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Endométriose : les bienfaits de l’ostéopathie sur les femmes. Interview d’Océane de Moras, Ostéopathe à Levallois-Perret.

ENDOMÉTRIOSE

Dans cette interview, Océane De Moras, ostéopathe, spécialisée en périnatalité, nous explique l’endométriose chez la femme et les bienfaits de l’ostéopathie.

 

 

KIDD’IZY : Bonjour Océane, vous êtes ostéopathe à Levallois, spécialisée en périnatalité. Aujourd’hui, j’ai envie de parler d’endométriose. Comment est-ce que l’ostéopathie peut accompagner les femmes qui en souffrent ?

 

Océane De Moras : lendométriose aujourd’hui est un sujet dont on parle beaucoup plus. Depuis une dizaine d’années, beaucoup d’études sont sorties. On explique aux femmes qu’elles n’ont pas mal pour rien. Vous n’êtes pas « lovée » dans votre lit pendant deux jours à ne rien pouvoir faire.

L’endométriose, c’est une maladie qui est très complexe: on n’en a pas encore tous les tenants et les aboutissants. On ne sait pas exactement ce qui la déclenche et l’on n’a pas vraiment de moyen de la traiter.

On dit aux femmes de se mettre sous contraceptif hormonal, parce qu’on sait que c’est la seule façon d’arrêter les saignements au niveau des cellules utérines. Cela permet de juguler un petit peu les choses sans faire en sorte de traiter le fond, de traiter ce qui ne va vraiment pas et ensuite, on va pouvoir évidemment aller vers des chirurgies si l’endométriose a pris trop d’ampleur.

Si vous souhaitez regarder directement la vidéo de l’interview :

 

 

Le problème de fertilité 

Océane De Morasces femmes qui souffrent d’endométriose sont des femmes à qui l’on va répéter sans arrêt que l’on a peur pour la fertilité, que l’on a peur qu’elles ne tombent pas enceintes.

Pour en savoir plus, lire l’article « l’endométriose, l’infertilité enfin décodée« .

Une future maman qui souffre d’endométriose va subir les douleurs, l’évolution de sa maladie, mais aussi la peur de ne pas arriver à tomber enceinte. Cela va influencer le démarrage d’une grossesse, qui sans cette peur, pourrait démarrer sans problèmes .

 

 

En ostéopathie, on va pouvoir aider la maman à justement débarrasser son corps de ces peurs, de ce stress. Comme je l’avais dit dans la vidéo où l’on a parlé de ce désir de grossesse (« Comment l’ostéopathie accompagne les mamans qui souhaitent avoir un bébé? »), on va travailler  la circulation dans le petit bassin , ce qui va être capital dans le traitement de l’endométriose. Mais on va surtout essayer d’accompagner la jeune femme dans sa démarche de vie globale.

 

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L’alimentation, un facteur clé

 

Océane De Moras : le stress et l’alimentation sont des facteurs qui vont générer une acidité au niveau du sang. Cela revient un peu aux cours de chimie sur  le ph sanguin et  les acides. Notre ph sanguin est neutre et c’est très important. Une toute petite variation va engendrer des phénomènes importants et notamment des inflammations au niveau de notre corps. C’est un des principaux problèmes de cette acidification du ph. Donc, au niveau de la réduction du stress en ostéopathie, on va avoir un effet sur cette acidification.

Au niveau alimentaire, on va cibler certains petits points: la consommation de produits sucrés, transformés par l’industrie alimentaire. Ces derniers vont pouvoir influencer notre corps dans son ensemble comme par exemple, le café.  On boit du café parce que c’est comme ça, dans un environnement de boulot.  On ne va pas se rendre compte que cela a une influence.

L’ostéopathie en thérapie, avec les mains permet de diminuer  le stress et de  visualiser les autres paramètres, qui  vont être très importants à réguler. Cela va  pouvoir permettre à la personne de mieux vivre sa maladie et de tomber enceinte, si c’est ce qu’elle désire.

 

Pour plus de renseignements, nous vous invitons à consulter la page professionnelle d’Océane De Moras, ostéopathe à Levallois-Perret, membre du réseau certifié Kidd’izy, vous pouvez en savoir plus sur l’expérience, les prestations, les tarifs d’Océane et se renseigner sur ses consultations ici.

