izy: J’ai beaucoup attendu parler de la position du ballon de rugby, qu’est ce que c’est ?

Il faut penser au joueur de football américain, à un moment donné il cale son ballon sous le bras et il court la tête un petit peu en avant.

Cette position peut être intéressante pour une mère qui vient d’accoucher par césarienne et qui ne supporte plus de pression sur l’abdomen, ou pour une maman qui allaite des jumeaux.

Cette position demande de nombreux coussins pour être effectuée sans problème.

massage bébé pro

Avec les coussins, on va placer la tête du bébé à hauteur du sein pour l’allaitement. Les fesses du bébé sont calées dans le coude de la maman, ses pieds sont à peu près parallèle au mur. La tête du bébé repose dans la paume de la maman et quand le bébé ouvre grand la bouche, elle l’amène dans un mouvement rapide à prendre le sein. Éventuellement avec sa main libre elle peut faire une bouché de sein puis venir caresser la bouche et le nez du bébé ce qui va provoquer un geste réflexe, le bébé ouvre grand la bouche.

Puis la maman se détend et essaye de se caler en arrière. C’est une position vivement recommandée quand on a des jumeaux.

positions

Voir les vidéos sur le youtube de Kidd’izy:

  1. Quelles sont les bonnes positions pour allaiter, partie 1
  2. Quelles sont les bonnes positions pour allaiter, partie 2
  3. Quelles sont les bonnes positions pour allaiter, partie 3 

A lire aussi: Lait maternel: de nombreux arômes à découvrir 

Mis à jour le 10 janvier  2018.

Le tire lait: utilité et mode d’emploi
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Comment se déroule une consultation d’allaitement ? Par Carole Hervé et Kidd’izy

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Les outils pour être un parent épanoui

parent épanoui

Quels sont les meilleurs outils pour être un parent épanoui?

Marie-Christine Eustache, coach parental près de Nantes, est formée en psychologie, développement du jeune enfant, communication non violente, spécialiste du burn out maternel et membre du réseau de professionnels de la périnatalité Kidd’izy. Elle vous accompagne pour vivre pleinement votre fonction de parent au quotidien.

guide des prénoms

Avant d’entrer dans le vif du sujet, il est important de savoir que chaque personne a sa propre notion de ce qu’est le fait d’être épanoui.
Vous en tant que parent, vous pouvez vous poser la question de ce que cela veut dire concrètement pour vous. Est-ce qu’être un parent épanoui veut dire s’occuper à 100% de vos enfants ? Est-ce déléguer l’éducation et la garde des enfants pour vous consacrer à votre profession ? Est-ce passer beaucoup de temps avec votre partenaire de vie ? Autant de questions à se poser pour définir quelles sont vos priorités.

parent épanoui

 

Il faut savoir que nous avons différents domaines de vie à travailler, à entretenir au quotidien :
La vitalité
La relation de couple
Les relations familiales
La vie sociale (vie de femme, vie d’homme)
L’activité professionnelle
La gestion de l’argent
Et bien sûr la gestion du temps qui va permettre un bon équilibre de l’ensemble.

experts certifiés

La vitalité

Si votre vitalité est faible vous aurez de la difficulté à travailler, à répondre aux besoins de vos enfants, aux demandes d’attention de votre conjoint(e). Ce point est donc le socle à travailler quotidiennement.
Les bases pour une bonne vitalité sont connues : une alimentation saine et une hydratation adéquate.

La pratique d’une activité sportive régulière comme de la marche, de la natation, du yoga permette de maintenir une forme physique indispensable à la vie avec des enfants.

Pensez à une gestion sur le long terme de cette vitalité. Avoir recours à une aide-ménagère même si vous pensez pouvoir tout faire, ralentir le rythme des sorties, des activités sera un bon investissement pour éviter l’épuisement qui pourrait arriver. Celui-ci arrive bien souvent plusieurs mois après la naissance et de façon insidieuse.

parent épanoui

Les enfants sont plein d’énergie, au grand désarroi parfois des adultes qui sont épuisés beaucoup plus rapidement.

L’importance du sommeil

Cela m’amène à vous préciser une information très importante sur le sommeil. Lorsqu’un nourrisson « fait ses nuits » c’est qu’il peut dormir 5h d’affilée. Je vous renvoie à la lecture de l’excellent livre du Sr Sears « Etre parent le jour et la nuit aussi » qui explique les rythmes veille/sommeil des tous petits et des plus grands.

En tant qu’adulte ayant connaissance de ce paramètre, vous pourrez récupérer du sommeil en faisant des micro siestes ou des siestes flash (lien). Même fermer les yeux 2-3 minutes en vous focalisant sur votre respiration vous aideront à récupérer de l’énergie. Ceci peut être fait plusieurs fois par jour.

Sur youtube, vous trouverez l’explication pour pratiquer une respiration relaxante qui vous aidera à vous endormir facilement le soir et même à vous rendormir en cas de réveil nocturne. Pour les premiers mois, vous pouvez avoir recours à une infirmière puéricultrice / nurse de nuit, certifiée Kidd’izy, c’est une bonne idée de cadeau à se faire offrir pour une naissance.

sketchnotes Sandra Boré// Sketchnotes réalisé par Sandra Boré pour le café d’expert de Kidd’izy //

 

En fonction des priorités que vous aurez déterminées, vous pourrez aménager votre planning afin de poser des temps pour vous seul(e), pour votre couple, pour voir vos ami(e)s, votre famille.

Un enfant grandi vite, rapidement il va se déplacer seul, développer ses apprentissages, il a besoin durant cette période de beaucoup d’attention. Les acquisitions que les enfants font petits sont des acquis pour la vie.

La prise de l’autonomie se fait au fur et à mesure et les premiers accompagnants pour cela sont les parents. Vous pouvez vous faire aider pour cela car ce n’est pas toujours facile de gérer les envies de découvertes, les volontés de « faire tout seul ».

Etre parent est une magnifique expérience à vivre et c’est une opportunité d’avoir un certain nombre de challenges à relever régulièrement. Vous avez le droit de vous faire aider, surtout ne restez pas seul(e) face à une difficulté même minime. Vous pouvez vous inscrire sur le site www.mariechristineeustache.fr et recevoir des informations régulièrement pour développer vos compétences parentales.

 

Article écrit par Marie-Christine Eustache, coach parentale, exerçant près de Nantes et membre du réseau de spécialistes certifiés Kidd’izy, suite à l’atelier d’expert organisé par Kidd’izy en date du 30 novembre 2017. Vous pouvez en savoir plus sur l’expérience, les prestations, les tarifs de Marie-Christine Eustache ici.

À lire aussi: Place à la parentalité positive ! Adieu l’éducation traditionnelle …

Mis à jour le 10 janvier 2018.

La sophrologie: une méthode complémentaire de préparation à la naissance.
Ostéopathie en Post-Partum

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Comment se déroule une consultation d’allaitement ? Par Carole Hervé et Kidd’izy

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Kidd’izy : Bonjour Carole, vous êtes consultante en lactation certifiée IBCLC. Pouvez-vous nous dire comment se passe une consultation ?

Carole Hervé : Tout d’abord, les motifs réguliers d’appel d’une consultante en lactation sont : les questions liées aux douleurs de l’allaitement pour lesquelles la mère n’arrive pas à trouver de solution et les questions relatives à la prise de poids du nourrisson.

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Donc au cours de la consultation, j’invite évidemment la mère à venir avec son enfant et si elle a la chance d’être accompagnée par son ou sa partenaire, c’est l’idéal. Au cours de cet entretien, nous allons pratiquer ce que l’on appelle l’anamnèse, c’est-à-dire que je lui pose un certain nombre de questions pour avoir une vue d’ensemble sur sa situation, une sorte de photographie. Je vais évoquer les antécédents médicaux, je vais observer une ou plusieurs mises au sein, je vais potentiellement évaluer les structures orales du bébé, bien vérifier que le palais n’est pas trop haut, que la langue est suffisamment mobile, que le bébé a la capacité de bien placer sa langue sous le mamelon sans risquer de le léser, je vais observer également le frein de lèvre, le frein de langue. Je vais regarder comment la maman se positionne, si elle se sent à l’aise, si elle sait veiller à son propre confort pour amener un transfert de lait optimal.