 

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Quid des carnets ou application pour suivre l’allaitement ?

allaitement bebe au sein

Dans cette interview, Carole Hervé, consultante en lactation IBCLC, à domicile ou en cabinet, aborde le sujet de l’allaitement et de l’organisation que cela génère ou pas!

 

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KIDD’IZY : Bonjour Carole, vous êtes consultante en lactation IBCLC à Paris. Le carnet de notes, les applications pour suivre l’allaitement, aujourd’hui, de quoi les mères ont-elles vraiment besoin ?

 

Carole Hervé :  c’est intéressant que vous posiez cette question, parce qu’en effet dans la mesure où mon métier, c’est d’être consultante en lactation, il y a beaucoup de mères qui pensent qu’elles vont passer un audit  lorsqu’elles me voient. (Lire aussi: Comment se déroule une consultation d’allaitement?)

Souvent elles ont caché un petit carnet  sous le coussin qu’elles vont sortir au cours de la consultation pour pouvoir me montrer qu’elles ont été bonnes élèves, qu’elles ont bien noté: sein gauche, sein droit à l’intervalle entre les tétées.

Et puis je remarque que le carnet bien souvent n’a pas assez de lignes parce qu’il a été pré imprimé et qu’il va calibrer le nombre de tétées à 7/8 par jour ce qui n’est pas suffisant. On a vu les bébés vont téter plutôt huit à douze fois par période de 24 heures au minimum.

Les premiers temps, les mères vont au départ investir ce petit carnet, et puis elles vont éventuellement investir une application de smartphones qui n’est pas nécessairement plus pertinente, parce que cette application va finalement les distancer du bébé.

Si vous souhaitez regarder directement la vidéo de l’interview :

 

Lire aussi: Pourquoi l’allaitement est recommandé par l’OMS?

 

Les besoins fondamentaux :

Les mères ont besoin de s’investir, elles ont besoin d’investir du temps de qualité avec leur bébé. La présence avec leur bébé est absolument indispensable.

Est-ce qu’il existe des applications qui permettent de savoir comment mesurer, évaluer l’allaitement ? Pas vraiment.

Il y en existe une ou deux qui sont en anglais et qui sont relativement intéressantes. Pour le reste avoir les yeux rivés sur son application, mesurer, minuter la tétée, ça n’a pas vraiment de sens.

La tétée peut être longue ou courte, si elle n’est pas efficace, elle comptera pour du beurre. J’exagère, vous avez bien compris mais finalement on a besoin que la maman soit au contact de son bébé, soit disponible pour son enfant et sache l’observer.

 

 

Les conseils …

Est-ce que la maman a besoin de noter précisément sein gauche, sein droit ?

Finalement non ! Elle prend un petit bracelet qu’elle met un coup à gauche parce qu’elle a donné sein gauche qu’elle met un coup à droite parce qu’elle a donné au sein droit.

Elle va simplement garder un sac poubelle par jour dans lequel elle mettra les couches de son bébé et puis elle notera à peu près au poids, si elles sont lourdes et s’il y a des selles dedans, si elle a trois couches pleines de selles par 24 heures et de nombreuses couches pleines d’urines, cela veut donc dire que l’allaitement se passe bien. On n’a pas besoin de le noter sur un carnet.

Lire aussi: quels signes montrent que le bébé reçoit assez de lait?

Est-ce qu’elles ont besoin de louer une balance?

Pour certaines ça va être rassurant. Par contre, elles ne vont pas s’amuser à peser le bébé avant et après chaque tétée.

Certes ces deux critères fiables permettent de savoir que bébé reçoit du lait, mais dans la vraie vie, s’il vous plaît, on n’a pas besoin de mesurer à chaque fois.

Le bébé va recevoir une certaine quantité de lait sur 24 heures entre 7 00 millilitres et un litre de lait en tout sur 24 heures pour une lactation installée, et tout ça est réparti en plusieurs tétées : 8 à 12,  je disais en moyenne. Donc on ne va pas mesurer ça régulièrement.

Si les mamans ont besoin de faire peser leur bébé, leur sage-femme dispose souvent d’un pèse bébé. La pmi qui est un centre de proximité leur permet d’aller poser leur bébé gratuitement une fois par semaine et ça rassure tout le monde.

Donc, laissons de côté tous ces petits accessoires et soyons plus présentes avec nos bébés, à les observer, les admirer, les couvrir de câlins, et ce sera souvent garant d’un allaitement beaucoup plus serein.

 

Pour plus de renseignements, nous vous invitons à consulter la page professionnelle de Carole Hervé, consultante en lactation IBCLC et membre du réseau d’experts certifiés Kidd’izy, vous pouvez en savoir plus l’expérience, les prestations, les tarifs de Carole et réserver une consultation ici.

Comment la naturopathie accompagne les nourrissons?

Dans cette interview, Nadia Christensen, naturopathe spécialisée en périnatalité, nous explique les bienfaits de la naturopathie sur les nourrissons.

 

 

KIDD’IZY : Bonjour Nadia Christensen, vous êtes naturopathe à Paris, spécialisée en périnatalité. Comment est-ce que la naturopathie accompagne les nouveaux-nés ?

 

Nadia Christensen: le programme passe par des thèmes que je propose aux mamans. Il y a une partie consacrée à la maman puis une partie pour le bébé.

Pour toute la partie bébé, on propose d’abord d‘inscrire bébé dans son environnement, c’est à dire que l’on repense avec la maman et le conjoint prépare la chambre, les vêtements, les couches. On revoit la qualité parce que c’est très important de s’assurer qu’il n’y ait pas de solvants, de matières néfastes pour son développement.

 

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professionnel naturopathe kiddizy

 

Nadia Christensen : on travaille sur la diversification alimentaire, même si elle n’ arrive pas tout de suite, il faut quand même en parler et la mettre en place.

On travaille sur l’environnement extérieur également, c’est-à-dire que le bébé va souvent avoir la prescription de vitamine D qui va être effectuée dès la maternité. Mais il faut savoir que le corps fabrique de la vitamine D, donc il faut aussi exposer son bébé à la lumière du soleil. Il ne  faut pas le faire n’importe comment : il y a des heures pour le faire, il y a des façons de le faire. C’est important à la fois pour le rôle de la vitamine d mais aussi pour son cycle de sommeil.

Plus vous exposez votre bébé à la lumière la journée, plus il dormira profondément la nuit.

Et c’est pareil pour la maman. La maman apprend plein de choses pour son bébé mais aussi pour elle, pour la famille.

Voir aussi la vidéo: qu’est ce que la naturopathie?

Il y a le côté de motricité libre:  qu’est-ce que l’on achète pour son bébé? Pour le déplacer? Comment le positionner? Ce qu’il faut faire et ne pas faire.

Ensuite on peut aussi parler de la trousse à pharmacie naturelle: la maman est équipée d’un mouche-bébé, d’un coupe-ongles… Mais qu’est-ce qu’elle peut donner à son enfant quand il commence à tousser un petit peu, est-ce qu’il peut prendre de la tisane, est-ce qu’il a droit de prendre du miel? Toutes les questions que les mamans peuvent se poser.

On les évoque en suivi post partum et on met en place des bases à voir chez elle pour pouvoir intervenir très vite et facilement avec quelques produits naturels.

Voir aussi la vidéo: l’intérêt de la natutopathie en post partum?

 

KIDD’IZY : votre suivi dure combien de temps et à quelle fréquence?

Nadia Christensen:  quatre fois en moyenne, deux fois deux heures. Deux heures pour la maman et deux heures pour le bébé. Je reste disponible s’il y a des questions évidemment parce qu’il y’a souvent un échange et après la mise en place, pas toujours évidente, elle m’appelle ou m’envoie un mail : « j’ai acheté ça mais je ne sais plus comment m’en servir ». On en rediscute sans problème.

 

 

Pour plus de renseignements, nous vous invitons à consulter la page professionnelle de Nadia Christensen, formée et diplômée à ISUPNAT et membre du réseau certifié  d’experts Kidd’izy, vous pouvez en savoir plus sur l’expérience, les prestations, les tarifs de Nadia ici.

Comment l’ostéopathie accompagne les mamans qui souhaitent avoir un bébé?

Tomber enceinte grâce à l’ostéopathie.

Dans cette interview, Océane De Moras, ostéopathe spécialisée en périnatalité à Levallois-Perret, nous explique le rôle de l’ostéopathie pour les mamans désireuses d’avoir un enfant.