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Donc ce sont tout un tas de petits indices que je vais collecter, que je vais observer, en général assez discrètement mais avec un œil relativement entraîné pour essayer de comprendre comment se passe le quotidien de cette maman, et comment répondre à ses préoccupations du moment pour l’aider à avoir un allaitement sur mesure et le plus serein possible.

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A lire aussi: Allaitement: pourquoi est-il recommandé par l’OMS 

Mis à jour le 9 janvier 2018.

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Quelles sont les bonnes positions pour allaiter ? Par Carole Hervé
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Accessoires d’allaitement : les bouts de sein en silicone. Par Carole Hervé et Kidd’izy

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L’ haptonomie utile pendant la grossesse pour l’accouchement ?

haptonomie grossesse

L’ haptonomie se définit comme étant la science de l’affectivité. Elle étudie les « phénomènes inhérents aux contacts dans les relations humaines » selon le dictionnaire Larousse. Elle vise à développer des facultés, comme le toucher, grâce auxquelles l’être humain peut atteindre l’épanouissement.

Toutefois, qu’en est-il de l’ haptonomie pendant la grossesse?

 

Le but de l’ haptonomie en prénatal est de préparer les parents à la naissance en établissant des relations affectives avec le bébé in utero. Cette pratique permet aussi de mieux appréhender la douleur de l’accouchement et sollicite la participation du père tout au long de la grossesse.

pro certifié consultant lactation

La place de l’ haptonomie avant et pendant l’accouchement

 

Aujourd’hui il existe de nombreuses méthodes alternatives de préparation à la naissance et de plus en plus de personnes y font appel.

L’ haptonomie prénatale part du principe que la relation entre l’enfant et ses parents peut se créer et s’approfondir avant la naissance. Le but est que l’enfant se sente en sécurité et se sente « bienvenu » avant même sa naissance. Cela peut paraître surprenant, mais des études ont montré que les fœtus répondaient aux signaux extérieurs qu’ils soient vocaux ou tactiles.

haptonomie femme enfant

Une étude française datant de 2012 s’est penchée sur le sujet (1) en se demandant si l’ haptonomie facilite l’accouchement, et quelle est sa place en salle de grossesse.

Un premier entretien eut lieu pendant la grossesse, autour du neuvième mois. Celui-ci établissait les attentes des couples ayant suivi un accompagnement haptonomique, leurs attentes ainsi que leurs projets de naissance. Un second entretien eut lieu un mois après l’accouchement afin d’établir le lien entre le projet de naissance du couple et la réalité de l’accouchement.

 

Des statistiques difficilement trouvables

 

La proportion de femmes enceintes pratiquant l’ haptonomie est difficilement chiffrable, cette pratique étant relativement nouvelle. En effet, la pratique fut développée par le néerlandais Frans Veldman (1921-2010), dans les années 80.

Aujourd’hui, même si elle gagne en popularité, les bienfaits de la pratique demeurent quasi-impossibles à chiffrer.

Les Hautes Autorités de la Santé ont classé l’ haptonomie parmi les approches dont l’efficacité n’avait pas été évaluée. Par conséquent, il convient de s’en remettre aux témoignages des personnes l’ayant pratiquée. C’est ce que l’étude citée ci-dessus fait.

haptonomie femme

Des témoignages encourageants

 

Tout d’abord, les témoignages de pères montrent que ces derniers se sentaient plus impliqués dans la grossesse de leur femme. Ceci était vrai notamment au niveau du rôle que devait être leur rôle pendant et après l’accouchement.

Ils déclarent être présents tant sur le plan physique que moral.

Cette présence du père et la préparation à la naissance à travers l’ haptonomie donne aussi confiance aux mères qui parviennent à se détendre en salle d’accouchement.  En effet, les mères se sentaient « plus sereines ». Certaines disaient redouter l’accouchement, l’ haptonomie les a aidées à contrôler leur appréhension et leur stress. De plus, une plus grande implication du père rassure aussi la mère, qui se sent soutenue et moins nerveuse.

 

Toutefois, même si l’ haptonomie était utile au bon déroulement de l’accouchement, elle ne permettait pas aux parents d’être autonomes en salle d’accouchement. En effet, la présence d’une sage-femme formé(e) en haptonomie était nécessaire à l’application des méthodes vues pendant la grossesse.

experts certifiés

 

Si vous attendez un bébé et que l’ haptonomie vous intéresse, vous pourrez trouver un professionnel sur Kidd’izy.

À lire aussi: Comment la femme perçoit son corps pendant et après la grossesse.

Retrouvez également sur notre site tous les conseils de qualité, puisant directement l’information dans des articles scientifiques publiées récemment.

Mis à jour le 9 janvier 2018.

 

Sources : 

(1) L’haptonomie, un projet pour une naissance. Elodie Adam.  Université de Lorraine. 2012.

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Les troubles alimentaires du nourrisson et du jeune enfant

hamburger-alimentaation grossesse

25% à 50% des jeunes enfants souffrent de troubles alimentaires (1), dont 1,4% des nourrissons se trouvant en situation de malnutrition. D’après une étude suédoise, parmi 1% à 2% des nourrissons ayant montré des difficultés à manger et un retard de croissance durant leur première année, 70% ont gardé ces problèmes alimentaires et ce retard de croissance à l’école et à la maison.

Ce n’est qu’en 1994 que le DSM (Manuel Diagnostique et Statistique des Troubles Mentaux) a introduit cette pathologie sous le nom de « trouble alimentaire du nourrisson et du jeune enfant », malgré sa connaissance bien des années avant.

 

troubles alimentaires

Descriptions des différents troubles alimentaires

Il existe plusieurs troubles alimentaires des nourrissons et des jeunes enfants (3) :

  • Les coliques du nourrisson: ces périodes quotidiennes de pleurs très réguliers durent quelques semaines. Leur durée dépend de l’enfant et des parents. Elles apparaissent généralement après 8 à 10 jours de pleurs inconsolables, et concernent 15% à 30% des nourrissons (5) durant leurs 3 premiers mois. L’enfant durant cette période va téter plus fréquemment et plus goulument que d’habitude. Les médicaments sont inutiles. Il faut consulter un expert. Il n’y a pas d’antidote miracle, il faut essayer de calmer le plus possible son enfant. les coliques disparaîtront.
  • Les vomissements psychogènes: ils sont sans cause organique, c’est-à-dire que les causes sont psychiques. Ils arrivent généralement vers 6 mois et peuvent être liés à des relations conflictuelles, qui se répercutent dans l’alimentation. Ces vomissements s’estomperont avec l’âge.
  • Le mérycisme : ce sont des remontées volontaires ou automatiques. L’enfant au lieu de recracher la nourriture remontée, va la redéglutir, la ravaler. Le mérycisme est un symptôme rare qui peut être à l’origine de troubles du comportement plus tard (6).
  • L’anorexie : il est le premier trouble à être reconnu d’origine psychique pour le pédiatre. Il y a 3 sortes d’anorexies du nourrisson :
  • L’anorexie d’inertie : c’est la forme la plus rare, la plus grave et la plus précoce (avant ou à 3 mois). Il y a une certaine forme dépressive. Elle vient principalement à cause d’un manque d’attachement entre la mère et l’enfant.
  • L’anorexie anxio-phobique: l’enfant a peur de la nourriture. Ce trouble du comportement alimentaire peut survenir à n’importe quel moment de la vie de l’enfant : de sa petite enfance comme  l’adolescence.
  • L’anorexie d’opposition : c’est la forme la plus fréquente. Elle survient plus tard (vers 6 mois) lors d’un changement de régime alimentaire, lors d’une transition vers l’autonomie alimentaire. Ce n’est pas que l’enfant n’a pas faim, mais qu’il refuse de manger.

professionnel naturopathe kiddizy

Dans cette anorexie d’opposition vont se distinguer 3 formes : l’anorexie simple qui n’est que passagère, dans laquelle il n’y a pas de cassure de la courbe de poids, et où l’enfant est plus ou moins constipé, et qui peut être résolue avec l’aide du papa ou d’une puéricultrice ; l’anorexie complexe, qui persiste et qui amène en plus des troubles du sommeil ou des colères, et qui nécessite l’aide d’un expert pour se résoudre.

 troubles alimentaires

Les Causes

Une étude française (2) s’étendant sur 4 ans, étudia 103 enfants de moins de 3 ans pour comprendre d’où pouvaient venir ces troubles du comportement alimentaire (TCA). Dans ces 103 enfants, 57 avaient des troubles alimentaires et 46 autres enfants étaient considérés en bonne santé, comme étant des mangeurs normaux.