 

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KIDD’IZY : Bonjour Océane,vous êtes ostéopathe à Levallois, spécialisée en périnatalité. Comment l’ostéopathie accompagne aujourd’hui les mamans qui souhaitent avoir un bébé?

 

Océane De Morasl’ostéopathie est excellente pour accompagner une maman qui veut tomber enceinte, parce qu’ il y a énormément de facteurs qui jouent sur le fait que son corps soit apte à démarrer une grossesse.

Pour le côté anatomique, il va y avoir la posture. Est-ce que votre bassin bouge bien?

Au niveau ostéopathique, est-ce que les articulations n’ont pas de restriction de mobilité, musculaires ou articulaires, qui vont entraver les mouvements et faire en sorte que la grossesse va avoir moins de potentialités de se développer, parce que le mouvement est moins bon? On dit souvent en ostéopathie: le mouvement c’est la vie.

Il y a une deuxième chose qui va être très importante, c’est la circulation. On dit aussi en ostéopathie: la règle de l’artère est suprême ! Ça donne une drôle de phrase un petit peu curieuse mais c’est pour dire que la circulation sanguine va vraiment être la source de toute vie, la source du bien-être, d’un corps qui fonctionne bien. Si ça circule, ça veut dire que ça reçoit des nutriments, de l’oxygène, et que ça peut fonctionner correctement.

Parfois en cas de désagréments, de problèmes posturaux, de tensions musculaires, on peut avoir une circulation qui n’est pas bonne au niveau du système gynéco.

En ostéopathie, on le travaille très bien en séance et par les petits exercices que l’on pourra donner à la maman par la suite.

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L’émotionnel a également tout son rôle :

 

Océane De Moras :  l’émotionnel va avoir une importance capitale dans le bien-être au niveau du corps dans son ensemble. On sait qu’une future maman un petit peu stressée vis-à-vis de sa grossesse – en ayant conscience ou pas, parce que souvent on n’en a pas conscience – va être angoissée pour un des facteurs de la grossesse : la peur de l’accouchement.

Il y a des femmes qui, même sans jamais avoir été enceinte, pensent déjà à l’accouchement : qu’est-ce que ça va être ? Vais-je avoir mal ? Elles ont peut-être quelqu’un dans leur entourage qui a eu une expérience un petit peu traumatisante…

Maintenant, on partage plus qu’avant avec internet, quelques vidéos. On peut tomber sur des choses qui vont nous faire peur. Pour une future maman, ça va être très anxiogène sans qu’elle se l’avoue forcément…

Ensuite il peut y avoir un cadre professionnel qui est très présent, qui va demander énormément d’investissement pour la jeune femme. Est-ce que je vais être bien avec mon bébé?  Est-ce que je vais arriver à joindre les deux bouts? Est-ce que je vais pouvoir être à la fois une femme, une maman ?

Ces questionnements là, même s’ils peuvent paraître un petit peu anodins et secondaires, peuvent influencer le déroulement et le démarrage d’une grossesse.

En ostéopathie, on ne traite pas qu’un muscle qui ne va pas, on va englober la personne, on va traiter toutes ces tensions qui sont dues à nos angoisses, par un traitement au niveau de la cage thoracique, du diaphragme.

L’intérieur de notre corps est rempli de facias, des tissus de soutien, englobant tout le reste les muscles, les os, la peau. Ces tissus sont comme une pellicule photographique. Ils vont imprimer tout ce que l’on va vivre et se tendrent en réponse.

Ces tensions peuvent générer des phénomènes dans notre corps, qui vont pouvoir freiner le démarrage d’une grossesse, entraver la circulation au niveau du bassin et ça, évidemment on préfère s’en débarrasser avant que la grossesse ne commence.

 

pro certifiés

 

Pour plus de renseignements, nous vous invitons à consulter la page professionnelle d’Océane De Moras, ostéopathe à Levallois-Perret, spécialisée dans la prise en charge des femmes enceintes et des nourrissons et membre du réseau de professionnels certifiés de la natalité Kidd’izy.  Vous pouvez en savoir plus sur l’expérience, les prestations, les tarifs d’Océane, retrouvez toutes ses vidéos et réserver une consultation ici.

Le portage, quels sont les bienfaits associés?

Dans cet interview, Florence Gourdin, puéricultrice et instructice en massage bébé à l’AFMB, aborde les bienfaits du portage.