Les parents ont dû remplir une fiche descriptive détaillant l’accouchement, le statut néonatal, l’historique médical, l’alimentation au lait et les traitements médicaux.

Les analyses ont indiqué que la césarienne, naître prématurément, les maladies néonatales, des antécédents de troubles alimentaires dans la famille, la consommation de protéines hydrolysâtes et les traitements composés d’inhibiteurs de la pompe à protons sont des facteurs de risque très importants de troubles alimentaires.

professionnel

En effet, 40% à 70% des enfants nés prématurés ou atteints de pathologie chronique sont atteints de troubles alimentaires (3).

 

Selon d’autres experts, les troubles alimentaires des nourrissons seraient dus à des causes psychiques comme un manque de sensibilité maternel et à un manque d’interaction avec la mère au cours des repas (4).

 

Si vous avez des questions quant à votre alimentation et à celle de votre enfant, n’hésitez pas à contacter un professionnel (nutrionniste, diététicien etc.) spécialisé en périnatalité sur Kidd’izy.

A voir aussi: L’avocat, le premier meilleur aliment pour bébé ?

MIs à jour le 9 janvier 2018.

Sources :

(1) « Tu vas manger ! » Trouble alimentaire du nourrisson et du jeune enfant : du refus au forçage alimentaire, Thomas Cascales et Jean Pierre Olives

(2) « Feeding disorders in infants and toddlers: At-risk situations and predisposing factors »

(3) « Troubles du comportement alimentaire de 0 à 3 ans », Magdalena Edom pédopsychiatre

(4) « Les problèmes alimentaires chez les bébés et les jeunes enfants », Maria Ramsay

(5) « Coliques du nourrisson », Le Figaro

(6) « Vomissements de l’enfant », Pediatric Surgery

 

vegan Vitamine B12
Véganisme : la vitamine B12, indispensable au développement de l’enfant ?

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Comment se déroule un atelier massage type ? Par Florence Gourdin et Kidd’izy

massage type bébé

 

Kidd’izy : Bonjour Florence Gourdin, vous êtes puéricultrice et instructrice en massage bébé. Comment se déroule un atelier massage type ? Qu’apportez-vous aux parents qui participent à ces séances ?

 

ostéopathe pro

 

Florence Gourdin : Un atelier massage se déroule un peu toujours de la même façon, mais tout dépend aussi de s’il s’agit d’un atelier en groupe, ou un atelier en individuel. Les ateliers en groupe, c’est en général des petits groupes de 2-3 mamans pour permettre de garder un climat le plus serein, le plus posé possible et favoriser les échanges.

Le déroulement est sinon toujours à peu près le même : c’est les parents qui massent leur bébé, et moi qui masse sur mon compagnon poupon ! Donc je montre les nouveaux mouvements que les parents apprennent et eux en parallèle le reproduisent sur leur bébé. Alors bien sûr, on se crée toujours avant cette petite bulle de contact, d’échange, pour mieux se connaître dans le groupe, pour mieux se connaître avec le bébé. Et après on démarre, après que le bébé soit d’accord et que les parents soient prêts, on démarre le massage. Donc ils suivent les mouvements que je fais sur le poupon, sur leur nouveau-né.

Donc ça c’est les nouveaux mouvements. Souvent, on en profite, comme c’est souvent plusieurs séances (l’idéal c’est que le massage, on ne l’apprenne pas en une seule séance car c’est assez court pour en connaître tous les principes, tous les secrets), en général je conseille plutôt 5 séances ce qui permet de voir les mouvements sur tout l’ensemble du corps. Du coup, d’une séance sur l’autre, ça nous permet de réviser les mouvements vus précédemment. Ce qui fait qu’à la fin d’une session complète de 5 séances, les parents maîtrisent vraiment l’ensemble des mouvements et le bébé les connait parfaitement aussi et est tout à fait réceptif (surtout ceux sur lesquels il est le plus sensible).

 

massage pour nourrisson Florence Gourdin

 

Sur le temps de l’atelier, on en profite aussi quand on a fait les mouvements, pour échanger avec les parents sur le bébé. Donc sur les moments idéaux pour le masser, les façons d’adapter le mouvement au fur et à mesure que l’enfant grandira, s’adapter au mouvement que fera le bébé (un bébé nouveau-né et un bébé de 6-7 mois n’aura pas tout à fait le même comportement au court du massage). Les parents peuvent être surpris : il était attentif et sans bouger tout petit et il ne voyait que votre visage, alors qu’un enfant plus grand pourra tout à fait prêt à recevoir le massage en admirant un magnifique jouet qu’il aura attrapé dans ses mains. Donc tout ça c’est important, il faut échanger avec les parents et leur apporter une meilleure connaissance de leur enfant ! C’est le but des ateliers massage.

 

experts certifiés

Kidd’izy : Et une fois que les parents ont acquis les bons gestes, à quelle fréquence conseillez-vous de masser bébé ?

 

Florence Gourdin : Ça va être un peu individuel selon le rythme de chacun. Ce que je dis souvent aux parents à la fin des sessions, c’est que le massage n’est pas qu’une histoire de bébé lorsqu’il est petit, et c’est génial de pouvoir garder ce contact-là avec l’enfant qui grandit. Il y a des techniques un peu plus développées et poussées lorsque que l’enfant grandit mais déjà les mouvements qu’ils ont appris sur un enfant petit peuvent être tout à fait poursuivis au fur et à mesure que l’enfant grandit et même vraiment tardivement.

 

massage type pour bébé

 

Garder cette idée de contact de massage tout au long de la vie, c’est vraiment un des principes du massage. Alors après, à quelle fréquence ? On sait que la vie va très vite : on rentre du travail, prendre du temps pour le masser on sait que ce n’est pas toujours évident. Mais dans ces cas-là, ce que je dis souvent aux parents aussi, c’est de ne pas faire forcément une session complète de massage, mais peut-être juste un massage du visage au moment où l’enfant va chercher à s’endormir par exemple. Ou l’enfant un peu plus grand ou un peu plus énervé, qui a mal autour du ventre, on va se servir peut-être plus de ce massage vraiment ciblé. Et si bien sûr on peut se prendre un petit quart d’heure pour faire une séance complète, c’est top ! Et ça favorise l’échange, c’est du temps que qualité qui sera apporté, justement si on s’accorde cette petite bulle de 10-15 minutes après une journée de travail. En général, tout le monde se sent mieux après.

La fréquence, je ne dirais peut-être pas tous les jours car c’est difficilement réalisable mais c’est à volonté !

A voir aussi: Contact parent-bébé dès la naissance ? L’exemple des prématurés 

Mis à jour le 9 janvier 2018.

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Accessoires d’allaitement : les bouts de sein en silicone. Par Carole Hervé et Kidd’izy

accessoire lactation

 

Carole Hervé, consultante en lactation à Paris est interrogée sur l’utilité des accessoires, notamment des bouts de sein pour  l’allaitement.

 

Kidd’izy : Bonjour Carole, vous êtes consultante en lactation certifiée IBCLC sur Paris. Beaucoup de mamans demandent des accessoires à l’allaitement, aujourd’hui on parle beaucoup des bouts de sein en silicone. Dans quels cas sont-ils utiles ?

Carole Hervé : Merci pour cette question. Dans le trousseau de la jeune mère, beaucoup de personnes ont tendance à recommander d’utiliser, d’inclure, des bouts de sein en silicone. Le bout de sein en silicone c’est une espèce de petit écran, c’est comme ça qu’on l’appelle dans le jargon des consultantes en lactation.

C’est un petit accessoire qui vient se placer sur le mamelon pour éviter potentiellement qu’il y ait des frottements dus à l’allaitement. Ça c’est la belle image ! C’est l’aspect très vendeur et très marketing, si on peut dire, de l’objet, de l’accessoire.

allaitement-accessoire-maman

Au final, il y a un certain nombre de conditions et de circonstances dans lesquelles l’utilisation du sein en silicone est pertinente, mais c’est relativement peu. C’est-à-dire que si le bébé est né grand-prématuré et qu’il a besoin d’un fort stimulus oral pour enclencher la succion, peut-être que le silicone va l’aider. Si les mamelons de la maman sont tellement rétractés qu’il n’y a pas du tout de prise lorsqu’il tête (sachant que le bébé ne prend pas un mamelon mais il prend une bouchée de sein), si le mamelon est tellement ombiliqué qu’il n’arrive pas à saillir, à ce moment-là l’utilisation d’un bout de sein peut être pertinente.

Mais on ne va pas simplement poser l’écran sur le sein. On va essayer de l’ajuster, de faire en sorte qu’il adhère un minimum, de sorte à faire ressortir le mamelon. Même avec le sein en laine lorsque j’ajuste le bout de sein, le mamelon à tendance à ressortir.

Le bout de sein peut être utilisé dans un autre cas de figure, c’est-à-dire que la maman l’aura utilisé en début d’allaitement et puis elle se retrouve avec une lactation très très abondante qui submerge le bébé. Dans ce cas de figure, si on veille à l’utiliser convenablement, peut-être qu’on utilisera le bout de sein pour permettre au bébé de ne pas recevoir trop de lait d’un coup et de ne pas suffoquer au sein.

 

pro certifié consultant lactation

 

Donc c’est une situation qui mérite d’être accompagnée quoi qu’il arrive, ce n’est pas un outil que l’on va utiliser d’ambler dans ces cas de figures là.

Dans les autres situations, on a tendance à proposer un bout de sein parce que la maman a mal, mais lorsqu’elle a mal c’est souvent lié à un défaut de positionnement de la langue sur le sein ou du corps du bébé vis-à-vis du sein. Dans ce cas de figure, il est préférable de veiller à améliorer la position, de résoudre l’origine du problème plutôt que de mettre une sorte de rustine qui finalement ne va pas nous aider parce que lorsque le bébé tète, il a besoin de venir bien stimuler l’aréole et le mamelon de sorte qu’il prélève suffisamment de lait.

Il faut savoir que les canaux lactifères sont situés à trois centimètres à l’arrière de la base du mamelon. Lorsqu’on pose un bout de sein en silicone, de fait ça se comprend assez facilement : le bébé ne peut pas recevoir autant de lait. Donc il va le prélever selon les études entre 20 et 50% de lait en moins que s’il était en direct ! La conséquence est assez simple : s’il prélève moins de lait, le corps de la maman en produit moins, et d’autre part elle peut avoir des engorgements qui ne sont évidemment pas souhaitables.

En conclusion : on peut utiliser le bout de sein en silicone, mais on reste conscient des risques associés à son utilisation, et si on l’utilise on le fait avec l’aide d’une personne spécialisée qui va nous aider à juguler les risques associés à l’utilisation du bout de sein.

Voir aussi: Lait maternel: de nombreux arômes à découvrir

Mis à jour le 9 janvier 2018.

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Véganisme : la vitamine B12, indispensable au développement de l’enfant ?

vegan Vitamine B12

Le véganisme peut être défini comme un mode d’alimentation excluant toute consommation d’origine animale. On compte aujourd’hui de plus en plus d’adeptes de ce régime alimentaire. Mais peu d’informations fiables circulent quant à son effet sur le corps humain.

Le véganisme exclut de facto la vitamine B12. Cette vitamine se retrouve exclusivement dans la production animale : viande rouge, poissons et fruits de mer, volaille, lait, œufs. Plusieurs questions se posent donc. Observe-t-on chez les vegans une carence en vitamine B12 ? Quels sont les effets d’un manque de cette vitamine ? Et particulièrement chez le jeune enfant ?

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Le véganisme entraîne une carence en vitamine B12

La vitamine B12 est une vitamine essentielle pour le corps pour la division des cellules, la formation de globules rouges et pour maintenir sain le système nerveux.

Une étude allemande (1) cherche à analyser l’impact d’un régime végan sur le niveau de fer et de vitamine B12. Pour cela, 113 personnes sont étudiées : 29 végans, 64 lacto-ovo-végétariens (des personnes ne consommant pas de viande mais des œufs et des produits laitiers) et 20 flexitariens (des personnes consommant de la viande occasionnellement).

Les chercheurs trouvent une carence en fer et en vitamine B12 pour les végans. En effet, plus le régime est restrictif, plus le niveau de lymphocytes et de plaquettes sanguines diminue.

Les lymphocytes sont des leucocytes qui jouent un rôle majeur dans le système immunitaire. Une baisse du nombre de lymphocytes fait que l’individu est plus exposé aux maladies.

Un des premiers résultats est donc que ne pas manger de chair animale entraîne de possibles carences, pouvant mettre en danger la protection immunitaire.

Un manque en vitamine B12 n’a cependant pas toujours de conséquences irréversibles sur l’adulte.

Mais qu’en est-il du jeune enfant ?

maman et bebe veganisme

Véganisme et vitamine B12 : quels effets sur l’enfant ?

Les premières années de l’enfant sont une période où son corps se forme. Une carence à ces âges-là peut donc avoir des conséquences graves sur le long-terme. Elle peut entraver son développement physique et psychique.

Une étude italienne s’intéresse aux jeunes enfants et aux nouveau-nés. La chercheuse montre en analysant le sang des enfants interrogés qu’un manque de vitamine B12 entraîne une anémie sévère et, si la carence est sévère, des dommages neurologiques irréparables sur l’enfant.

Le développement physique tout d’abord est entravé : un manque de fer entraîne des vertiges, des périodes de fatigue, une perte de cheveux etc. Ensuite, le développement neurologique est aussi touché.

La vitamine B12 est donc un minéral nécessaire au bon développement de l’enfant.

fruit bebe veganisme kiddizy

Où trouver la vitamine B12

Rassurez-vous, il existe des compléments alimentaires. Le véganisme est, au-delà d’une alimentation, un mode de vie qui, s’il exige des sacrifices, porte des idéaux qu’il peut être difficile de rejeter. Il est donc tout à fait possible pour l’enfant d’avoir un développement normal grâce à des compléments alimentaires en vitamine B12.

L’étude italienne déjà citée le confirme. Une injection de vitamines B12 suffit à rétablir le niveau nécessaire et éviter des carences qui pourraient avoir des conséquences à long-terme.

Le mode d’administration du complément alimentaire est important. C’est ce que cherche à analyser une autre étude allemande très récente (3). Les chercheurs mènent pour cela une expérience sur 12 semaines : ils donnent un dentifrice à 76 personnes vegans, l’un renforcé en vitamine B12, l’autre un simple placebo. La conclusion est que ce mode d’administration est très efficace. En effet, la vitamine B12 rentre rapidement dans le sang via les cavités orales.