 

 

KIDD’IZY : Bonjour Florence, vous êtes puéricultrice et  instructrice en portage bébé. Le portage, concrètement ça consiste en quoi?

 

Florence Gourdin : cela consiste simplement à porter son bébé donc il y aura plusieurs façons de le porter: dans les bras, dans des écharpes de portage, les écharpes avec anneaux… Il en existe vraiment plusieurs.

Il faut faire attention pour choisir le bon porte-bébé, c’est-à-dire un porte-bébé physiologique qui mettra le bébé dans une position qui lui est physiologiquement confortable, c’est-à-dire qu’il ne se retrouve pas suspendu avec les jambes qui pendent, ce qui crée un poids supplémentaire; la tête mal maintenue.

Le portage permet de répondre à un besoin fondamental du nouveau-né. J’aime bien comparer l’image du kangourou qui a son bébé dans sa poche; et bien le nouveau-né n’est pas encore tout à fait mature, même si on sait que l’on a un développement déjà bien avancé. Les premiers mois de sa vie, le bébé a besoin d’être porté et aurait besoin d’une petite poche comme les kangourous. Le portage en écharpe  ou en porte-bébé peut tout à fait répondre à ce besoin.

 

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KIDD’IZY : Pouvez-vous nous dire quels sont les bienfaits associés au portage de bébé ?

Florence Gourdin : le premier bienfait dans les premiers mois de la vie est d’assurer une continuité  de la grossesse. Cela crée également un lien entre la maman et le bébé. Je dirais aussi un lien entre le papa et le bébé puisqu’un certain nombre de papas se lancent aussi dans cette aventure du portage.

D’autre part, le fait d’être porté a un côté très rassurant pour le nouveau-né, puisque cela répond à son besoin d’être sécurisé et cela développe une action très favorable au niveau de son développement psychologique, de son développement physique puisque cela va favoriser aussi le développement du tonus musculaire la tonicité du nouveau né.

Et puis au niveau de son éveil, porter l’enfant va pouvoir au fur et à mesure l’éveiller à son environnement.

L’ avantage aussi du portage c’est que ça soulage assez souvent les parents puisque quand l’enfant est porté, on répond à son besoin de portage donc on peut avoir moins de pleurs et un bébé bien plus paisible et calme tout en ayant les mains libres.

Le portage aussi bien en intérieur qu’en extérieur est vraiment quelque chose de tout à fait adapté pour le nouveau-né.

 

infirmière puéricultrice

 

Les pleurs de bébé décryptés par Florence gourdin, puéricultrice

PLEURS DE BÉBÉ

Dans cet interview, Florence Gourdin, puéricultrice et instructice en massage bébé à l’AFMB, décrypte les pleurs de bébé.

 

 

KIDD’IZY : Bonjour Florence, vous êtes puéricultrice et  instructrice en massage bébé. Pouvez-vous nous aider à comprendre les pleurs de bébé ?

 

Florence Gourdinles pleurs des bébés est un vaste sujet et préoccupation chez les jeunes parents. Pour pouvoir comprendre les pleurs de bébé, il faut déjà partir sur les rythmes d’éveil du nouveau-né. Le nouveau-né quand il est éveillé se situe dans deux états: l’éveil agité et l’éveil calme.

L’éveil calme est le moment où il est en communication, très attentif dans l’échange. Je dis souvent dans la découverte du monde.

L’éveil agité est le moment où il va être être un peu ronchon et le montrer bien sûr avec des pleurs. À partir de là, quand il est en éveil agité avec pleurs, le rôle des parents va être de les comprendre puisque le nouveau-né va pleurer, mais quelque part dans les premiers mois ne va pas forcément savoir pourquoi il pleure. Donc au tour des parents de jouer, à eux de comprendre pourquoi le bébé pleure.

 

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Les signes de distinction :

 

Les pleurs peuvent être parfois accompagnés de petits signes autour de la faim, des petits signes d’activité buccale qui peuvent montrer qu’il a faim.  Parfois même ces signes apparaissent avant les pleurs. C’est toujours intéressant que les parents les repèrent et répondent au besoin de s’alimenter du bébé.