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Pas d’incompatibilité avec le jeune âge

Être vegan et avoir un enfant en bas âge n’est donc pas incompatible (cf article véganisme). Il faut cependant faire attention à son niveau de vitamines B12 et de fer pour détecter toute carence à temps et la traiter efficacement.

A voir aussi: Véganisme: est-ce compatible avec la grossesse ?

 

Si vous avez des questions quant à votre alimentation et à celle de votre enfant, n’hésitez pas à contacter un professionnel santé / bien-être certifié et spécialisé en périnatalité sur Kidd’izy.

Mis à jour le 9 janvier 2018

Sources :

(1) The impact of vegetarianism on some haematological parameters. Rima Obeid, Jürgen Geisel, Heike Schorr, Ulrich Hübner, Wolfgang HerrmannFirst published: November 2002Full publication history

(2) Effects of Vitamin B12 in Neonates and Young Infants. Gian Maria Pacifici

(3) Vitamin B-12–fortified toothpaste improves vitamin status in vegans: a 12-wk randomized placebo-controlled study. Anne-Kathrin Siebert3,7, Rima Obeid4,7, Stine Weder3, Hussain M Awwad5, Andreas Sputtek6, Juergen Geisel5, and Markus Keller

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Véganisme : est-ce compatible avec la grossesse ?

veganisme

Le véganisme est un mode de vie qui séduit de plus en plus de personnes. Il consiste à omettre les produits de provenance animale de son alimentation, et plus généralement, de sa vie.

En France, on compte près de 2 millions de personnes qui bannissent tout produit d’origine animale et qui se nourrissent exclusivement de produits végétaux.

 

 

véganisme, légume, verdure, régime, grossesse

 

Peut-on souffrir de carences ?

Une récente étude anglaise (1), publiée dans l’American Journal of Clinical Nutrition, a montré que le régime végétarien (proche du véganisme mais moins radical parce que les végétariens consomment des produits dérivés des animaux comme les œufs par exemple) était bénéfique pour la santé.

Pour en arriver à cette conclusion, les chercheurs ont suivi 44 561 hommes et femmes parmi lesquels se trouvaient 34% de végétariens, sur une durée de 11 ans et 6 mois. Les scientifiques ont analysé la quantité de lipides et la pression sanguine des sujets. Le groupe qui ne consommait pas de viande avait beaucoup moins de risque d’être victime d’une maladie cardiaque que les omnivores. Au vu de ce résultat, on pourrait penser qu’une alimentation sans viande permettrait, donc, d’améliorer sa santé.  

experts certifiés

 

Le véganisme est-il dangereux pour la femme enceinte ?

Les futures mamans sont souvent carencées. Le plus souvent, elles manquent de fer car le bébé puise dans leurs réserves pour se développer. La grossesse provoque alors une anémie qui peut être un des facteurs d’un accouchement prématuré. Une étude (2) publiée par le Journal International d’Obstétrique et de Gynécologie suggère que le régime végétalien n’a pas d’incidence sur la grossesse.

Cependant, les chercheurs conseillent aux femmes enceintes de s’assurer d’un bon apport en vitamines et en oligo-éléments. Ces nutriments jouent un rôle important dans la bonne croissance du fœtus et dans la santé de la future mère. Cette conclusion a été établie après une étude et analyse narrative de 262 textes scientifiques.

 

 

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Combler les carences  par des compléments

La première façon de combler une carence est de se faire administrer des compléments alimentaires. En effet, c’est ce que suggère une étude finlandaise (3) publiée dans la revue Plos One. Les échantillons de sang de 22 végétaliens (dont 5 femmes enceintes) et 19 omnivores ont été analysés, avant et après les recherches.

Les chercheurs ont prescrit des compléments alimentaires aux sujets végans en plus de leurs habitudes alimentaires. Les 19 autres participants n’ont, quant à eux, rien changé dans leurs routines.  La conclusion montre qu’après la prise de compléments, les végétaliens n’étaient pas carencés. Leurs taux de vitamines, de calcium et de fer étaient semblables à ceux des 19 personnes consommant de la viande.

vidéos conseils

 

Aujourd’hui, les compléments alimentaires sont nombreux et  peuvent être sous forme de comprimés, de mélange d’huiles et de gélules. Il existe également des gélules qui sont spécialement conçues pour les végétaliennes.

Sans gélatine, l’enveloppe de ces compléments est produite à partir de farine de maïs. Elles sont composées :

  • de vitamines B, B6, C, D et E afin de diminuer la fatigue.
  • D’acide folique pour un bon développement des tissus utérins.
  • De magnésium et d’autres nutriments

 

Dans le cas du véganisme, l’utilisation de compléments alimentaires est à privilégier. Renseignez-vous auprès de votre gynécologue, car chaque grossesse est unique et nécessite un suivi particulier.

 

Compléter les carences de manière naturelle

En plus de ce moyen médical, il existe également des aliments naturels afin de ne manquer d’aucun nutriment indispensable au bon déroulement de la grossesse d’une mère végétalienne. Des chercheurs américains ont étudié (4) et analysé la composition de 43 fruits et légumes avant de conclure la présence plus ou moins importante de minéraux. En ce qui concerne les vitamines, les scientifiques assurent que les fruits en sont gorgés.

  • Fer : lentilles, haricots blancs, épinards, cressons, fruits secs et chocolat noir.
  • Vitamine B : légumes verts, céréales complètes, melon et fraises.
  • Vitamine C : légumes verts, crudités, persil, coriandre, kiwi et agrumes.
  • Calcium : lait de soja enrichi en calcium végétal, tofu, oranges, figues, abricots secs.

 

Les vitamines et minéraux sont importants pour la santé. Ils le sont encore plus pour la femme enceinte et son bébé. Afin d’être en parfaite santé, une alimentation bio, saine et variée est de rigueur.

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Vous êtes enceinte et vous vous posez des questions sur votre alimentation ?

Prenez conseil auprès d’un professionnel santé bien-être certifié, recommandé et spécialisé dans l’accompagnement maternel ici.

Sur Kiddizy, après un questionnaire d’orientation, vous êtes contactée en personne pour valider vos besoins et être accompagnée par les meilleurs experts en périnatalité, parentalité et petite enfance.

Mis à jour le 9 janvier 2018.

Sources :
(1) Risk of hospitalization or death from ischemic heart disease among British vegetarians and nonvegetarians: results from the EPIC-Oxford cohort study – UK – 2013
(2) Vegan–vegetarian diets in pregnancy: danger or panacea? A systematic narrative review – GB Piccoli – Avril 2016
(3) Food and Nutrient Intake and Nutritional Status of Finnish Vegans and Non-Vegetarians – Finlande – Anna-Liisa Elorinne – Février 2016
(4)Declining Fruit and Vegetable Nutrient Composition: What Is the Evidence? – Donald Davis – Etats-Unis – 2009

 

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Déni de grossesse : tout ce qu’il faut savoir

femme deni de grossesse

Selon l’Association française pour la Reconnaissance du Déni de grossesse, 600 à 1800 femmes seraient concernées en France chaque année par le déni de grossesse. Pourtant, ce phénomène reste un tabou.

Pendant longtemps, il a été appelé « dissimulation volontaire » et ce n’est qu’en  1976 que le terme de « déni de grossesse » apparaît. Selon une étude allemande (1), le déni de grossesse concerne 1 femme sur 475.  Pourtant, peu est dit autour de cette situation.

Une étude britannique fait un résumé de la littérature scientifique antérieure concernant le déni de grossesse.

 

Définition du déni de grossesse

 

Le déni de grossesse est le fait qu’une femme soit enceinte sans qu’elle soit consciente de l’être. Dans certains cas, elle ne présente aucun signe de grossesse : elle ne grossit pas, n’a pas un ventre arrondi, ne déclare aucun maux de grossesse et ne se doute de rien, tout comme son entourage. On observe d’ailleurs que lorsque les femmes faisant un déni de grossesse découvrent leur grossesse, leur ventre grossit d’un coup.

 

On distingue plusieurs types de dénis de grossesse :

  • Les femmes n’ayant aucune connaissance de leur grossesse jusqu’au terme
  • Celles qui savent qu’elles sont enceintes, mais ne font pas ou peu de préparation en ce sens
  • Les futures mères découvrant leur grossesse au dernier trimestre et échouant à dispenser les soins prénataux de base.
  • Les femmes découvrant leur grossesse au premier trimestre

 deni de grossesse

 Portrait de la femme faisant un déni de grossesse

 

On pense souvent que les femmes faisant un déni de grossesse sont jeunes, plutôt pauvres, avec un faible niveau d’éducation, et toxicomanes, ce sont des idées reçues !

Les chercheurs sont clairs : il n’existe pas de femme-type sujette au déni de grossesse. Il existe des femmes très éduquées et aidées faisant un déni de grossesse.

De plus, 50% des femmes ayant fait un déni de grossesse étaient déjà mères. Selon une étude américaine, 29% des femmes ayant fait un déni de grossesse jusqu’à l’accouchement ont fait un déni total, et 9% ont nié leur grossesse, c’est-à-dire qu’elles en étaient conscientes mais faisaient comme si elles n’étaient pas enceintes.

 

Les femmes faisant un déni de grossesse forment donc un groupe hétérogène, sans caractéristique commune.

experts certifiés

Les causes possibles du déni de grossesse

 

La grossesse est une période de changements physiques et émotionnels énormes. Le corps change, le couple devient une famille etc. Pour certaines femmes, ces changements demandent une adaptation psychologique dont elles ne se sentent pas capables.

 

Le déni de grossesse vient de cette inadéquation entre leurs attentes et la réalité. C’est un phénomène qui nous rappelle la force du psychologique : le fait de ne pas être conscient de sa grossesse empêche le corps de se transformer pour bien accueillir le bébé.

 

Le stress peut également en être une cause. En effet, d’après une étude française, la totalité des femmes faisant un déni de grossesse ont des antécédents de stress, mais uniquement 52% d’entre elles ne présentaient pas de troubles psychologiques (3).

 

Les femmes faisant un déni de grossesse sont ainsi celles ayant le plus peur de la grossesse. L’étude en parle ainsi comme un « mécanisme de défense ». Ce sont des femmes soit jeunes, soit ayant une vie active ne leur permettant pas de penser à la possibilité de tomber enceinte. Les facteurs psychologiques de cette peur ne sont pas cités du fait de leur complexité.

médecin

 

Les conséquences du déni de grossesse

 

Du fait d’un manque d’assistance et de compréhension du problème, les femmes faisant un déni de grossesse sont confrontées à de lourdes conséquences après l’accouchement :

  • Accouchement précipité voire non assisté : effectivement, il peut arriver que la femme ne sache pas qu’elle accouche et donc accouche même dans les toilettes
  • Troubles émotionnels post partum (dépression post-partum, « baby blues  » …)
  • Rejet possible du bébé pouvant mener à un néonaticide
  • Nouveau rôle de parent à assumer en quelques jours

 

 Mauvaise connaissance du phénomène

Les nombreuses conséquences douloureuses existantes pour une femme faisant un déni de grossesse fait que l’accompagnement psychologique et médical est indispensable.

 

En effet, une fois que la grossesse est découverte, le risque d’infanticide est très élevé. Il est donc très important que la mère soit suivie de près. Il s’agit pour elle d’apprendre son rôle de mère en une vitesse record, ce qui n’est pas aisé.

 

Mais en amont, nous devons être mieux informés de ce phénomène car 38% des femmes interrogées dans une étude allemande (3) ont vu un médecin pendant leur grossesse sans qu’il la diagnostique enceinte.

 

Cette étude est donc un appel à reconnaître le déni de grossesse pour mieux le prévenir et le soigner.

 

Si vous vous posez des questions sur votre grossesse ou potentielle grossesse, nous vous conseillons de rencontrer des spécialistes de la maternité, psychologues, sages-femmes ou accompagnants en périnatalité.

psychologue

Article mis à jour le 9 janvier 2018

Sources : Denial of pregnancy – a literature review and discussion of ethical and legal issues. Angela Jenkins, Simon Millar, and James Robins
  • Wessel J, Endrikat J, Buscher U, Frequency of denial of pregnancy : results ans epidemiological signifiance of a 1-year prospective study in Berlin. Acta Obstet Gynecol Scand 2002 ;81 ;1021-1027.
  • Characteristics of women who deny or conceal pregnancy. Friedman SH, Heneghan A, Rosenthal M. Psychosomatics. 2007 Mar-Apr; 48(2):117-22.
  • “Psychopathologie de la périnatalité » Jacques Dayan, Gwénaëlle Andro, Michel Dugna – Masson 2003,
  • Denial of pregnancy as a reproductive dysfunction: a proposal for international classification systems.Beier KM, Wille R, Wessel J.J Psychosom Res. 2006 Nov; 61(5):723-30.
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Écrans et bébé: quel apport? quel danger?

bebe ecran ordinateur passif

En janvier 2013, l’Académie des sciences, dans son rapport «L’enfant et les écrans», déconseillait une exposition passive aux écrans du type télévision, vidéo, DVD, pour les moins de 2 ans, tout en exprimant un avis favorable concernant l’utilisation des tablettes tactiles de part leur rôle interactif.

 

Mais plus de soixante chercheurs avaient alors vivement réagi.

Deux ans plus tard, un groupe de spécialistes de l’enfance (pédiatres, psychologues, enseignants, orthophonistes) signaient une tribune dans le journal le Monde pour alerter des effets négatifs provoqués par l’utilisation de tablettes chez les tout-petits.
Et au printemps dernier, c’est la vidéo postée sur le Net par le Dr Anne-Lise Ducanda, médecin de PMI de l’Essonne, qui a fait grand bruit. Elle y dénonce la surexposition des moins de 3 ans aux écrans de toutes sortes, avec des conséquences grave pour le développement de l’enfant.

jouet d'éveil bébé pour développer ses sens mais pas d' écrans

Au milieu de ces avis, quelle attitude adoptée ?

Parce que le cerveau d’un bébé a besoin de toucher, sentir, goûter et manipuler pour comprendre le monde qui l’entoure, un consensus voit le jour sur le fait que les écrans  induisant une attitude passive ne permettent pas cette nécessaire exploration de l’environnement et donc le développement sensori-moteur du tout-petit.

De même, si les chaînes spéciales bébé promettent des programmes adaptés, soi-disant ludiques et pédagogiques, ne nous  y trompons pas : le bébé n’apprend rien en dehors d’une relation privilégiée qui l’aide à reconnaître et nommer les choses, qui donne du sens aux images et aux objets pour l’introduire ainsi dans le  monde du langage. Or, face à la télé, pas d’interaction, donc pas de développement psycho-affectif et langagier.

professionnel

En 2008, le CSA a posé des règles pour encadrer ces chaînes basées à l’étranger ; il a demandé aux distributeurs français de « porter régulièrement à la connaissance de leurs abonnés, sous la forme de leur choix, de façon facilement lisible et accessible » un message d’avertissement sur l’écran : « Regarder la télévision peut freiner le développement des enfants de moins de 3 ans, même lorsqu’il s’agit de chaînes qui s’adressent spécifiquement à eux ».

Le message est clair : il vaut mieux éviter la télévision pour les plus jeunes, sauf à être à côté d’eux pour décoder ce qu’ils voient, tout en limitant le temps passé devant car cela peut provoquer une fatigue nerveuse préjudiciable à la concentration et au sommeil de l’enfant.

Selon les études, un bébé de moins de 1 an ne doit pas rester plus de 5 minutes par jour devant la télé. Un enfant de moins de 2 ans, pas plus de 20 minutes, et un enfant de 2,5 à 3 ans ne doit pas dépasser une heure par jour devant l’écran.

enfant devant son écran

Et pour la tablette, que faire ?