Parfois ça peut être les signes de sommeil qui vont être greffés avec les pleurs. Le pleur peut être différent quand l’enfant est fatigué: un pleur plus lancinant, plus monocorde et en même temps un enfant qui va avoir les yeux rouges, qui va se frotter les yeux, qui va peut-être aller chercher à se frotter contre quelque chose.

Quand les parents sont attentifs, ils les repèrent très rapidement. Par expérience les parents savent en général à un mois quand on leur pose la question: « quand est-ce qu’il est fatigué? Quand est-ce qu’il a faim ? » Quasiment tous sont capables de répondre. C’est important de repérer ces petits signaux .

Après bien sûr il peut pleurer parce que la couche est sale, parce qu’il y a des petits désordres intestinaux, parce qu’il y a des petites remontées. Beaucoup de choses se passent au niveau de la zone abdominale chez les bébés. On parle des coliques du nouveau-né; que tous les bébés ne sont pas obligés d’avoir mais il peut y avoir en tout cas des petits désordres intestinaux qui les gênent.

Les pleurs de gêne vont être souvent accompagnés de crispation du visage, de position de repli. C’est assez facile par la suite pour les parents de les repérer. En observant son bébé, celui-ci guide vraiment les parents et du coup il guide les parents dans la réponse qu’ils vont apporter: est-ce qu’il a faim ?est-ce qu’il est fatigué ? Est-ce qu’il a envie d’un câlin aussi ?

 

Accompagnement professionnel grossesse

 

Sans oublier le besoin de câlins …

C’est un énorme besoin que je mets au même niveau que le besoin de s’alimenter, le besoin d’être porté, le besoin d’être cocooné, câliné est très présent les premiers mois et donc peut être responsable de pleurs qui vont s’arrêter forcément quand l’enfant va être pris dans les bras. On aura répondu à un besoin et non à un caprice ou à de mauvaises habitudes.

 

Pour plus de renseignements, nous vous invitons à consulter la page professionnelle de , Florence Gourdin, infirmière puéricultrice diplômée depuis plus de 15 ans exerçant dans les services de néonatologie et de maternité, membre de l’AFMB et du réseau certifié d’experts en maternité Kidd’izy, vous pouvez en savoir plus l’expérience, les prestations, les tarifs de Florence et demander une consultation ici.

 

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Comment la sophrologie peut accompagner les femmes enceintes?

Dans cet interview, Géraldine Perrone, sophrologue et spécialisée en périnatalité, nous explique les bienfaits de l’accompagnement des femmes enceintes.

 

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KIDD’IZY : Bonjour Géraldine Perrone, vous êtes sophrologue à Paris, spécialisée en périnatalité. Comment est-ce que la sophrologie peut accompagner les femmes enceintes ?

 

Géraldine Perrone :  la sophrologie est une technique psycho-corporelle qui permet d’améliorer le bien-être d’une personne à travers une prise de conscience des ressentis. 

Pour l’amener dans cet état de détente et de sérénité on va travailler sur la respiration- respiration libre et contrôlée, ainsi que des exercices de relâchement musculaire et de la projection mentale positive pour la femme enceinte qui développe une hyper émotivité, différentes transformations au niveau de son corps dues à un dérèglement hormonal.

 
 
 

Gérer les émotions :

 

Géraldine Perrone : on va l’accompagner à mieux gérer ses émotions, ses peurs puisque lors de la grossesse, il peut y avoir différentes angoisses et différentes anxiétés qui peuvent se manifester.

On va l’accompagner au niveau de la douleur. On va aussi essayer de l’accompagner à prendre un peu de recul par rapport à tous les maux qu’elle peut vivre de cette grossesse.

 
 
 
 
 
 
Pour plus de renseignements, nous vous invitons à consulter la page professionnelle de Géraldine Perrone, sophrologue certifiée RNCP et membre du réseau certifié  d’experts de la maternité Kidd’izy, vous pouvez en savoir plus sur l’expérience, les prestations, les tarifs de Géraldine et réserver une consultation ici.

Le tire lait: utilité et mode d’emploi

Dans cet interview, Carole Hervé, consultante en lactation IBCLC, nous  aide à comprendre l’utilisation du tire lait.

 

 

KIDD’IZY : Bonjour Carole, vous êtes consultante en lactation certifié IBCLC à Paris.  Le tire lait on en parle beaucoup, pourquoi l’utiliser et surtout comment l’utiliser ?