On prétend que celle-ci serait source d’éveil. Mais quand on observe les tablettes bébé proposées à la vente, on y retrouve systématiquement des activités pour découvrir les lettres, les chiffres, les formes ou les couleurs, des sons à reconnaître, des chansons à apprendre, mais aussi des gadgets du type : touche tactile météo pour connaître le temps qu’il fait ou bouton appareil photo permettant de jouer à zoomer. Et ces tablettes sont vendues avec la mention dès « 12 mois », parfois même à partir de 6 ou 9 mois !

Mais en dehors de la reconnaissance des sons et des chansons, que va donc en retirer un enfant de moins de 3 ans ?

jeux d'éveil de bébé par le sens et le toucher pour oublier les écrans

Rien parce que les nombres et les lettres n’ont aucun sens pour lui ; parce que les formes ne s’appréhendent que par le toucher et la manipulation ; que la distinction et la nomination des couleurs implique un processus de comparaison dans un environnement riche de différences. On aura alors peut-être des résultats du type « perroquet savant » mais sans que cela permettent un réel apprentissage pour l’enfant avant 3 ans.

Il convient donc de raison garder et de ne pas se leurrer : si le descriptif est attrayant, c’est pour atteindre une cible toujours plus grande de consommateurs. L’éveil de votre bébé ne passe pas par la tablette : avant 3 ans, elle n’a pas grand choses à lui apporter.

pro certifiés

Article rédigé par Élisabeth Bru, psychologue.

Article mis à jour le 9 janvier 2018

 

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Grossesse au travail : comment lutter contre le stress?

Femme enceinte qui travaille et doit annoncer sa grossesse

VOTRE GROSSESSE

Vous venez d’apprendre que vous êtes enceinte ? Félicitations ! Entre excitation, joie et appréhension, vous voilà propulsée vers une nouvelle étape de votre vie… Et non des moindres ! En fonction de votre tempérament, de votre situation de vie et de vos expériences passées, vous vivrez cette expérience de façon unique. Mais dans la vie trépidante dans laquelle vous évoluez, vous êtes amenée à rechercher un environnement bienveillant, gage de sécurité pour votre bébé.
Or, votre lieu de travail n’est pas forcément cet environnement… Surcharge professionnelle, relations tendues avec un supérieur et/ou un collègue, temps de transport, annonce de la grossesse redoutée, fatigue, douleurs physiques… Le stress vous guette ! Alors comment concilier grossesse et rythme de travail ? Et quels conseils simples suivre pour gérer le stress et vivre ainsi une grossesse harmonieuse ?

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Le stress, un état réactionnel naturel

Contrairement à ce qu’on a pu croire ces dernières années, il n’y a pas de bon et de mauvais stress.
Le stress est un état réactionnel de l’organisme à une agression brusque ou à un imprévu.
En d’autres termes, lorsque notre organisme est agressé par un agent physique, psychique ou émotionnel, cela engendre un déséquilibre qui doit nécessiter une intervention.
C’est une réaction totalement naturelle qui permet une alerte. Elle est, par conséquent, utile, voire même vitale. Mais c’est son maintien dans le temps qui est néfaste pour votre santé et celle de votre bébé. Et nous savons depuis plusieurs années maintenant que le stress peut avoir des incidences sur le nourrisson : accouchement prématuré, pathologies infectieuses, maladies des oreilles, difficultés respiratoires…
Cependant, qu’on se rassure ! La plupart des impacts sont réversibles. Tout peut être récupéré à la naissance.
Alors prenez en compte votre stress. Soyez à l’écoute de vos émotions et de votre corps pour améliorer votre bien-être et par conséquent, celui de votre bébé.

Pour mieux gérer cette période qui est vécue par 70% des jeunes femmes salariées, âgées de 25 à 34 ans*, comme un moment difficile, je vous donne quelques astuces simples…

Mes conseils grossesse ZEN :

annoncer sa grossesse au travail

1) N’attendez pas pour annoncer votre grossesse

Par peur de décevoir ou d’attirer le ressentiment de son hiérarchique, certaines femmes repoussent l’annonce jusqu’au 6e mois de grossesse !!

Je vous dirai que cela est inutile et même contre-productif car en agissant ainsi, vous restreignez le temps imparti à celui-ci pour organiser votre départ. Par conséquent, assumez pleinement votre grossesse et vers le 3e – 4e mois, prenez RDV avec lui afin de lui annoncer l’heureux événement. A cette occasion, soyez force de proposition quant à l’organisation pendant votre absence. Rassurez-le sur votre motivation et votre engagement au sein de l’entreprise.

2) Faites des pauses pendant votre journée

La gestion de votre énergie est primordiale. Il est donc important de s’octroyer des moments de détente dès que vous en ressentez le besoin. Par exemple, prenez 5 minutes pour vous étirer. Faites une micro-sieste (10 minutes, pas plus). Et pendant votre pause déjeuner, prenez l’air, allez marcher…

3) Intégrez dans votre quotidien des techniques de relaxation issues du yoga, de la sophrologie ou de la méditation

Mes méthodes de prédilections avec l’hypnose Ericksonienne !
Rien de tel pour se reconnecter à SOI, prendre du temps pour soi et son bébé, être à l’écoute de son corps et de ses émotions…

Ces méthodes vous soulageront des désagréments liés à votre état et vous aideront également à gérer vos émotions (qui seront bien mises à mal malgré vous !).

Le sport est également recommandé, avec certaines précautions.

se détendre enceinte pour être zen

4) Ralentissez votre rythme pendant la grossesse!

Certes, vous êtes enceinte et pas malade…

Cependant, vous ne pouvez continuer à poursuivre votre quotidien sans apporter quelques ajustements pour votre bien-être et celui de votre bébé. En effet, prises dans le rythme effréné, nombreuses sont les femmes qui ne changent rien à leurs habitudes. Or, il est indispensable de prendre des précautions, notamment si votre état nécessite un aménagement de votre poste de travail.

5) Aménagez et/ou réduisez votre temps de travail

Nombreux sont les accords d’entreprise ou conventions collectives qui offrent aux femmes enceintes la possibilité de réduire leur temps de travail au cours de leur grossesse. N’hésitez pas à en bénéficier.
Vous pouvez également voir si vous avez la possibilité de commencer plus tôt ou plus tard votre journée de travail afin d’éviter les heures de pointe aussi bien sur la route que dans les transports en commun.

6) Fixez-vous des limites durant la grossesse 

Une fois sortie du bureau, consacrez-vous à l’arrivée de votre bébé et à votre conjoint. Là aussi, rien n’est plus stressant que d’attendre le dernier moment pour préparer la chambre et s’équiper. Vous affirmez davantage en refusant des sollicitations extérieures vous permettra également de faire baisser la pression et d’être plus sereine.

7) Gérer efficacement la transition

Passer du statut de « working girl » à maman au foyer, même pour un temps relativement court, ne va pas de soi ! Même si cette échéance est vécue comme un soulagement afin de vraiment se préparer à l’arrivée de bébé, c’est une période stressante car vous abandonnez vos dossiers, vos clients, vos collègues, votre patron…

Alors pour gérer cette transition au mieux, préparez-la à l’avance. En effet, c’est bien l’inconnu qui est source de stress. Lorsque les choses sont organisées, planifiées, déléguées, vous êtes soulagée d’un poids certain.

Bien évidemment, si avant d’être enceinte, vous étiez déjà une femme sujette au stress au point d’être une malade imaginaire (oui, j’ai vécu cela avant !), d’avoir des insomnies, de faire de l’hypertension ou autres maladies, je ne peux que vous conseiller de faire appel à un hypno thérapeute pour travailler en profondeur à la réduction de l’impact de votre stress.

*Un sondage Fondation Premup/Odoxa de 2015 – Etude réalisée sur un échantillon de 1 477 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

psychologue label

 

Article rédigé par Vanessa Dabin Remignon, coach carrière et équilibre et membre du réseau d’experts en périnatalité Kidd’izy. Ancienne Responsable des Ressources Humaines au sein d’un grand groupe, certifiée coach professionnel (IFG), praticienne en hypnose Ericksonienne (DoJo), Certifiée à l’accompagnement HypnoNatal par Lise BARTOLI, elle a fondé son cabinet de conseil. Selon Vanessa, concilier carrière et famille est totalement possible. Vous pouvez en savoir plus sur l’expérience, les prestations, les tarifs de Vanessa Dabin Remignon et réserver une consultation ici.

Article mis à jour le 9 janvier 2018

Accouchement tardif ? Pas de stress !
ce que bébé retient- bébé qui dort
Que retient bébé dans le ventre de maman?

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Contact parent-bébé dès la naissance? L’exemple des prématurés

Contact parent bébé? Alors même que bébé ne les reconnait pas, un lien se crée entre lui et ses parents dès le premier contact parent-bébé. Ce lien peut sembler un peu mystique. Une étude scientifique publiée en 2016 démystifie ce lien en expliquant comment se crée ce contact à travers l’exemple des enfants prématurés.

 

Premier contact, tout vient de cette  proximité avec bébé qui se fait de manière naturelle. Même si l’on sait qu’il ne nous voit et ne nous entend parfaitement, il y a quelque chose. C’est ce quelque chose d’indicible que trois chercheurs suédois tentent de décrypter.

Ils partent d’une question anodine : d’où vient la proximité émotionnelle et physique entre l’enfant et les parents ? Cette question amène les chercheurs à s’intéresser au premier contact. En effet, le premier contact entre le bébé et ses parents est un épisode unique : une proximité se crée, sans conversation ou regard.

 

Pour cela, 23 couples originaires de Suède, Angleterre et Finlande et ayant donné naissance à des bébés prématurés, sont interrogés à la maternité, où le premier contact se fait.

Le présupposé est que ce premier contact est amplifié pour les enfants prématurés. Ils sont souvent mis en couveuse ou séparé des parents assez tôt. Et pourtant le lien se forge, d’autant plus fort qu’il ne se crée pas sur une base seulement physique.

Il leur a été demandé de décrire les moments où ils se sont sentis proches de leur bébé lors de ses premiers jours. Leurs entretiens sont ensuite recoupés et analysés par les chercheurs.

 

Alors, comment se crée ce premier contact ?

experts certifiés

 

1 – Avoir un contact physique

 

 

Beaucoup de parents parlent du premier contact physique. Le « peau contre peau », la méthode kangourou, crée de la proximité émotionnelle. Mais si le toucher reste le meilleur moyen de créer ce premier contact, celui-ci peut être parfois impossible. Ainsi, le contact n’est pas obligatoirement peau contre peau. Pour les enfants prématurés en couveuse, la vision de l’enfant suffit à créer ce contact physique. Beaucoup de parents parlent du « eye contact » : même si l’enfant ne voit pas sa mère ou son père, il y a une impression de communication par le regard.

 

Beaucoup de parents parlent du premier contact physique. Le « peau contre peau » ou« peau à peau »: la méthode kangourou, crée de la proximité émotionnelle. Mais si le toucher reste le meilleur moyen de créer ce premier contact, celui-ci peut être parfois impossible.

Ainsi, le contact n’est pas obligatoirement peau contre peau. Pour les enfants prématurés en couveuse, la vision de l’enfant suffit à créer ce contact physique. Beaucoup de parents parlent du « eye contact » : même si l’enfant ne voit pas sa mère ou son père, il y a une impression de communication par le regard.

 

Un autre sens sollicité lors de ce moment est également l’odorat. Par exemple, l’enfant se reposant sur le sein de la mère sent son odeur, et la mère sent l’odeur de son enfant. Une proximité se fait par ce contact physique.

 

2 – Allaiter

 

 

L’allaitement crée un contact entre la mère et l’enfant. C’est ce qu’assurent les mères finlandaises et anglaises. L’allaitement est vu comme un moment de responsabilité pour la mère. Mais c’est aussi un moment de proximité réciproque. En effet, la mère allaite et l’enfant prend le sein. Toutes les femmes interrogées qui allaitent assurent que l’allaitement crée un contact se passant de mot et de regard entre elles et leur enfant.

 

L’allaitement crée un contact entre la mère et l’enfant. C’est ce qu’assurent les mères finlandaises et anglaises. L’allaitement est vu comme un moment de responsabilité pour la mère.

Mais c’est aussi un moment de proximité réciproque. En effet, la mère allaite et l’enfant prend le sein. Toutes les femmes interrogées qui allaitent assurent que l’allaitement crée un contact se passant de mot et de regard entre elles et leur enfant.

L’allaitement est par ailleurs l’aliment idéal du nourrisson, recommandé par l’OMS et participe au bon développement du bébé, étant considéré comme le 1er vaccin de bébé.

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3 – S’engager et passer du temps en tant que parents.

 

 

Beaucoup de parents parlent de moments à la maternité à trois. Ces moments sont décrits comme les premiers temps de la famille. Ce n’est plus juste toi et moi ; c’est toi, moi et notre bébé. Certaines mères parlent d’un sentiment de fierté de voir leur partenaire avec leur bébé. Fierté d’être mère.

 

Beaucoup de parents parlent de moments à la maternité à trois. Ces moments sont décrits comme les premiers temps de la famille. Ce n’est plus juste toi et moi ; c’est toi, moi et notre bébé. Certaines mères parlent d’un sentiment de fierté de voir leur partenaire avec leur bébé. Fierté d’être mère.

 

Cet engagement en tant que parent passe par des petites tâches à la maternité : changer la couche, mettre un body etc. Mais ces petits gestes ne sont pas anodins. Un lien se crée : petit bébé a besoin de ses parents.

 

Ce sentiment de responsabilité et de fierté se reporte aussi dans le couple. Se rapprocher de son enfant n’est pas s’éloigner de son partenaire, au contraire. Une proximité à trois se crée dans ces moments à la maternité.

L’harmonie parentale est très importante lors des premiers moments de bébé. En effet, les premières semaines voire les 1ers mois peuvent être difficiles émotionnellement et entrainent des changements émotionnels: y faire face à deux est plus simple que seul.

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4 – Voir son enfant en bonne santé

 

 

Voir son enfant crier lors de l’accouchement rassure tous les parents. C’est ce que les chercheurs suédois trouvent dans leurs entretiens avec les parents interrogés. Surtout dans le cas de prématurés, voir son bébé hors de sa couveuse sans fil et sans tube provoque une sensation de réconfort. Ce sentiment est un soulagement pour les parents qui sont heureux de retrouver leur bébé.

 

Voir son enfant crier lors de l’accouchement rassure tous les parents. C’est ce que les chercheurs suédois trouvent dans leurs entretiens avec les parents interrogés.

Surtout dans le cas de prématurés, voir son bébé hors de sa couveuse sans fil et sans tube provoque une sensation de réconfort. Ce sentiment est un soulagement pour les parents qui sont heureux de retrouver leur bébé.

Voir son bébé en bonne santé crée donc un sentiment de bien-être, qui participe au contact avec l’enfant.

 

Ainsi, tout connaître de ce qui se passe à la maternité aide les parents à se sentir plus proche de leur enfant. Une meilleure connaissance des professions de la périnatalité est ainsi bénéfique pour les parents.

 

 

Kiddizy vous permet aux parents de découvrir et rencontrer les professionnels santé bien-être spécialistes de la maternité.

Si vous ne savez pas vers quel professionnel vous tourner, complétez ce questionnaire d’orientation, nous vous contacterons individuellement et gratuitement pour vous orienter.

 

Article mis à jour le 9 janvier 2018.

 

Source : « Pathways to emotional closeness in neonatal units – a cross-national qualitative study » Renée Flacking, Gill Thomson, and Anna Axelin. School of Education, Health and Social Studies, Dalarna University, Sweden

 

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