 

Carole Hervé : il est vrai que le tire lait est un accessoire très intéressant néanmoins il est parfois utilisé avec beaucoup de maladresse. Certaines personnes vont proposer un tire lait à une mère pour en lui disant: prenez un tire lait comme ça vous saurez si vous avez du lait. Je vous donnais juste une image qui s’appuie sur la physiologie. Pour faire sortir du lait des seins on a besoin de sécréter une hormone qu’on appelle l’ocytocine on la surnomme l’hormone de l’amour. J’ai tendance à dire en plaisantant que donner de l’amour à un tire lait reste une machine et on n’est pas des robots donc si vous êtes dans un état un peu de stress, vous avez l’impression de ne pas avoir assez de lait, on en rajoute en vous donnant un tire-lait que vous tirez votre lait devant une personne inconnue et qui a l’air un petit peu sévère évidemment le lait ne coulera pas et c’est normal . Cela ne veut pas dire que vos seins n’ont pas de lait cela signifie qu’ils sont prêts à en donner à votre bébé mais pas à une machine dans un contexte de stress. Dans ce contexte là, certes vous pouvez avoir du lait mais ce ne sera absolument pas révélateur ni une illustration précise de votre capacité à avoir du lait.

 

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Les raisons de l’utilisation du tire lait :

 

Carole Hervé : les mères vont utiliser un tire lait pour quelles raisons ? Parce que elles ont un engorgement que le bébé n’arrive pas à juguler, parce que le bébé n’arrive pas à prélever du lait au sein et qu’elles ont besoin de donner un complément de leur lait donc elle cherche un tire lait pour recueillir le lait que le bébé n’a pas réussi à obtenir. Elles vont utiliser un tire lait parce qu’elles sont rentrées à la maison une certaine routine s’est installée et puis elles veulent sortir faire un petit peu de yoga, aller à la piscine, aller chez le coiffeur, boire un verre avec les copines et puis elles se disent que finalement ce soir elles vont boire de l’alcool et elles ne veulent pas nécessairement donner un lait plein d’alcool à leur bébé, peut-être que la lactation est installée la situation va bien et puis le papa commence à trouver le temps long à dire: moi aussi j’ai envie de donner un petit peu de lait au bébé pourquoi est-ce que tu tirerais pas ton lait ma chérie ? et moi je vais lui donner de temps en temps c’est une possibilité aussi.

 

 

 

Carole Hervé : le tire lait va être utilisé dans d’autres cas de figure parce que la maman a pris tellement plaisir à allaiter son bébé qu’elle trouve ça un petit peu triste de devoir interrompre ce projet qui commence enfin à s’installer parce que le bébé à deux mois ou et demi et puis elles vont reprendre une activité professionnelle ou une activité étudiante et à ce moment là elles vont utiliser le tire lait pour pouvoir prélever du lait en l’absence du bébé et ce lait  sera donné au bébé pendant les modes de garde. Le tire lait peut bien entendu être utilisé dans un cas de figure où bébé est malade ou il est né prématurément et la maman a besoin de soutenir ou d’installer une lactation à la place de son bébé qui n’en a pas la capacité et dans un cas de figure encore assez extraordinaire j’ai soutenu plusieurs mères qui ont induit une allocation pour un bébé adopté donc le tire-lait leur a permis de lancer, d’initier une lactation alors qu’elle n’avait pas encore un rendez vous donc le tire-lait vous voyez peut être utilisé dans un certain nombre de cas de figure est peut-être que vous avez senti dans mes descriptions à chaque fois le cas de figure n’était pas nécessairement une cause médicale donc ne requerrait pas nécessairement un tire lait de qualité hospitalière ça peut être parfois un tire lait manuel, simple pompage, un tire lait électrique simple pompage, un tire lait électrique double pompage, il existe des tas de modèles, des loueurs professionnels, des pharmaciens spécialisées, toutes les pharmacies ne sont pas spécialisées donc à chaque situation une demande spécifique, un modèle peut-être adapter.  La sécurité sociale en France est formidable elle nous accompagne, on peut louer un tire lait et c’est souvent en partie pris en charge donc il n’y a pas à hésiter si on a envie de tirer son lait ce geste peut être facilité.

 

Pour plus de renseignements, nous vous invitons à consulter la page professionnelle de Carole Hervé, consultante en lactation IBCLC, 1ère certification en novembre 2011. Elle exerce des consultations d’allaitement au domicile de la maman ou en cabinet, membre du réseau certifié Kidd’izy, vous pouvez en savoir plus sur l’expérience, les prestations, les tarifs de Carole et réserver une consultation ici.

Le sommeil de bébé décrypté par Florence Gourdin, puéricultrice

Dans cet interview, Florence Gourdin, puéricultrice et instructrice en massage bébé à l’AFMB, nous explique le processus du sommeil du bébé.

 

bébé sommeil

 

KIDD’IZY : Bonjour Florence, vous êtes puéricultrice et  instructrice en massage bébé. Comment comprendre le sommeil de bébé?

 

Florence Gourdinle sommeil de bébé fait souvent partie des questionnements des jeunes parents parce que le sommeil du nouveau-né est un sommeil particulier et différent du notre. Il faut savoir que le cycle de sommeil du nouveau-né est beaucoup plus court que celui de l’adulte. Un cycle de sommeil chez un adulte à titre indicatif est d’une heure et demie à deux heures à peu près dans une nuit, en enchaînant les différentes phases de sommeil. Chez le nouveau-né les deux /trois premiers mois, on va avoir un cycle de sommeil qui va durer 45 à 50 minutes, beaucoup plus court avec deux phases de sommeil: le sommeil agité et le sommeil calme.

 

Si vous souhaitez regarder directement la vidéo de l’interview :

 

Les différents sommeils :

Le sommeil calme on peut souvent le confondre et le comparer à notre sommeil profond puisque le nouveau-né ne va avoir aucune activité motrice cérébrale, il va vraiment dormir profondément et ce qui va faire que il n’y aura pas de mouvement. Le bébé va avoir une respiration lente, régulière voire même un peu superficielle ce qui peut inquiéter certains parents et les faire vérifier qu’il respire.

L’autre face qui est le sommeil agité  est un sommeil avec une activité cérébrale et donc il y a toute une activité musculaire qui va reprendre. On va avoir un bébé qui va s’étirer, gigoter, pousser des petits geignements, des petits cris même parfois des pleurs très courts et puis des petites mimiques au niveau du visage avec des yeux qui peuvent papillonner mais ça reste du sommeil. L’enfant dort toujours dans cette phase là donc c’est lié vraiment à cette activité cérébrale. Il est important de repérer cette phase de sommeil pour ne pas intervenir et risquer de le réveiller. Le sommeil est l’une des raisons de consultations des parents: « mon bébé qui ne dort pas beaucoup, il dort trois quarts d’heure une heure pas plus et il se réveille à chaque fois. »

Il suffit simplement de se dire qu’est-ce qui se passe à ce moment là? Est-ce que vous intervenez sur cette phase de sommeil ? Quelque part on ne laisse pas le choix au bébé de poursuivre un nouveau cycle puisqu’il est tout à fait capable d’enchaîner plusieurs cycles de sommeil et de dormir 2h 3h 4h. D’ailleurs ,les premières nuits qu’un nouveau-né fera c’est six heures maximum. Les premiers mois, le nouveau-né a tendance à être quand  même plus éveillé et ça va en s’améliorant au fur et à mesure du temps.

 

infirmière puéricultrice

 

Je rassure les parents, le nouveau-né a tendance à se réveiller, à être plus actif la nuit que le jour. Dans leurs mécanismes ils sont effectivement plus éveillés la nuit que le jour c’est-à-dire que le soir à partir de la fin de journée et au cours de la nuit, chaque bébé va voir une période plus préférée soit la soirée soit la première partie de la nuit. Les cycles de sommeil vont être beaucoup plus courts et donc il va y avoir une alternance d’éveil et de sommeil. C’est vraiment ce qui fait la particularité du rythme de sommeil du bébé qui est intéressante à comprendre et qui rassure quand on la connaît.

 

Pour plus de renseignements, nous vous invitons à consulter la page professionnelle de , Florence Gourdin, infirmière puéricultrice diplômée depuis plus de 15 ans exerçant dans les services de néonatologie et de maternité, membre de l’AFMB et du réseau certifié Kidd’izy, vous pouvez en savoir plus l’expérience, les prestations, les tarifs de Florence et réserver une consultation ici.